(...) La crainte de perdre son travail ou d’être blâmé, (...) Jean-Paul II n’avait pas hésité à dessiner les contours d’un véritable martyre moral : « L’introduction de législations injustes place souvent les hommes moralement droits en face de difficiles problèmes de conscience en ce qui concerne les collaborations, en raison du devoir d’affirmer leur droit à n’être pas contraints de participer à des actions moralement mauvaises. Les choix qui s’imposent sont parfois douloureux et peuvent demander de sacrifier des positions professionnelles confirmées ou de renoncer à des perspectives légitimes d’avancement de carrière [...]. En effet, du point de vue moral, il n’est jamais licite de coopérer formellement au mal » (Evangelium vitae, n. 74). (…) Avortement, euthanasie, contraception d’urgence,… le pharmacien est devenu aujourd’hui un maillon indispensable pour assurer le bon déroulement de nombreuses pratiques attentatoires à la vie humaine. C’est parce que la profession est en danger que le pape Benoît XVI paye de sa personne en ne perdant pas une occasion de défendre leur liberté de conscience tout en les encourageant à se mobiliser pour la protéger. Il n’y a aucune raison pour que les autorités publiques s’obstinent à ne pas leur accorder ce droit à l’instar de ce qui prévaut pour leurs collègues médecins, sages-femmes ou infirmiers. L’appel du pape (+) (+) s’adresse en priorité aux pharmaciens qui doivent continuer à s’organiser, en lien avec des juristes, des bioéthiciens, des professionnels de santé, des responsables politiques pour faire avancer leur cause. N’est-ce pas aussi une invitation faite aux évêques de lui emboîter le pas en ne laissant pas plus longtemps cette question dans l’ombre ? De par leur autorité morale, on est en droit d’attendre de la part de nos pasteurs des paroles fortes sur ce thème précis. Quoi qu’il en soit, on ne saurait abandonner les pharmaciens à leur sort ; nombre d’entre eux sont en souffrance, ne sachant que faire pour se soustraire à des pratiques qu’ils condamnent ; des jeunes décidés à ne pas jouer avec leur conscience s’interdisent de s’engager dans ces études,… Il est grand temps que la question fasse irruption dans l’espace public.

 


•••> Lire l’article dans son intégralité (Pierre-Olivier Arduin)

Après la liquidation du mariage exclusif - socle de la société - par la vieille génération soixante-huitarde (qui est en train de "fêter" les 10 ans de son Pacs), une nouvelle génération pleine de fraicheur a décidé de prendre la relève pour mettre par-dessus bord toutes ces vieilles idéologies aujourd’hui complètement dépassées. Le bonheur de fonder avec solidité une famille chrétienne entre un homme et une femme, voilà notre credo ! Le mariage naturel et voulu depuis toujours par Dieu, c’est un homme et une femme qui devront ne former plus qu'une seule chair pour l’éternité. A bas le Pacs ! A bas la nocivité ambiante de l’amour par des lobbies polluant et prêchant perversités contre-natures jusque dans les écoles. Ensemble, défendons l’amour durable et véritable à travers le mariage, seul chemin de bonheur et de sainteté !




« La foi se transmet comme une lanterne de main en main; le mariage, de son côté, est le fondement de la famille ». C’est ce qu’a affirmé Mgr Hugo Barrantes Ureña, Archevêque de San José et président de la Conférence épiscopale du Costa Rica, lors de sa dernière visite pastorale, dans la paroisse de l’Immaculée Conception de Marie d’Alajuelita. L’évêque a axé son homélie de façon particulière sur le thème de la famille et du mariage, demandant aux couples d’être forts et de ne pas se laisser vaincre « par les constantes menaces de détérioration et du péché originel ». Il y a certains projets de loi à l’étude de l’Assemblée législative pour lesquels il faut souhaiter qu’ils ne soient pas approuvés, « car ils sont contraires à la dignité humaine, comme le sont l’avortement et la pilule du lendemain, de même que les unions entre personnes du même sexe, qui représentent une offense à Dieu » a souligné Mgr Barrantes Ureña. En parlant de la fonction de la famille, l’Archevêque de San José l’a comparée à un « utérus spirituel, dont la fonction est non seulement d’engendrer mais aussi d’éduquer, avec dévouement, engagement et constance ». En effet, « la sainteté du mariage est quelque chose de grand, et la responsabilité des parents l’est plus encore, car elle représente la racine des principes », raison pour laquelle « l’Eglise s’oppose à l’homosexualité, car le projet de Dieu est le mariage et la famille ». L’archevêque a d’autre part fait référence aux réformes constitutionnelles qui entendent éliminer Dieu de la vie publique, affirmant à ce propos que c’est la mentalité qu’on veut changer, « et nous sommes tous convaincus qu’il faut évangéliser, ce qui est l’engagement de la Mission continentale : ‘frapper aux portes’ ». Mgr Barrantes a conclu son homélie en renouvelant aux fidèles son invitation à poursuivre la route de l’engagement envers Dieu et envers le prochain.

