Passant de l'enfance de Jésus et de la vie à Nazareth à sa vie publique, nous sommes amenés à contempler ces mystères que l'on peut appeler, à un titre spécial, “mystères de lumière”. En réalité, c'est tout le mystère du Christ qui est lumière. Il est la « lumière du monde » (Jn 8,12). Mais cette dimension est particulièrement visible durant les années de sa vie publique, lorsqu'il annonce l'Évangile du Royaume. Si l'on veut indiquer à la communauté chrétienne cinq moments significatifs – mystères “lumineux” – de cette période de la vie du Christ, il me semble que l'on peut les mettre ainsi en évidence: 1. au moment de son Baptême au Jourdain, 2. dans son auto-révélation aux noces de Cana, 3. dans l'annonce du Royaume de Dieu avec l'invitation à la conversion, 4. dans sa Transfiguration et enfin 5. dans l'institution de l'Eucharistie, expression sacramentelle du mystère pascal.

Chacun de ces mystères est 
une révélation du Royaume désormais présent dans la personne de Jésus.

Le Baptême au Jourdain est avant tout un mystère de lumière. En ce lieu, alors que le Christ descend dans les eaux du fleuve comme l'innocent qui se fait “péché” pour nous (cf. 2 
Co 5, 21), les cieux s'ouvrent, la voix du Père le proclame son Fils bien-aimé (cf. Mt 3, 17 par), tandis que l'Esprit descend sur Lui pour l'investir de la mission qui l'attend. Le début des signes à Cana est un mystère de lumière (cf. Jn2, 1-12), au moment où le Christ, changeant l'eau en vin, ouvre le cœur des disciples à la foi grâce à l'intervention de Marie, la première des croyantes. C'est aussi un mystère de lumière que la prédication par laquelle Jésus annonce l'avènement du Royaume de Dieu et invite à la conversion (cf. Mc 1,15), remettant les péchés de ceux qui s'approchent de Lui avec une foi humble (cf. Mc 2, 3- 13; Lc 7, 47-48); ce ministère de miséricorde qu'il a commencé, il le poursuivra jusqu'à la fin des temps, principalement à travers le sacrement de la Réconciliation, confié à son Église (cf. Jn 20, 22-23). La Transfiguration est le mystère de lumière par excellence. Selon la tradition, elle survint sur le Mont Thabor. La gloire de la divinité resplendit sur le visage du Christ, tandis que, aux Apôtres en extase, le Père le donne à reconnaître pour qu'ils “l'écoutent” (cf. Lc 9,35 par) et qu'ils se préparent à vivre avec Lui le moment douloureux de la Passion, afin de parvenir avec Lui à la joie de la Résurrection et à une vie transfigurée par l'Esprit Saint. Enfin, c'est un mystère de lumière que l'institution de l'Eucharistie dans laquelle le Christ se fait nourriture par son Corps et par son Sang sous les signes du pain et du vin, donnant “jusqu'au bout” le témoignage de son amour pour l'humanité (Jn 13,1), pour le salut de laquelle il s'offrira en sacrifice.

Dans ces mystères, à l'exception de Cana,
 Marie n'est présente qu'en arrière-fond. Les Évangiles ne font que quelques brèves allusions à sa présence occasionnelle à un moment ou à un autre de la prédication de Jésus (cf. Mc 3,31-35; Jn 2,12), et ils ne disent rien à propos de son éventuelle présence au Cénacle au moment de l'institution de l'Eucharistie. Mais la fonction qu'elle remplit à Cana accompagne, d'une certaine manière, tout le parcours du Christ. La révélation qui, au moment du Baptême au Jourdain, est donnée directement par le Père et dont le Baptiste se fait l'écho, est sur ses lèvres à Cana et devient la grande recommandation que la Mère adresse à l'Église de tous les temps: « Faites tout ce qu'il vous dira » (Jn 2, 5). C'est une recommandation qui nous fait entrer dans les paroles et dans les signes du Christ durant sa vie publique, constituant le fond marial de tous les “mystères de lumière”.


Extrait de la Lettre Apostolique "Rosarium Virginis Mariae", par Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II

Le pape Urbain IV (1195-1264) : « Il y a un rite pieux selon lequel, contre les dangers que court le monde, on récite... l'Ave Maria autant de fois qu'il y a de psaumes de David, en faisant précéder chaque dizaine d'une oraison dominicale... Avec notre autorité apostolique, nous approuvons ce psautier de la Vierge Marie ».

