Euthanasie, "mariage" homosexuel, avortement, contraception, PACS, eugénisme prénatal, théorie du genre, etc. :

Qu'elle est belle la morale républicaine ! A quand un cours sur les mères-porteuses et la polygamie ?

 

 

Euthanasie-2.jpeg

N'est-il pas choquant de suggérer un parallèle entre les bourreaux du régime nazi et les avorteurs d'aujourd'hui ?

 

Les gens imaginent souvent que le nazi typique est un individu féroce et sanguinaire. Des individus ignobles ont rivalisé dans le raffinement de l'humiliation, de la torture et de la mort infligées. Mais le nazi classique n'était généralement pas un être brutal et cruel. Dans leur majorité, les nazis étaient des gens apparemment sans histoire, comme la majorité des gens d'aujourd'hui. Ils étaient simplement entrés tranquillement dans « le système ». De concession en concession, de lâcheté en lâcheté, et par intérêt, ils sont devenus fonctionnaires zélés du régime. En exécutant les ordres, ils exécutaient - croyaient-ils - leur devoir. Le péril majeur que la libéralisation de l'avortement fait peser aujourd'hui sur nos sociétés, n'est pas à chercher d'abord dans les agissements d'individus notoirement cyniques et impitoyables. Il se trouve dans le manque généralisé de courage face à la « banalité du mal ».

 

Extrait de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

N'est-il pas malgré tout peu vraisemblable que ceux qui ont mis au point et commercialisent des méthodes très performantes d'avortement chimique soient totalement insensibles aux leçons du passé ?

 

Le phénomène de la damnatio memoriae, la condamnation de la mémoire, est caractéristique de tous les groupes qui ont mauvaise conscience.

 

a) On gomme d'abord le passé parce qu'on en a honte. D'anciennes puissances impériales séquestrent encore des archives relatives à leurs conquêtes. Des colonies, devenues indépendantes depuis longtemps, ont détruit la presque totalité des documents relatifs à l'esclavage. Mais on gomme aussi le passé parce qu'on en a peur du fait qu'il risque d'éclairer le présent et qu'il permet de le juger. Cette crainte est particulièrement fréquente dans les sociétés à forte connotation totalitaire. Mao Tsé-toung a purgé l'histoire de la culture chinoise parce que les Chinois de Chine communiste y auraient trouvé ample matière permettant de démystifier l'idéologie du Grand Timonier. La connaissance du passé et son évocation sont refoulées parce qu'elles permettent d'accéder à une prise de conscience alarmante. La réactivation de la mémoire, par rappel de l'histoire, est donc perçue comme déplacée, impertinente même, parce qu'elle peut démasquer brutalement les certitudes mensongères de la mauvaise conscience.

 

b) Dans le cas qui nous occupe, cette réactivation pourrait, par exemple, amener à se demander si un nouveau génocide n'est pas en train de se dérouler. Ce génocide n'aurait plus comme victimes celles visées par le nazisme «historique»; serait surtout ciblée, aujourd'hui, l'immense multitude des pauvres. Observateur aussi perspicace que concerné, le docteur Baulieu affirme que, « en accord avec l'Organisation mondiale de la Santé, la firme Hoechst a décidé qu'aux pays du Tiers-Monde, qui représentent les vrais, les grands marchés, la pilule [RU-486] serait vendue à un prix très bas ou cédée tout à fait gratuitement ».

 

c) Dans le cas du laboratoire Hoechst qui, avec Roussel-Uclaf, produit le RU-486, la crainte de cette représentation du passé a été finement analysée par le même docteur Baulieu. Dans une interview à la revue italienne L'Espresso, il notait : « Ce sont précisément les dirigeants de la filiale américaine de Hoechst qui ont infecté l'opinion de la maison-mère d'Allemagne. Hilger, son président, même s'il est un catholique bavarois, n'a jamais été contre la pilule [RU-486]. Mais aujourd'hui il a peur. Et ses craintes sont alimentées aussi par certains vieux fantômes du passé. La firme Hoechst est née après la guerre du démantèlement de la société IG-Farhen, le géant industriel qui, entre autres, avait produit le gaz pour les camps d'extermination nazis. Hilger est terrorisé à l'idée que des groupes anti-avortement déchaînent une campagne pour accuser Hoechst de continuer à tuer comme au temps d'Hitler ». (Voir le dossier de Carlo Gallucci sur "La pillola maldetta", dans L'Espresso (Rome), 20 octobre 1991, pp. 156-165). Si l'on comprend, certes, cette « terreur », on comprend moins, en revanche, les blocages qui en limitent la perception au président de la firme.

