Peu de jours avant d’être rappelé à la Maison du Père Eternel (le 20 mars 2010), le P. Paul Marx, OSB, fondateur de Human Life International, avait fait parvenir à l'Association "Population Research Institute" une réflexion intitulée « Les prophéties d’Humanæ Vitæ ». Alors que les ténèbres de la révolution sexuelle commençaient à tout recouvrir dans les années 1960, l'Encyclique INFAILLIBLE Humanæ Vitæ de Sa Sainteté le Pape Paul VI alluma une petite veilleuse rouge. Les ténèbres ont épaissi depuis (génocide de l'avortement, fécondation in-vitro, mères-porteuses, congélation d'embryons, eugénisme, etc.), mais la veilleuse rouge demeure…

 


« Le 25 juillet 1968, l’Encyclique Humanæ Vitæ de Paul VI réaffirmait l’enseignement catholique sur la vie, l’amour et la sexualité humaine. Dans ce texte, il dressait la liste des conséquences d’une existence vécue en dehors de l’enseignement catholique. Il prédisait que : 1. La contraception conduirait à l’infidélité conjugale. 2. La pratique contraceptive conduirait à "un abaissement général de la moralité". 3. La contraception conduirait les hommes à cesser de respecter le femmes dans leur intégralité, et les amènerait à traiter les femmes comme "de simples instruments du plaisir égoïste" plutôt que comme des partenaires chéries. 4. Et, finalement, l’acceptation généralisée de la contraception au sein des couples conduirait à l’imposition massive de la contraception par des gouvernements sans scrupule. En d’autres mots, le pape Paul VI prédisait que la contraception évoluerait d’un “choix de mode de vie” à une arme de destruction massive. Comme sa prophétie a été affreusement justifiée par les programmes de contrôle démographique et de stérilisation imposée, par la réduction des taux de fécondité et la promotion de l’avortement pratiquement partout dans le monde. La destruction par la contraception de l’intégrité de l’acte marital – unitif et procréatif – a de terribles conséquences pour la société et pour nos âmes. La contraception, pour le dire autrement, est le rejet de la manière dont Dieu voit la réalité. C’est un coin enfoncé dans la sphère de communion la plus intime que l’homme puisse connaître en dehors du Saint-Sacrement de la Messe. C’est un poison dégradant qui flétrit la vie et l’amour, dans le mariage comme dans la société. En brisant le lien ordonné, naturel et divin, entre le sexe et la procréation, les hommes et les femmes – mais plus particulièrement les hommes – se concentreront sur les possibilités hédonistes qu’offre le sexe. Les gens cesseront de considérer le sexe comme quelque chose qui était intrinsèquement lié à une nouvelle vie et au sacrement du mariage. Quelqu’un peut-il douter que c’est là où nous en sommes aujourd’hui ? ».

 

Source : Americatho


 

 

 


Extrait de la conférence du père Jean-Régis Fropo, lors du Colloque organisé
en janvier 2010 par la commission bioéthique du Diocèse de Fréjus-Toulon (83)

 

 

 

 

 


Extrait de la conférence de Mgr Jacques Suaudeau, lors du Colloque organisé
en janvier 2010 par la commission bioéthique du Diocèse de Fréjus-Toulon (83)

Mme Bachelot, ministre en chef du génocide abortif a consacré aujourd'hui 27 millions d’euros supplémentaires pour massacrer des enfants innocents. Il paraît que c’est un « droit » de la femme : faire massacrer ses enfants (avec la bénédiction du pouvoir politique bien évidemment). Hitler, Staline et Mao-Tse-Toung font petits joueurs à côté. On en est à combien aujourd’hui ? 8 millions ? 10 millions ? Comme un malheur n’arrive jamais tout seul, il paraît aussi que Simone Veil est la femme « préférée » des français. Comme quoi, la propagande politique marche bien. Un petit peu de terrorisme médiatique mélangé d'un zeste de pensée unique et vous obtenez de votre peuple un troupeau de moutons lobotomisés. Il y en a qui avait déjà compris cela avant. « Rien de nouveau sous le soleil » (L'Ecclésiaste 1, 9)


http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/2009/veilhitler.jpg

Extrait du message de Carême de l’Archevêque de Burgos.

On attend le même venant de nos évêques français.