 

La Vierge Marie au Bienheureux Alain de la Roche (1428-1475) : « Le Rosaire sera une arme très puissante contre l'Enfer; il détruira le vice, délivrera du péché et démasquera l'hérésie ».

 

Grégoire XIII (1502-1585) : « Le Rosaire est un moyen donné par le Ciel pour apaiser la colère de Dieu ».

Adrien VI (1459-1523) : « Le Rosaire est le fouet des démons ».

 

Grégoire XIV (1535-1591) : « Le Rosaire est le moyen merveilleux pour détruire le péché et recouvrer la grâce ».

 

Saint Charles Borromée (1538-1584) : « Le Rosaire est la plus divine des prières après le Saint Sacrifice de la Messe ».

 

Paul V (1550-1621) : « Le Rosaire est le trésor des grâces ».

 

Benoît XIII (1649-1730) : « Le Rosaire est le remède souverain aux erreurs et aux vices ».

Pie IX (1792-1878) : « Grande est la force d'une armée qui tient en main non l'épée mais le Rosaire ».

Léon XIII (1801-1903), surnommé « le pape du Rosaire », disait : « Le Rosaire est l'expression la plus accomplie de la piété chrétienne ». « [...] entre les diverses formules et manières d'honorer la divine Marie, il en est qu'il faut préférer, puisque nous savons qu'elles sont plus puissantes et plus agréables à notre Mère; et c'est pourquoi Nous Nous plaisons à désigner en particulier et à recommander tout spécialement le Rosaire. »

 

Pie X (1835-1914) : « Le Rosaire est, de toutes les prières, la plus belle, la plus riche en grâces, celle qui touche le plus le Cœur de la Mère de Dieu [...] Si vous voulez que la paix règne dans vos foyers, récitez-y le chapelet en commun » (Testament).

 

Bienheureux Bartolo Longo (1841-1926) : « Ô Rosaire béni par Marie, douce chaîne qui nous relie à Dieu, lien d'amour qui nous unit aux Anges, tour de sagesse face aux assauts de l'enfer, havre de sécurité dans le naufrage commun, nous ne te lâcherons plus ». 

 

Pie XI (1857-1939) à Mgr Richaud, évêque de Laval : « Dites à vos prêtres qu'ils prient beaucoup. Tant que le pape n'a pas dit son Rosaire, sa journée n'est pas finie ».

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897) : « Par le Rosaire, on peut tout obtenir. Selon une gracieuse comparaison, c'est une longue chaîne qui relie le Ciel et la terre : une des extrémités est entre nos mains et l'autre dans celles de la Sainte Vierge ».

 

Pie XII (1876-1958) : « Nous estimons que le Saint Rosaire est le moyen le plus efficace et le meilleur pour obtenir l'aide maternelle de la Vierge ». « La récitation même de formules identiques, tant de fois répétées, loin de rendre cette prière stérile et ennuyeuse, possède au contraire l'admirable vertu d'inculquer la confiance à celui qui prie et de faire une douce violence au Cœur maternel de Marie. »

 

Saint Padre Pio (1887-1968) : « Il est la synthèse de notre Foi, l'explosion de notre charité, le soutien de notre Espérance ». 

Sœur Lucie de Fatima (1907-2005) : « La décadence qui existe dans le monde est sans nul doute la conséquence du manque de prière. Ce fut en prévision de cette désorientation que la Vierge a recommandé avec tant d'insistance la récitation du chapelet. Et comme le chapelet est, après la sainte liturgie eucharistique, la prière la plus propre à conserver la foi dans les âmes, le démon a déchaîné sa lutte contre lui. Malheureusement, nous voyons les désastres qu'il a causés. (…) Nous ne pouvons et nous ne devons pas nous arrêter ni laisser, comme dit Notre Seigneur, les fils des ténèbres être plus avisés que les fils de la Lumière. Le rosaire est l'arme la plus puissante pour nous défendre sur le champ de bataille ». 

Jean-Paul II (1920-2005) : « Le Rosaire est ma prière préférée »

 

Benoît XVI (1927-      ) : voir ici

Ce qui suit est une histoire (vraie ?) circulant d’abbayes en abbayes… A diffuser !