 

Extrait de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

hitlerveilmaostaline.jpg

L'évocation du passé peut être dérangeante pour certains. Mais pour ceux qui, aujourd'hui, mettent au point, fabriquent et distribuent des préparations abortives, n'est-il pas tout aussi dérangeant de constater l'efficacité de leurs produits ?

 

a) Il est bien connu que les hommes inclinent facilement à faire état de "justifications", apparemment cohérentes, inspirant leurs conduites, alors qu'ils hésitent à regarder en face les motivations profondes qui les animent. Ce type de comportement est bien connu des psychologues qui parlent, à ce propos, de « rationalisation » d'une conduite. Les hommes peuvent, plus ou moins volontairement, s'occulter ou occulter aux yeux des autres, les vrais motifs qui animent leur comportement.

 

b) C'est ce qui se produit parfois chez certains propagateurs de l'avortement chimique. Selon que les circonstances y invitent, ils n'insistent pas trop sur les vertus essentiellement abortives de leurs préparations. En revanche, ils montent en épingle leur efficacité - réelle ou supposée - en cas de cancer du sein, d'endométrite, de tumeur cérébrale, de maladie d'Alzheimer, de dépression, etc.

 

c) On le constate : cette « rationalisation » rappelle la damnatio memoriae, la condamnation de la mémoire. Ici, on occulte un passé embarrassant; là, on occulte des motivations actuelles gênantes. Ces deux processus s'entrelacent souvent pour renforcer l'effet d'occultation.

 

 

Extraits de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

La fidélité à la mémoire des victimes suffit-elle à nous vacciner contre une nouvelle barbarie ?

 

a) Parmi ceux qui s'emploient à faire approuver des lois injustes au nom desquelles on exécute des êtres sans défense, figurent des gens qui reprochent - à juste titre - aux bourreaux nazis d'avoir obéi à des lois criminelles. Hier, c'est-à-dire à Nuremberg, les accusés se retranchaient derrière la loi injuste pour tenter d'excuser leurs crimes; aujourd'hui, on demande au législateur d'apporter à des crimes semblables la caution de la loi.

 

b) La moindre des choses serait que nul n'invoque le sacrifice des innocents d'hier pour s'estimer autorisé à introduire, aujourd'hui, le principe de nouvelles discriminations légales entre les êtres humains. Le sacrifice des martyrs des totalitarismes anciens est une chose sacrée. Nul ne peut se retrancher derrière la mémoire de ces morts pour se prétendre immunisé contre les dérives totalitaires actuelles.

 

c) On voudrait qu'aucun de ceux qui ont souffert de la barbarie nazie ne rejette, ni en théorie ni en pratique, les arguments, toujours actuels, qu'ont invoqués - en leur faveur et contre leurs bourreaux - ceux qui ont attesté, par-delà toute distinction, que tous les hommes ont la même dignité, le même droit à la vie et à la liberté.

 

 

 

Comment expliquer cette inconséquence qui pousse à légaliser, aujourd'hui, des pratiques condamnées, hier, parce qu'illégitimes ?

 

L'inconséquence analysée précédemment est dramatique, car elle révèle que, dans certains milieux, on n'a pas perçu la malice profonde du nazisme. C'est la raison pour laquelle la porte est grande ouverte à l'ultranazisme. Nous entendons par là le nazisme porté à son stade suprême, mondialisé et inscrit dans les pratiques, les lois, les institutions et même l'éthique.

 

a) On n'a pas compris que cette malice ne résidait pas d'abord dans le régime qui caractérise le nazisme, mais bien dans la nature profonde de celui-ci. On n'a pas vu que l'essence du nazisme, c'est sa nature totalitaire, c'est-à-dire sa volonté de détruire le moi, aussi bien physique que psychologique. Le nazisme est hanté par la volonté d'infliger la mort.

