Ce chapelet est consacré aux souffrances de la Vierge Marie. Au Brésil, le 8 novembre 1929, Sœur Amalia de Jésus Flagellé, des missionnaires du Divin Crucifié, priant pour la guérison d'une parente très gravement malade, entend une voix lui dire : « Si tu veux obtenir cette grâce, demande-la par les larmes de ma Mère. Tout ce que les hommes me demandent par ses larmes, Je suis « contraint » de le concéder. »

 

N. B. : Il y a différentes variantes pour réciter ce chapelet, ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres

 

  

 
 

 

Ce chapelet a sept séries de sept perles pour méditer les sept douleurs de la Vierge Marie  :

1. Les larmes versées par notre Très Sainte Mère pendant la prophétie de Siméon.

2. Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de son exil en Égypte.

3. Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de sa quête de Jésus.

4. Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors du douloureux chemin de croix de Jésus.

5. Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lors de l'agonie de Jésus sur la croix.

6. Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lorsque le Sacré Corps de Jésus fut descendu de la croix et placé dans ses bras.

7. Les larmes versées par notre Très Sainte Mère lorsque Jésus fut placé dans le Saint-Sépulcre.

 

 

 

 

Au lieu du Credo :

Sauveur crucifié, prosterné à Vos pieds, je Vous offre les Larmes de Celle qui, animée d'un amour ardent et compatissant, Vous a accompagné sur Votre si douloureux Calvaire. Faites, ô bon Maître que je prenne à cœur les enseignements donnés par les larmes de Votre Très Sainte Mère et que j’accomplisse Votre Sainte Volonté sur la terre et que je me rende digne de Vous louer et Vous bénir au ciel pendant toute l'éternité. Ainsi soit-il.

 

 

 

 

A la place du Pater (sur médailles ou gros grains selon les chapelets) :

Jésus, regardez les larmes (sanglantes) de Celle qui Vous a aimé le plus sur la terre et Vous aime le plus ardemment au ciel. Au nom des Larmes et des Douleurs de Votre Sainte Mère et du précieux sang…

 

 

 

 

A la place de l’Ave Maria (sur les 7 petits grains) :

…Jésus, exaucez mes prières. Au nom des Larmes et des Douleurs de Votre Sainte Mère et du précieux sang…

 

 

 

 

A la fin des sept séries (récitez ceci trois fois sur les 3 perles restantes) :

O Jésus, regardez les larmes (sanglantes) de Celle Qui Vous a aimé le plus sur la terre et Vous aime le plus ardemment au ciel.

Au nom des Larmes et des Douleurs de Votre Sainte Mère et du précieux sang : « O Marie, Mère d'Amour, de Douleur et de Miséricorde, nous Vous implorons d'unir vos prières aux nôtres, afin que Jésus, votre Divin Fils, auquel nous nous adressons au nom de vos larmes maternelles, veuille exaucer nos supplications et nous accorder, avec les grâces demandées, la couronne de la vie éternelle.  Amen.

 

 

 

 

Sur la médaille finale (ou croix, selon les chapelets) : 

O Marie, Mère des Douleurs, Vos Larmes détruisent la domination de l'enfer ! Par Votre Divine Douceur, ô Jésus enchaîné, délivrez le monde de la confusion et de l'égarement.

Il est heureux que le mois de Saint Joseph corresponde à une partie du Carême puisque, pendant ce temps, avec une attention toute singulière, chacun de nous dans le silence et l'humilité que le Seigneur nous recommandait au jour des Cendres, s'efforce, comme Saint Joseph, à glorifier Dieu en s'offrant à Lui pour le Salut du monde. Nos exercices de piété et nos mortifications, nos œuvres de miséricorde et nos aumônes sont autant d'offrandes saisies par le Seigneur qui, par le mystère de la messe, les unit à son propre sacrifice pour le Salut du monde. Je vous propose donc de réciter chaque jour (en famille) le « Chapelet de Saint Joseph » pendant ce mois de Mars…

 

 

 

 

Le chapelet de Saint Joseph est composé d’une médaille de Saint Joseph accrochée au crucifix, et de 60 grains de deux couleurs différentes : les petits grains, regroupés par groupe de trois, sont violet, en symbole de sa Sainte et Grande Piété, et les gros grains, séparant chaque triplet, sont blancs, en symbole de la pureté de Saint Joseph. Le chapelet de Saint Joseph se récite en prière pour la famille. On demande à Saint Joseph protection face aux multiples attaques dont cette dernière fait l’objet. On peut aussi demander à Saint Joseph une bonne mort.