 
 
 
 
Saint Pierre, gardien du Paradis, reçoit un jour dans son bureau la visite du Père Eternel :
- Alors Saint Pierre, tout se passe bien ?
- Oh oui mon Dieu ! Vraiment, vraiment, je fais bien attention et tous ceux qui entrent le méritent !
- Bien… bien… si cela ne vous dérange pas, j’aimerais jeter un petit coup d’œil sur vos registres !
 
Le Père ouvre le dernier registre tenu par Saint Pierre, l’examine, fronce les sourcils, referme le registre et se tourne d’un air menaçant vers Saint Pierre :
- Mais ça ne va pas du tout ça… Vous avez laissé entrer des gens qui ne méritaient pas d’entrer au Paradis !!! Soyez plus vigilant, je repasserai la semaine prochaine !
 
Mais Saint Pierre ne reconnaît même pas les noms que le Père a pointé sur le registre, il n’y comprend rien ! Pendant la semaine suivante, Saint Pierre redouble de vigilance… il ne veut surtout pas perdre sa place ! Lorsque le Père revient, il est serein…
- Alors Saint Pierre, tout s’est bien passé ? (Il ouvre le registre)
- Oh oui mon Dieu ! Cette semaine je les ai tous passé au peigne fin !
- Mais ça ne va pas du tout ! Saint Pierre, votre travail est lamentable ! Dans ma grande miséricorde je vous pardonne une nouvelle fois… mais que cela ne se reproduise plus !
 
Saint Pierre est effondré… Que se passe-t-il ? Pourquoi depuis quelques semaines, en dépit de la grâce que Dieu lui a donné, des âmes entrent au Paradis sans qu’il s’en rende compte ! Il sort de son bureau, se promène dans le Paradis, sent une main se poser doucement sur son épaule… Il se retourne : c’est Jésus.
- Alors Saint Pierre, tout se passe bien ?
- Oh non, oh non… votre Papa va bientôt me mettre à la porte si je ne trouve pas une solution… je laisse entrer des âmes qui ne le méritent pas !
 
Jésus se met à sourire et regardant Saint Pierre, lui murmure :
- Ah Saint Pierre, vous n’avez donc pas encore compris ? Suivez-moi…
 
Après quelques minutes de marche, ils atteignent le mur d’enceinte du Paradis, et Jésus s’arrête en souriant… Saint Pierre, regardant vers le haut du mur comprend tout : la Vierge Marie est là, assise sur le haut du mur, elle tend son chapelet de l'autre côté et remonte les âmes qui s’y accrochent… C’est de cette manière que tant d’âme ont trouvé le chemin vers le Paradis… vers le Père qui les voyant arriver ainsi toutes entourées de l’amour de Marie, les a accueilli dans la Vie éternelle !

Cette dévotion, approuvée par l'Eglise depuis 1851, est enrichie de nombreuses indulgences. Outre les indulgences plénières à gagner aux conditions ordinaires, il y a cent jours d'indulgence pour chaque jour qu'on porte sur soi ce chapelet, ou seulement que l'on baise la médaille des Saints Anges qui y est fixée. Récitons ce Chapelet avec ferveur, afin de mériter du Glorieux Archange Saint Michel une protection spéciale pour l'Eglise, notre patrie, nous-mêmes et nos familles...

 

 

 

 

 

Le Chapelet :

Après avoir baisé pieusement la médaille représentant Saint Michel Archange terrassant le Dragon, on récite le « Deus in adjutorium. Intende laborantium. Ad doloris remedieum. Festina in auxilium. Ut chorus noster psaltere. Possit et laudes dicere. Tibi, christe, rex gloriae ; Gloria tibi domine. » et le « Gloria Patri ».  Le Chapelet est composé ensuite de quatre grains correspondant à quatre « Notre Père », destinés à honorer  les trois  Archanges : Michel, Raphaël, Gabriel, auquel on associe  son propre ange gardien. Le corps du chapelet est composé de neuf fois trois grains correspondant chacun à un « Je vous salue Marie ». Chacune des triades est séparé par un grain isolé correspondant à un « Notre Père ». La division du Chapelet des Anges en neuf parties correspond à la hiérarchie des Neuf Chœurs  des Anges.