 

b) Malgré les bruyantes dénégations de ceux qui les animent, les courants qui, après avoir fait légaliser l'avortement, s'emploient actuellement à légaliser l'euthanasie, s'inscrivent objectivement dans cette tradition, tout en en consommant la perversion, c'est-à-dire en allant au-delà du nazisme. En effet, infliger la mort n'est pas simplement un « droit » que la société peut exercer sur ceux dont elle estime la vie indigne d'être vécue; c'est aussi un "devoir" dont la même société doit garantir l'exécution pour ceux qui désirent "mourir dans la dignité", au motif que leur vie est indigne d'être vécue. À la considération du droit de la société à infliger la mort aux êtres dont la vie est indigne d'être vécue, typique du nazisme, on adjoint donc ici celle, typique du libéralisme, du droit de l'individu à « mourir dans la dignité ».

 

c) Mais dans les deux cas de figure, et au-delà des travestissements idéologiques, l'acte d'infliger la mort est couvert par la loi et son exécution est confiée au personnel médical. Bref, la loi légitime le meurtre médical.

 

d) Pour ces mêmes raisons, lorsqu'un État accorde aux parents le « droit » de tuer leurs enfants, il finit vite par accorder aux enfants le « droit » de tuer leurs parents. Ainsi, dans ces différents cas, la "loi" est appelée à "légitimer" la "médicalisation" du meurtre. Cette alliance totalitaire entre le mensonge et la violence a été implacablement dénoncée par André Frossard : « Le menteur sait qu'il ment, le criminel cache ou nie son crime, et les systèmes politiques les plus diaboliquement injurieux pour l'espèce humaine se croient tenus de donner le décor de la justice à leurs ignominies, et de singer le droit chaque fois qu'ils le violent » (André Frossard, Défense du pape, paris, Ed. fayard, 1993, P. 48).

 

Extraits de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

Peut-on parler, à propos de l'avortement, de « crimes imprescriptibles contre l'humanité » ?

 

Après la Seconde Guerre mondiale, une fois mieux connue l'ampleur des atrocités nazies, on a dénoncé les « crimes contre l'humanité ». À côté des crimes de guerre et des crimes contre la paix, c'est surtout ce chef d'accusation qui a été mis en avant au procès de Nuremberg. À ces crimes se rattachent les meurtres, l'extermination en masse, le génocide, la torture, l'arrestation arbitraire, etc. Depuis la Convention adoptée le 26 novembre 1968 par l'Assemblée générale des Nations Unies, ces crimes contre l'humanité sont considérés comme imprescriptibles. Ils sont précisément imprescriptibles parce qu'ils doivent toujours être condamnés au nom d'une loi inscrite dans le cœur de l'homme et antérieure à toute législation positive. C'est au contraire cette législation positive qui est soumise à la sanction de la loi inscrite dans le coeur de l'homme. Ce qui a été souligné à Nuremberg, c'est que les crimes nazis contre l'humanité ne peuvent être prescrits parce qu'ils ont été commis au nom de lois iniques. Iniques, ces lois l'étaient parce qu'elles ne respectaient pas les droits inaliénables de tout être humain. La Déclaration universelle des Droits de l'Homme  de 1948 tirera les enseignements et de cette guerre et de ce procès. Elle explicitera, elle déclarera les raisons ultimes pour lesquelles il fallait - et il faut toujours - lutter contre le nazisme, condamner ses crimes et prévenir sa reviviscence. La libéralisation de l'avortement remet donc en question les principes mêmes sur lesquels a été fondée la condamnation du nazisme.

 

 

Est-il imaginable que l'on oublie de tirer les leçons, pourtant évidentes, qui découlent de l'expérience nazie ?