On a cherché à « distraire » les Africains pendant le voyage de Benoît XVI au Cameroun et en Angola, de façon à les « empêcher d'écouter » les paroles du pape, diagnostique un évêque devant le synode. Mgr Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou, au Niger, déplore qu'une « coalition » ait cherché à « atteindre un objectif clair mais inavouable, en distrayant les Africains pour les empêcher ainsi d'écouter les paroles du Saint-Père sur les questions d'injustice, de violence et de leurs causes ». Il souligne la résistance de l'Afrique aux comportements occidentaux : « Nos communautés humaines et religieuses africaines rejettent les pratiques légalement codifiées dans bon nombre de pays de l'Occident autrefois chrétien, telles que l'avortement, la pratique homosexuelle, le mariage entre personnes du même sexe, l'euthanasie... Elles ont en estime la promotion des valeurs relatives à la famille et à la vie ». Mais il regrette l'influence de « certaines radios et télévisions, sites Internet » qui sont « régis par le pouvoir et les intérêts économiques » et « diffusent délibérément des programmes qui visiblement cherchent à imposer la pensée unique de l'Occident ». Il cite pour exemple - « pathétique » - « le tapage médiatique organisé lors du voyage du Saint-Père au Cameroun et en Angola au mois de mars dernier ». Il précise que « des programmes adressés aux auditeurs francophones tant européens qu'africains visaient à faire croire que des prêtres, des religieux et religieuses africains étudiants ou en mission à Rome ou ailleurs en Europe, vivaient de la mendicité et de la prostitution, abandonnés par le Vatican et les congrégations religieuses : avait-on besoin de cela pour montrer son désaccord avec le Saint-Père ? ». L'évêque leur demande « un peu de retenue et de circonspection, de respect et de tolérance, et surtout d'honnêteté intellectuelle dans l'expression de leurs idées qui ne servent pas la dignité humaine et pourraient engendrer des souffrances intolérables et des comportements d'hostilité voire de haine entre les peuples ».

« La théorie du genre est une idéologie sociologisante occidentale des relations hommes-femmes, qui s'attaque à l'identité sponsale de la personne humaine, à la complémentarité anthropologique entre l'homme et la femme, au mariage, à la maternité et à la paternité, à la famille et à la procréation. Elle est contraire à la culture africaine et aux vérités humaines éclairées par la Révélation divine en Jésus Christ.
L'idéologie du genre sépare le sexe biologique de l'identité masculine ou féminine en affirmant que celle-ci n'est pas intrinsèque à la personne mais qu'elle est une construction sociale. Cette identité peut - et doit - être déconstruite pour permettre à la femme d'accéder à une égalité de pouvoir social avec l'homme et à l'individu de "choisir" son orientation sexuelle. Les relations hommes-femmes seraient gouvernées par une lutte de pouvoir.
Au nom de cette idéologie irréaliste et désincarnée, qui dénie le dessein de Dieu, il est affirmé qu'au départ nous serions indéterminés : c'est la société qui façonne le genre masculin et féminin au gré des choix changeants de l'individu. Le droit de choisir étant la valeur suprême de cette nouvelle éthique, l'homosexualité devient un choix culturellement acceptable, et l'accès à ce choix doit être promu.
La nouvelle idéologie est dynamique et s'impose à la fois aux cultures et aux politiques. Elle exerce pression sur le législateur pour qu'il prescrive des lois favorables à l'accès universel aux informations et aux services contraceptifs et abortifs (concept de "santé reproductive") ainsi qu'à l'homosexualité. Dans la culture africaine, l'homme n'est rien sans la femme et la femme n'est rien sans l'homme. L'un et l'autre ne sont rien si l'enfant n'est pas au centre de la famille, constituée par un homme et une femme et cellule de base de la société. L'idéologie du genre déstabilise le sens de la vie conjugale et familiale que l'Afrique a su préserver jusqu'à présent.
La société a besoin de vérité dans les relations. Pas de paix, pas de justice, pas de stabilité dans la société sans famille, sans coopération entre l'homme et la femme, sans père et sans mère. Au nom de la non-discrimination, cette idéologie crée de graves injustices et compromet la paix.
L'Afrique doit se protéger de la contamination du cynisme intellectuel de l'Occident. Il est de notre responsabilité pastorale d'éclairer la conscience des africains quant aux dangers de cette idéologie meurtrière ».