 

 

 

 

 

 

Salutations Angéliques :

Au premier Chœur des Anges

Par l'intermédiaire de Saint Michel et du Chœur céleste des Séraphins, que le Seigneur nous rende dignes d'être enflammés d'une parfaite charité. Ainsi soit-il.

 

Au deuxième Chœur des Anges

Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Chérubins, que le Seigneur nous fasse la grâce d'abandonner la voie du péché et de courir dans celle de la perfection chrétienne. Ainsi soit-il.

 

Au troisième Chœur des Anges

Par l'intermédiaire de Saint Michel et du Chœur céleste des Trônes, que le Seigneur répande dans nos cœurs l'esprit d'une véritable et sincère humilité. Ainsi soit-il.

 

Au quatrième Chœur des Anges

Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Dominations, que le Seigneur nous fasse la grâce de dominer nos sens et de nous corriger de nos mauvaises passions. Ainsi soit-il.

 

Au cinquième Chœur des Anges

Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Puissances, que le Seigneur daigne protéger nos âmes contre les embûches et les tentations du démon. Ainsi soit-il.

 

Au sixième Chœur des Anges

Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur admirable des Vertus célestes, que le Seigneur ne nous laisse pas succomber à la tentation, mais qu'il nous délivre du mal. Ainsi soit-il.

 

Au septième Chœur des Anges

Par l'intermédiaire de Saint Michel et du Chœur céleste des Principautés, que le Seigneur remplisse nos âmes de l'esprit d'une véritable et sincère obéissance. Ainsi soit-il.

 

Au huitième Chœur des Anges

Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Archanges, que le Seigneur nous accorde le don de la Persévérance dans la foi et dans les bonnes œuvres, pour pouvoir arriver à la possession de la gloire du Paradis. Ainsi soit-il.

 

Au neuvième Chœur des Anges

Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste de tous les Anges, que le Seigneur daigne nous accorder d'être gardés par eux pendant cette vie mortelle, pour être conduits ensuite à la gloire éternelle du ciel. Ainsi soit-il.

 

 

 

 

Antienne :
Très glorieux Saint Michel, chef et prince des armées célestes, gardien fidèle des âmes, vainqueur des esprits rebelles, favori de la maison de Dieu, notre admirable guide après Jésus-Christ, vous dont l'excellence et la vertu sont suréminentes : daignez nous délivrer de tous les maux, nous tous qui recourons à vous avec confiance, et faites par votre incomparable protection, que nous avancions chaque jour dans la fidélité à servir Dieu.

V. Priez pour nous, ô bienheureux Saint Michel, Prince de l'Eglise de Jésus-Christ.

R. Afin que nous puissions être dignes de ses promesses.

 

 

 

 

Oraison :
Dieu tout puissant et éternel, qui par un prodige de bonté et de miséricorde pour le salut commun des hommes, avez choisi pour prince de votre Eglise le très glorieux Archange Saint Michel ; rendez-nous dignes, nous vous en prions, d'être délivrés, par sa bienveillante protection, de tous nos ennemis, afin qu'à notre mort aucun d'eux ne puisse nous inquiéter, mais qu'il nous soit donné d'être introduits par lui en présence de votre puissante et auguste majesté. Par les mérites de Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Photo Saint Michel Archange : © Editions Bénédictines.

« Récite ton chapelet, dit Dieu, et ne te soucie pas de ce que raconte tel écervelé : que c’est une dévotion passée et qu’on va abandonner. Cette prière-là, je te le dis est un rayon de l’Evangile : on ne me le changera pas. Ce que j’aime dans le chapelet, dit Dieu, c’est qu’il est simple et qu’il est humble. Comme fut mon Fils. Comme fut ma Mère.

 
Récite ton chapelet : tu trouvera à tes côtés toute la compagnie rassemblée en l’Evangile : la pauvre veuve qui n’a pas fait d’études et le publicain repentant qui ne sait plus son catéchisme, la pécheresse effrayée qu’on voudrait accabler, et tous les éclopés que leur foi a sauvés, et les bons vieux bergers, comme ceux de Bethléem, qui découvrent mon Fils et sa Mère...
 