 

Les hommes ont une capacité prodigieuse d'occulter le passé, y compris récent, même s'ils en ont souffert dans leur propre chair. On pratique la damnatio memoriae: la mémoire est condamnée, car le passé est perçu comme dangereux, étant donné que sa connaissance permettrait de juger le présent. Ainsi nous rendons-nous difficilement compte que c'est sous prétexte d'obéir aux lois du IIIe Reich et à des « ordres supérieurs » que des médecins et autres bourreaux nazis ont exécuté des masses d'innocents. On ne se rend pas davantage compte que ce qui nous a sauvés du nazisme, c'est que des résistants ont désobéi à des lois parce que iniques. Constatons aussi que, par un macabre retour de l'histoire, certains, qui ont survécu aux horreurs nazies grâce â ces résistants, s'emploient aujourd'hui à restaurer des lois iniques tout à fait semblables à celles auxquelles leurs libérateurs avaient refusé d'obéir, précisément pour les sauver… Or, comme ces faits de l'histoire contemporaine sont occultés, on occulte évidemment aussi que l'histoire peut se répéter ou, si l'on préfère, se prolonger. C'est en effet au nom de lois non plus imposées par un tyran, mais votées par des parlementaires, que l'on exécute des innocents.

 

Extraits de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

 

Quel lien y a-t-il entre les idéologues de la discrimination et les ingénieurs biomédicaux ?

 

a) Les idéologues de la discrimination concoctent des pseudo-morales dans lesquelles ils expliquent à des ingénieurs médicaux complaisants que ceux-ci sont « justifiés » à éliminer des êtres ne répondant pas aux «normes» imposées par l'idéologie. Ces idéologues précisent que les ingénieurs biomédicaux sont « fondés » à opérer des sélections implacables « pour le bien » de certains individus, de telle race, de la société ou de l'espèce - c'est selon. Ainsi, après s'être évertué à faire échec à une ségrégation fondée sur les « classe sociales », notre siècle s'empresse-t-il actuellement d'instaurer une nouvelle ségrégation fondée sur des "classes génétiques".

 

b) Les idéologues de la discrimination apportent donc une pseudo-légitimation à de multiples abus de pouvoir. Méprisable est l'abus de pouvoir économique, politique, judiciaire. Plus méprisable encore est l'abus de pouvoir médical. Mais le plus méprisable de tous, c'est l'abus de pouvoir intellectuel, car il blesse l'homme dans son intelligence, par laquelle il est le plus semblable à Dieu. Les technocrates du nouvel ordre mondial sont coutumiers de ces formes raffinées d'abus de pouvoir.

 

 

 

Ne retrouve-t-on pas ici, invoqués au profit de la société, des critères analogues à ceux qui sont  invoqués au profit des couples ?

 

Les arguments invoqués par les femmes, ou par les partenaires, en faveur de l'avortement se fondent sur l'intérêt, l'utilité, le droit au plaisir sans risque. L'efficacité doit être totale lorsqu'il s'agit d'éviter ce « mal » qu'est la procréation - conséquence éventuelle de ce « bien » qu'est le plaisir. Les plus forts peuvent donc accorder le droit à leurs convenances et « légitimer » l'avortement.

 

a) Les intérêts de la société humaine sont définis par les plus forts, concrètement par ceux qui réussissent et/ou qui s'imposent. Ceux qui ne réussissent pas font obstacle au bonheur de ceux qui réussissent. Ils menacent même leur sécurité. Dès lors, estiment les riches, notre sécurité est le fondement de notre droit, et nous sommes justifiés à nous défendre contre les menaces venant des plus pauvres qui, par leur seule masse numérique, constituent un danger pour nous. Il faut donc endiguer leur prolifération par tous les moyens, d'autant qu'ils sont insolvables sur le marché mondial.

 

b) C'est une démarche analogue qui s'est développée au bénéfice, si l'on ose dire, de la société. Cela s'est vérifié dès 1926, en URSS, où l'avortement a été légalisé pour que la population puisse être totalement soumise à l'exigence de planification impérative imposée par l'État. L'URSS fut ainsi le premier pays à légaliser l'avortement pour raison d'État.

 

 

 

Le refus de tout risque précipite donc impitoyablement vers une spirale de la pure efficacité ?