 


 
  

 

« Une société avec plusieurs millions de chômeurs, qui tue impunément et systématiquement ses enfants les plus innocents (…), qui ment avec effronterie et cela depuis les plus hautes instances, qui viole les pactes les plus sacrés, qui fomente la haine et l’affrontement entre ses membres, qui empêche l’exercice libre de la religion, qui détruit l’innocence des enfants dès leur âge le plus tendre, qui excite les passions des jeunes, qui nie qu’il y ait des bonnes et des mauvaises actions indépendamment du temps et des circonstances, qui convertit l’école en un instrument idéologique et le pouvoir politique en un tremplin pour un enrichissement personnel et le développement des siens, qui s’engage à ne pas avoir d’enfant, en un mot, une société lézardée dans ses structures de base et bouleversée dans ses fondations éthiques est une société décadente et atteinte d’une maladie d’une extrême gravité. (…) C’est ce qui nous arrive (…). Parce que l’actuelle société espagnole est la société décadente et gravement malade que je viens de décrire, en elle cohabitent et coexistent tous les vices que je viens de dénoncer (…) Ce que nous devons faire actuellement en Espagne, et de toute urgence, c’est de revenir à Dieu. (…) Nous avons besoin de nous reconnaître pécheurs, recourir au pardon et reprendre le chemin du bien et de la vérité. Comme le disait Saint Jean Chrysostome avec son habituelle beauté : « Nous avons besoin de confesser nos péchés et verser beaucoup de larmes, parce que nous sommes en train de pécher sans remords, parce que nos péchés sont grands ». Le carême, qui vient de commencer, est une occasion en or. Pour tous : citoyens, chrétiens, ecclésiastiques ».

 

† Francisco Gil Hellín - Archevêque de Burgos (traduction ‘’Benoît et moi’’)

 









Extrait de la conférence de Pierre-Olivier Arduin, lors du Colloque organisé
en janvier 2010 par la commission bioéthique du Diocèse de Fréjus-Toulon (83)

« À partir des années 1970, Marthe Robin se trouva de plus en plus confrontée à la question de l’avortement. Elle était très sensible à cette question. Quand on lui expliqua qu’à Lyon un grand hôpital avait équipé tout un étage pour pratiquer les avortements, elle dit : "C’est un vrai abattoir… On s’indignera devant tous ces morts à la guerre et on laisse massacrer ces petits innocents. Va-t-on trouver cela normal ? Non ! On ne peut pas trouver cela normal… Et ils souffrent, ces petits." Elle pensait aussi beaucoup aux parents des enfants avortés, et elle croyait qu’au Ciel ces enfants priaient pour eux : "Mon Père, ces enfants, ce sont les sauveurs de leurs parents." Même au sein de l’injustice la plus grande, elle conservait l’espérance. » (Bernard Peyrous, Vie de Marthe Robin, Paris, Éditions de l’Emmanuel, 2006, pp. 266-267)

http://img.over-blog.com/293x261/0/21/41/34/liturgie/clairefontana.jpg(...) La pilule est le moyen contraceptif le plus utilisé, c'est pourquoi il est important de connaître exactement son mode d'action qui en fait en réalité non seulement un inhibiteur d'ovulation (contraceptif) mais également un abortif précoce (antinidatoire). (...) A l'origine, la pilule était composée d'oestrogènes et de progestatifs à doses élevées. Au fil des années, on a réduit considérablement les doses, pour atténuer les effets secondaires (nausées, maux de têtes etc., et surtout accidents cardiovasculaires), et vendu ce qu'on appelle les mini-pilules et aussi les micro-pilules. Mais en raison de la complexité de l'action des hormones, de la fréquence des oublis, et de leur interférence avec d'autres produits ingérés par les utilisatrices, il est faux de croire que seules les nouvelles pilules ont une action abortive. Celle-ci est constatée également avec l'ancienne pilule. En effet, dans tous les cas d'utilisation d'une pilule, une ovulation a pu se produire. (…) Les utilisatrices — et souvent les médecins prescripteurs — ignorent le mode de fonctionnement de la pilule. Ainsi c'est à leur insu qu'elles sont soumises à des effets abortifs. (…) Cependant, comme on s'est habitué à la pilule, (...) les esprits se sont aussi habitués au meurtre habituel et massif de l'avortement, alors, un peu plus par la pilule, quelle différence ? D'ailleurs, il s'agit, immédiatement  après la conception — l'effet antinidatoire opère dans les quinze premiers jours — d'un embryon encore plus petit que celui pour lequel on a besoin d'une opération pour l'avorter, et qui ne suscite lui-même que rarement la pitié. (...) Dans le cas de la contraception la plus répandue, la pilule, il y a malheureusement identité objective entre contraception (postconception) et avortement. La démarche initiale n'est peut-être pas la même... mais, que ce soit malgré eux par manque d'information, ou par la suite dans la logique du refus de l'enfant, les couples sont introduits à l'avortement par la pilule (...).

 

Claire FONTANA – Association "La Trêve de Dieu"

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