Récite ton chapelet, dit Dieu, il faut que votre prière tourne, tourne et retourne, comme font entre vos doigts les grains du chapelet. Alors, quand je voudrai, je vous l’assure, vous recevrez la bonne nourriture, qui affermit le cœur et rassure l’âme. Allons, dit Dieu, récitez votre chapelet et gardez l’esprit en paix. »

Le Chapelet du Précieux Sang est composé de 33 grains, en mémoire des 33 années de la vie terrestre de Jésus. La prière du Notre-Père est ainsi récitée 33 fois en cet honneur. Durant ce chapelet on médite sur les 7 circonstances principales où par amour pour nous et pour notre salut, le Seigneur Jésus-Christ donna son sang...

 

 
 
 
 
Les sept mystères médités sont dans l’ordre
1. La circoncision
2. L'agonie à Gethsémani
3. La flagellation
4. Le couronnement d'épines
5. La montée au Calvaire
6. Le crucifiement
7. Le coup de lance
 
 
 
 
Voici comment réciter ce chapelet
 
- On commence par les 6 groupes de 5 grains. Chaque groupe permet de méditer sur un des six premiers mystères : On énonce le mystère que l’on médite, puis on récite 5 Notre Père sur les 5 grains, suivit de l’invocation :« O Dieu, venez à mon aide. O Seigneur, dépêchez vous de m’aider ! » ; On récite ensuite un Gloire au Père suivit de la prière suivante : « Nous vous supplions, Seigneur, aidez Vos servants que Vous avez rachetés par Votre Précieux Sang »
 
- Idem pour le septième mystère avec les 3 grains restants
 
- On conclut le chapelet par la prière suivante : « Père Eternel, je Vous offre le plus Précieux Sang de Jésus-Christ en réparation de mes péchés, pour les besoins de la Sainte Eglise et pour le soulagement des âmes du purgatoire »
Se récite sur un chapelet traditionnel…
 
 
 
 
1. Réciter le Credo et un Pater.
 
 
2. Sur les 3 premiers grains, récitez le « Je vous salue Jeanne d’Arc » : Je vous salue Sainte Jeanne d’Arc, Jésus et Marie sont avec vous, vous êtes bénie entre toutes les filles du monde et votre Conseil est béni. Sainte Jeanne d’Arc, Patronne et Gardienne de la Patrie, que, par votre incessante prière, notre pays redevienne chrétien et qu’il retrouve son unité. Ainsi soit-il.
 
 
3. Gloria Patri
 
 
4. Méditer les 5 mystères :
 
- 1er Mystère : Saint Michel Archange annonce à Jeanne qu’elle doit sauver le Royaume de France. Fruit du Mystère : Faire la Volonté de Dieu.
- 2ème Mystère : A Chinon, Jeanne révèle au Dauphin qu’il est le fils du Roi et qu’il sera sacré à Reims. Fruit du Mystère : Que la France retrouve le chemin des sacrements ; prions pour la résurrection de la France.
- 3ème Mystère : Jeanne délivre la ville d’Orléans assiégée et fait sacrer Charles VII à Reims. Fruit du Mystère : Avoir le courage et l’audace d’affirmer sa foi.
- 4ème Mystère : Jeanne est faite prisonnière à Compiègne, livrée aux Anglais et abandonnée de tous. Fruit du Mystère : Prier sans cesse lors des difficultés.
- 5ème Mystère : Jeanne est condamnée à être brûlée vive à Rouen. Fruit du Mystère : Servir Dieu et Le glorifier.
 
 
5. Sur les gros grains : Pater. Sur les petits grains : Sainte Jeanne d’Arc, priez pour nous, pour la France, pour l’Europe et pour le monde.
 
 
6. Gloria Patri
 
 
7. Finir avec cette prière : Dieu qui avez miraculeusement suscité Jeanne d’Arc pour défendre la Foi et la Patrie, accordez-nous par son intercession, de savoir choisir, pour nous gouverner et nous guider, des hommes sages et justes qui assureront à votre peuple, par le respect de vos saintes lois, la tranquillité, l’ordre et la liberté de votre Eglise. Sainte Jeanne d’Arc, priez pour nous.




Sur la médaille :
O Sainte Rita, nous honorons votre dévotion à la Passion du Christ. Bien que votre début de la vie ait été rempli de déception, de frustration, et d’incessante tragédie, vous n'avez jamais perdu la foi et la confiance en Dieu. Pour cela, vous êtes la patronne de l'impossible, et notre inspiration et de plaider en situation désespérée.


Sur les 9 grains :
3 Pater - 3 Ave - 3 Gloria.