 

Intolérable pour les partenaires sexuels, le risque est également intolérable pour la société. C'est pourquoi, partant de la contraception, la logique de l'efficacité conduit à l'avortement puis à l'eugénisme, pour enfin déboucher sur l'euthanasie. Une idée commune est ici sous-jacente à ces différentes pratiques : quand on pose qu'une vie humaine ne répond pas à certaines « normes de qualité » et qu'elle ne vaut pas la peine d'être vécue, cette vie - conclut-on - peut être supprimée par les moyens les plus efficaces dont on dispose.

 

Extraits de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

L'avortement serait-il une méthode moderne de discrimination ?


L'histoire abonde en exemples de discrimination. Elle enseigne aussi que la contestation de ces discriminations et des privilèges les accompagnant, a été un des moteurs poussant vers des sociétés plus démocratiques. Or discriminer, c'est toujours invoquer des raisons pour lesquelles on voue des êtres humains à la servitude ou à la mort. Parfois, discriminer, c'est doubler une faiblesse objective par une faiblesse légale. Le régime nazi a discriminé les juifs, les gitans, les "non-hommes". À Nuremberg, on a appelé ça "crime contre l'humanité"; depuis lors, la mémoire des hommes a été délestée de ces souvenirs gênants. D'autres régimes ont discriminé les contestataires ou les opposants en les envoyant, par exemple, dans des asiles psychiatriques. Actuellement, on discrimine non seulement les enfants - voire les adultes - atteints de malformations ou de handicaps graves, mais aussi les pauvres. La libéralisation de l'avortement légalise une discrimination nouvelle : celle dont peuvent être impunément victimes des êtres humains se trouvant dans un état extrême de faiblesse et de dépendance.

 

 

L'idéologie dont s'inspirent les partisans de l'avortement n'est-elle tout de même pas différente de l'idéologie nazie ?

 

Il y a à la fois des différences d'expression et une profonde communauté d'inspiration. Les justifications explicites sont présentées dans des emballages différents, mais les pratiques auxquelles elles aboutissent sont finalement les mêmes. Qu'on invoque que quelqu'un soit juif, gitan, handicapé, enfant non-né ou non-désiré, adulte incurable : lorsqu'il s'agit de l'éliminer, les motifs invoqués diffèrent, mais l'horreur est la même. Qu'importe que les idéologies soient différentes si les pratiques sont pareilles ? Ne faut-il cependant pas concéder que si les pratiques sont les mêmes, les idéologies, elles, diffèrent ? Les idéologies forgées pour « légitimer » le nazisme et l'avortement ne recourent pas à la même formulation mais elles ont ceci en commun qu'elles "légitiment" des discriminations parfaitement arbitraires entre les êtres humains. D'où les points communs aux idéologues du génocide et aux partisans de l'avortement : dans les deux cas, l'autre n'est pas reconnu comme un être humain; dans les deux cas, la victime est innocente. À cela il faut ajouter que, si l'on en croit les statistiques de l'OMS, les victimes annuelles de l'avortement sont incomparablement plus nombreuses que les victimes du génocide exécutées par les nazis.

 

 

Extrait de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

 

bialystok_nienarodzeni.jpeg

 

R.I.P.

Extrait d'un débat télévisé (Duel sur la Cinq, année 1988), avec le sinistre Professeur Etienne-Emile Beaulieu, promoteur de la pilule-tueuse "RU-486" et le Professeur Jérôme Lejeune, à l'époque prestigieux Professeur de génétique fondamentale à l'hôpital Necker, spécialiste de la trisomie 21 et et président de l'association "Secours aux Futures Mères". Des paroles toujours pleines de vérité face à un produit qui sert à "tuer des millions d'enfants", qui tuera beaucoup plus d'êtres humains que Hitler, Mao et Staline réunis. Le procès en béatification du Professeur Lejeune est en cours...



Liens (1)

 

 

 

 

 

 

logofc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 







 

 

 

 

Intentions de prières

 

Actualité du livre

 

 

 

 


 

 

 

Admin / Twitter

oiseau-twitter2.gif

 

 

Depuis janvier 2006,
site administré par de
jeunes laïcs catholiques.
 
 
CONTACT
 

 


 

 
coolpape.jpg