Mgr Jean Laffitte récemment nommé vice-président de l'Académie Pontificale pour la Vie a accordé une interview à Zenit dans laquelle il explique que l'on ne peut défendre la vie que si l'on a pris conscience de sa beauté…

 

 

Pour lui, le grand problème actuel est la perte du sens de la beauté de la vie. Il explique que la vie exige au départ une attitude fondamentale d'accueil et d'amour. Si l'on perd de vue ces valeurs, on fait de la vie le lieu d'une lutte idéologique. Cette transition, explique-t-il, se fait par une banalisation de la vie humaine. Le premier enjeu explique-t-il est « d'essayer de redonner à ceux qui l'ont perdue, cette notion d'un bien réel qui nous précède, que nous n'avons pas choisi ». On ne peut pas considérer la personne humaine simplement selon ses caractères biologiques mais il faut tenir compte aussi de ce qui fait « sa spécificité, sa qualité de créature rationnelle, douée d'intelligence, de volonté, douée d'une capacité d'aimer et d'entrer dans une relation de communion avec d'autres hommes ». Interrogé sur la façon dont on peut retrouver le sens de la beauté de la vie lorsqu'on l'a perdu, Mgr Laffitte parle d'un processus analogue à la démarche de foi. Il reconnaît que l'homme ne peut aborder le problème seul. Une personne qui souffre a besoin d'aide pour cesser d'identifier la vie à sa souffrance.

L'évêque d'Angers a rappelé lundi à juste titre qu'il paraissait « dangereux que la société organise un déni en laissant croire que des enfants pourraient avoir des personnes de même sexe pour parents naturels »...
 
 

Cette prise de position qu'il faut encourager survient après une décision de justice autorisant un « couple  homosexuel » à exercer en commun l'autorité parentale sur deux fillettes. « L'intérêt de l'enfant ne peut oublier la question douloureuse de la filiation de l'enfant et, par voie de conséquence, son droit à être reconnu et élevé par des parents de sexe différent », a indiqué Mgr Jean-Louis Bruguès dans un communiqué. La cour de cassation avait rendu fin février un arrêt autorisant un couple d'Angevines à exercer en commun l'autorité parentale envers les deux petites filles qu'elles élèvent ensemble depuis leur naissance.
 
« Ce qui est légal n'est pas toujours moral. Un tribunal dit le droit, il ne dit pas le bien pour autant, ni le vrai », a rappelé avec sagesse l'évêque. « En séparant constamment l'amour, la relation sexuelle et la procréation pour satisfaire le désir des adultes, nous exposons les enfants à des difficultés croissantes dans la construction de leur personnalité qui (...) s'établit dans un jeu d'identification et d'opposition », poursuit-il. L'ecclésiastique se demande finalement si la société n'est « pas en train de cultiver un mensonge social ».

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