Benoît XVI a adressé une lettre, en latin, au cardinal Angelo Sodano, doyen du collège cardinalice, son envoyé spécial pour les célébrations au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima. Elle a été publiée samedi dernier, 5 mai, par le Saint-Siège…
 
 
 
 
 
 
Benoît XVI souhaite que le 90ème anniversaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima, le 13 mai prochain, soit une occasion propice pour redécouvrir la prière du Rosaire : « Nous qui avons déjà visité ce sanctuaire et qui, en tant que préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, avons étudié le message confié par la Bienheureuse Vierge Marie aux bergers, nous souhaitons proposer à nouveau aux fidèles la valeur de la prière du Saint Rosaire ». […] En mentionnant le voyage d’action de grâce de Jean Paul II à Fatima, en 1982, pour la protection de la Vierge Marie lors de l’attentat du 13 mai 1981, Benoît XVI rappelle l’exhortation de son prédécesseur à tenir compte des « avertissements de la Vierge à Fatima ».
Pour garder son esprit dans la méditation des Mystères, lire un verset entre chaque "Je vous salue Marie"…
 
 
 
MYSTERES JOYEUX
 
 
L’Annonciation à Marie
1. A Nazareth vit une jeune fille nommée Marie.
2. Marie a été préservée du péché originel.
3. L'Ange Gabriel est envoyé de Dieu à la Vierge Marie.
4. L'Ange étant entré lui dit: "Salut, pleine de grâce."
5. Marie se trouble à la parole de l'Ange.
6. "Ne craignez pas, Marie, vous avez trouvé grâce devant Dieu".
7. "Vous aurez un Fils; vous l'appellerez Jésus".
8. "Il sera le Fils de Dieu. Son Règne n'aura pas de fin".
9. Marie dit à l'Ange. "Je suis la Servante du Seigneur".
10. Le fils de Dieu devient le Fils de la Vierge Marie.
 
La Visitation
1. L'Ange annonce à Marie la maternité d'Elisabeth.
2. Marie part aussitôt pour aider sa cousine.
3. Elisabeth reçoit Marie avec beaucoup de joie.
4. Jésus sanctifie l'âme de Jean-Baptiste.
5. "Vous êtes bénie entre toutes les femmes", s'écrie Elisabeth.
6. Marie répond: "Mon âme glorifie le Seigneur".
7. "Le Seigneur a regardé la bassesse de sa servante".
8. "Toutes les générations me diront Bienheureuse".
9. "Le Tout-Puissant a fait en moi de grandes choses".
10. Trois mois après, Marie revient dans sa maison.
 
La naissance de Jésus
1. Joseph monte à Bethléem avec Marie, son épouse.
2. Pauvres, on ne veut pas d'eux à l'hôtellerie.
3. Une pauvre étable dans la campagne leur sert de logement.
4. Dans cette étable l'Enfant-Jésus va naître.
5. Sa Mère l'enveloppe de langes et le couche dans la crèche.
6. Marie et Joseph contemplent Jésus et l'adorent.
7. Des bergers veillent durant la nuit sur leurs troupeaux.
8. L'Ange leur dit: "Il vous est né un Sauveur, le Christ Seigneur".
9. Des anges chantent: "Gloire à Dieu dans les Cieux".
10. A la crèche, les bergers trouvent Marie, Joseph et le petit Enfant.
 
La Présentation de Jésus au temple
1. Marie et Joseph obéissent à la loi de Moïse.
2. Marie et Joseph portent l'Enfant-Jésus à Jérusalem.
3. Marie et Joseph offrent en sacrifice deux jeunes colombes.
4. Dans le Temple vit Siméon, homme juste et pieux.
5. Siméon reçoit l'Enfant-Jésus dans ses bras.
6. Siméon bénit Dieu disant: "Maintenant, je peux mourir en paix".
7. "Mes yeux ont vu le Sauveur, Lumière des nations".
8. Marie et Joseph sont étonnés de ce qui est dit de Jésus.
9. Siméon ajouta que les hommes seraient pour ou contre Jésus.
10. Il dit aussi à Marie qu'elle souffrirait beaucoup.
 