Le Père Daniel-Ange avait appelé de ses voeux à de courageux Pasteur : Mgr Marc Aillet est là !



Message de Mgr Marc Aillet : « Pour la troisième année consécutive, un "salon de l’érotisme" ouvre demain ses portes au Parc des expositions de Pau. Les informations qui nous ont été transmises par des habitants de l’agglomération montrent que cet "événement" n’est en réalité rien d’autre qu’un salon de la pornographie au service de l’industrie du sexe. Or, la pornographie porte gravement atteinte à la dignité de la femme, dont elle impose une image dégradante et qu’elle ravale au rang d’objet sexuel. Les études et les statistiques les plus indiscutables démontrent, en outre, que la pornographie crée de nouvelles formes d’addiction dont s’inquiètent les professionnels de la santé, et qu’elle est à l’origine d’un nombre croissant de violences et d’abus sexuels dont les enfants eux-mêmes sont de plus en plus souvent les victimes. Pour chacun, l’alternative est pourtant claire : « ou l’homme commande à ses passions et obtient la paix, ou il se laisse asservir par elles et devient malheureux » (Catéchisme de l’Eglise catholique, § 2339). « L’homme quitte son père et sa mère afin de s’attacher à sa femme ; tous deux ne forment qu’une seule chair » (Livre de la Genèse, II, 24) : loin de tout puritanisme, l’Eglise catholique et plus particulièrement la "théologie du corps" développée par Jean-Paul II, enseigne que la sexualité, expression physique de l’amour conjugal et « source de joie et de plaisir » (Catéchisme de l’Eglise catholique, § 2362) est un don de Dieu, et que nul ne doit séparer ce que Dieu a uni : l’amour, le mariage, la sexualité et l’accueil de la vie. »


+ Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron

A l'appel de l'Association Renaissance Catholique - forte du soutien de plusieurs évêques et du Président de l'Académie Pontificale pour la Vie - plusieurs centaines de personnes (dont de nombreux jeunes, il faut le souligner) ont défilé à Paris le 3 octobre 2009 pour la défense de la vie, ralliant la basilique Notre-Dame-des-Victoires au Sacré-Coeur de Montmartre (Compte-Rendu sur le Salon Beige).



Lu sur le Salon Beige :

 

« Nous voulons détruire la civilisation judéo-chrétienne : pour ce faire,
nous devons d'abord détruire la famille,
pour détruire la famille,
nous devons l'attaquer
dans son maillon le plus faible : son maillon le plus faible
est l'enfant qui n'est pas encore né, donc nous sommes pour l'avortement » (Source)


Le 14 septembre 2009, le pape a appelé les pharmaciens à recourir à l'objection de
conscience contre la vente des produits qui portent atteinte à la vie humaine
 :

"
Le pharmacien ne peut pas renoncer aux exigences de sa conscience 
au nom des lois du marché, ni au nom de certaines 
législations complaisantes" (Benoît XVI)


Malheureusement en France, c'est devenu très difficile...

Extrait de l'entretien accordé à Mgr Anatrella : « Une révolution sourde est donc en marche depuis les années 1950 dans l'ignorance et l'inconscience des citoyens. La théorie du genre (gender theory) a ainsi pris la suite du marxisme et elle aura des conséquences encore plus néfastes que celui-ci, comme j'ai eu l'occasion de le montrer dans diverses publications. Le marxisme est une idéologie meurtrière alors que l'idéologie du genre est une théorie idéaliste qui détruit les repères les plus fondamentaux et les plus universels. J'ai ainsi souligné dans mon livre "Le règne de Narcisse" qu'elle appartient à toutes les idéologies transgressives avec lesquelles le monde occidental est en train de coloniser et de polluer intellectuellement la planète. Nous préparons tous les ingrédients pour altérer l'écologie humaine. Il y a ainsi des idées qui fabriquent de la pathologie sociale sans que l'on veuille en être conscients et évidemment sans prendre la mesure des conséquences qu'elles engagent ».
 

 

Liens : « Caritas in Veritate et théorie du genre », par Mgr Tony Anatrella (1) +(2) + (3)

Liens (1)

 

 

 

 

 

 

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