Jésus est retrouvé au temple
1. A douze ans, Jésus monte au Temple avec ses parents.
2. Au Temple, Jésus prie et ne pense qu'à Dieu son Père.
3. Marie et Joseph repartent pour Nazareth.
4. Jésus reste au Temple. Ses parents ne s'en aperçoivent pas.
5. Après une journée de marche, Marie et Joseph cherchent Jésus.
6. Ne l'ayant pas trouvé, ils reviennent à Jérusalem.
7. Après trois jours, ils trouvent Jésus dans le Temple.
8. Jésus écoute et interroge les docteurs de la Loi.
9. Marie dit à Jésus: "Joseph et moi nous te cherchions".
10. Jésus répond: "Je dois être aux choses de mon Père".
 
 
 
 
 
 
MYSTERES DOULOUREUX
 
 
Jésus est en agonie
1. Jésus se rend au Jardin des Oliviers.
2. Jésus dit: "Mon âme est triste à en mourir".
3. Jésus se charge des péchés de tous les hommes.
4. Des gouttes de sang coulent du corps de Jésus.
5. Un Ange du ciel vient réconforter Jésus.
6. Jésus prie: "Mon Père, que ce calice s'éloigne de Moi".
7. "Cependant, non comme Je veux, mais comme Toi Tu veux".
8. Les Apôtres dorment au lieu de prier avec Jésus.
9. Jésus leur dit: "Veillez et priez".
10. Jésus de redire à Son Père: "Que Ta volonté soit faite".
 
Jésus est flagellé
1. Caïphe demande à Jésus: "Es-tu le Fils de Dieu?"
2. "Tu l'as dit, je le suis", répond Jésus.
3. Les Juifs conduisent Jésus à Pilate.
4. Pilate dit: "Je ne trouve rien de criminel en Lui".
5. "Après l'avoir fait flageller, je le relâcherai".
6. Les Juifs crient: "Qu'Il soit crucifié!"
7. Pilate prend Jésus et le fait flageller.
8. Jésus livre son dos à ceux qui le frappent.
9. Les coups de fouets labourent le corps de Jésus.
10. Jésus, maltraité, se tait.
 
Jésus est couronné d’épines
1. Les soldats conduisent Jésus dans le prétoire.
2. Les soldats tressent une couronne d'épines.
3. Jésus est revêtu d'un manteau de pourpre.
4. Un roseau est placé dans sa main droite.
5. Les soldats se moquent de Lui: "Salut, Roi des Juifs!"
6. Ils le frappent à la tête avec le roseau.
7. Ils lui crachent au visage et lui donnent des soufflets.
8. Jésus n'a plus figure humaine.
9. Pilate montre Jésus aux Juifs: "Voici l'homme".
10. Les Juifs crient: "Enlève-le, crucifie-le!"
 
Jésus porte Sa Croix
1. Jésus est chargé de sa Croix.
2. La Croix pénètre dans l'épaule déchirée de Jésus.
3. Jésus tombe sous le poids de la Croix.
4. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa Croix.
5. Une grand foule pleure en suivant Jésus.
6. Jésus leur dit de craindre le châtiment de Dieu.
7. "Ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous".
8. "Si on trait ainsi le bois vert, qu'en sera-t-il du bois sec?"
9. Deux malfaiteurs sont conduits avec Jésus.
10. Jésus est ainsi conduit jusqu'au Calvaire.
 
Jésus est crucifié
1. Jésus est cloué à la Croix comme un malfaiteur.
2. "Père, pardonnez-leur, ils ne savent ce qu'ils font".
3. "Femme, voilà ton Fils, Fils, voilà ta Mère".
4. "Aujourd'hui, tu seras avec Moi, dans le Paradis".
5. "Mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné?"
6. Sachant que tout était fini, Jésus dit: "J'ai soif".
7. Jésus ajoute: "Tout est consommé".
8. "Père, je remets mon âme entre vos mains".
9. Poussant un grand cri, Jésus rendit l'esprit.
10. "Cet homme était vraiment le Fils de Dieu!"
 
 
 
 
 
 
MYSTERES GLORIEUX
 
 
La Résurrection de Jésus
1. Le matin de Pâques, Jésus sort vivant du tombeau.
2. Jésus apparaît à sa Mère, la Vierge Marie.
3. L'Ange du Seigneur roule la pierre du tombeau.
4. Les Saintes Femmes apportent des parfums au tombeau.
5. L'Ange leur dit: "Jésus est ressuscité, Il n'est pas ici".
6. Jésus se montre à Marie-Madeleine comme un jardinier.
7. Jésus apparaît aux Apôtres: "La paix soit avec vous".
8. Jésus donne aux Apôtres le pouvoir de pardonner les péchés.
9. Jésus montre ses plaies à Thomas l'incrédule.
10. Jésus confie son Eglise à saint Pierre.
 
L’Ascension de Jésus
1. Jésus apparaît une dernière fois à ses Apôtres.
2. Jésus envoie ses Apôtres prêcher l'Evangile.
3. Jésus promet le Saint-Espit à ses Apôtres.
4. Jésus levant les mains, bénit ses Apôtres.
5. Jésus est enlevé au Ciel.
6. Le Roi de Gloire entre triomphant au Ciel.
7. Jésus est assis à la droite de Dieu le Père.
8. Jésus, au Ciel, est toujours vivant.
9. Jésus, au Ciel, prie sans cesse pour nous.
10. Jésus reviendra comme Il est parti.
 
La Pentecôte
1. Les Apôtres se réunissent dans la salle du Cénacle.
2. D'un même cœur, ils persévèrent dans la prière avec Marie.
3. Tout à coup, il se fait comme un grand vent.
4. Des langues de feu se posent sur chacun d'eux.
5. L'Esprit-Saint remplit les Apôtres de sa lumière.
6. Les Apôtres parlent diverses langues.
7. Les Apôtres annoncent l'Evangile de Jésus.
8. Les Apôtres prêchent que Jésus est ressuscité.
9. Les Apôtres disent aux Juifs: "Repentez-vous".
10. En ce jour, trois mille hommes furent baptisés.
 
L’Assomption de la Très Sainte Vierge
1. Marie monte au plus haut des Cieux.
2. Marie triomphe avec les Anges.
3. Jésus avec Marie triomphe du démon.
4. Dieu le Père accueille sa Fille aînée.
5. Dieu le Fils accueille sa Mère bien-aimée.
6. Dieu le Saint-Esprit accueille son Epouse fidèle.
7. Marie est assise à la droite de Jésus.
8. O Marie, vous êtes l'Immaculée Conception.
9. O Marie, vous êtes Mère du Sauveur, Mère de Dieu.
10. O Marie, qui vous trouve, a trouvé la vie.
 
Le couronnement de la Très Sainte Vierge
1. Marie, couronnée par Jésus, règne au ciel avec Lui.
2. Marie est Reine du Ciel et de la Terre.
3. Marie est Mère de tous les hommes.
4. Marie est la Toute puissante suppliante.
5. Marie conduit au Cœur de Jésus.
6. Marie nous donne son Cœur comme refuge.
7. Marie bénit ceux qui l'aiment.
8. Marie est mère du bel Amour, de la Sainte Espérance.
9. Marie est médiatrice de toutes grâces.
10. Marie Très Sainte est Mère de l'Eglise.
 
 
 
 
 
 
Consécration au Cœur Immaculé de Marie
 
Reine du Très Saint Rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuse dans toutes les batailles de Dieu, nous nous prosternons suppliants devant votre trône, certains d'obtenir miséricorde et de trouver grâce et secours opportun dans les calamités présentes non par nos mérites, dont nous ne présumons pas, mais uniquement par l'immense bonté de votre cœur maternel.
A cette heure tragique pour l'humanité, nous recourons avec confiance à votre Cœur Immaculé; nous nous consacrons à Lui avec toutes la Sainte Église, le corps mystique de votre doux Jésus, qui souffre et saigne en tant de parties et est affligé de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par des discordes mortelles, embrasé d'incendies de haine, victime de ses propres iniquités.
O Vous, Mère de Miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix et d'abord les grâces qui peuvent en un instant convertir les cœurs des hommes, les grâces qui préparent, concilient, assurent la Paix; Reine de la Paix, priez pour nous et donnez au monde cette Paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ. Donnez-lui la Paix des armes et la Paix des âmes pour que dans la tranquillité de l'ordre s'étende le règne de Dieu afin que toutes les générations humaines, pacifiées entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et avec vous entonne d'un pôle du monde à l'autre, l'éternel Magnificat de gloire, d'amour, de reconnaissance au Sacré-Cœur de Jésus dans lequel se trouvent la Vérité, la Vie et la Paix.
 
 
Pie XII, 31 octobre 1942

 

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