 

 

Sur les gros grains, réciter la prière suivante :

« Saint Joseph, gardien de la Sainte Famille, bénissez nos familles »

 

Sur les petits grains, réciter l’invocation suivante :

« Saint Joseph, priez pour nous »

 

On termine le chapelet sur le crucifix et la médaille de Saint Joseph par les invocations suivantes :

« Jésus, Marie, Joseph, je vous donne mon cœur et mon âme. Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi maintenant et à l’heure de ma dernière agonie. Jésus, Marie, Joseph, que mon âme soit en paix avec Vous. Amen ! »

Le chapelet des missions est un chapelet "normal" à la différence près que les grains sont différenciés par cinq couleurs, représentant chacune un continent : jaune/Asie, bleu/Océanie, blanc/Europe, rouge/Amérique et vert/Afrique.


 

 

Ce chapelet est le symbole de l’Eglise répartie à travers les continents et unie autour d’une seule et même personne : Jésus-Christ, le Fils de Dieu, Notre Sauveur ! Ce chapelet combine deux choses importantes de l’Eglise : la prière et l’apostolat. Il est récité en communion avec les chrétiens du monde entier et en prière pour la propagation de l’Evangile et les conversions à la parole du Christ. Ce chapelet permet de prendre conscience que où qu’on soit dans le monde, répartis dans les cinq continents, nous sommes appelés à poursuivre la mission de Jésus Christ. Sa récitation nous invite à vivre en communion avec l’Eglise Universelle par la prière.

Chapelet qui est récité traditionnellement pendant le mois de Novembre...

 

 

 

--> Récitez le « Je crois en un seul Dieu », le « Notre-Père », le « Je Vous Salue Marie » (trois fois) ainsi que le « Gloire au Père ».

 

 

Ensuite, sur chaque gros grain précédant chaque dizaine, réciter l’invocation suivante :

« O Saintes Âmes, portez le feu de l’amour de Dieu en mon âme, pour révéler en moi Jésus crucifié ici sur la terre, plutôt qu’après au purgatoire »

 

Sur chacun des grains de la dizaine, dire :

« Seigneur Jésus Crucifié, ayez pitié des âmes du purgatoire »

 

 

Une fois les cinq dizaines récitées, terminer le chapelet par trois « Gloire au Père ».

« Si vous êtes fidèles à dire le Rosaire, malgré la grandeur de vos péchés, dévotement jusqu'à la mort, croyez-moi : Percipietis coronam immarcescibilem, Vous recevrez une couronne de gloire qui ne se flétrira jamais. Quand vous seriez sur le bord de l'abîme, quand vous auriez déjà un pied dans l'enfer, quand vous auriez vendu votre âme au diable comme un magicien, quand vous seriez un hérétique endurci et obstiné comme un démon, vous vous convertirez tôt ou tard et vous sauverez, pourvu que, je le répète et remarquez les paroles et les termes de mon conseil, vous disiez tous les jours le Saint Rosaire dévotement jusqu'à la mort pour connaître la vérité et obtenir la contrition et le pardon de vos péchés. Vous verrez en cet ouvrage plusieurs histoires de grands pécheurs convertis par la vertu du Saint Rosaire. Lisez-les pour les méditer. » 

 

Source du blog "Dieu Seul"

R. O mon Rosaire, Douce prière à la Mère du Roi des cieux,

Entre mes doigts passe et repasse,

Non, non, jamais je ne me lasse,

De dérouler tes grains pieux.

Ô mon Rosaire !

 

 

 

 

1. Rosaire ! Oh ! Qu’il est doux, ce nom pris à la rose !

Qu'il est suave et gracieux ! Il est Votre symbole, ô Vierge, fleur éclose

Pour les regards du Roi des cieux. (bis)

 

 

2. Ses grains sont les anneaux de l'invisible chaîne

Qui nous rapproche chaque jour; et, grâce à Vous, nos cœur vers Dieu, Divine Reine

Montent sur l'aile de l'amour. (bis)

 

 

3. Il est le bouclier de l'âme qui Vous prie,

Une arme contre le démon, l'entrave qui retient captive l'hérésie,

Un chant d'honneur en Votre Nom. (bis)

 

 

4. Rien donc ne lassera jamais nos voix heureuses

De moduler ce chant si doux, et de balbutier de nos lèvres pieuses :

"Mère de Dieu, priez pour nous." (bis)

 

 

5. Et nous réciterons toujours Votre Rosaire

Avec amour, avec ferveur : qu'il soit pour nous au ciel, Marie, ô tendre Mère,

Une couronne de bonheur ! (bis)

R. Reine du Saint Rosaire, priez pour nous, priez pour nous

Priez pour nous pécheurs, et par votre prière,

Convertissez, convertissez, convertissez nos cœurs !

 

 

 

 

1. Vierge Marie, ô ma libératrice, Vous que jamais on ne supplie en vain,

Je marche, hélas ! Au bord d’un précipice : pour me sauver, ah ! Tendez-moi la main.

 

 

2. J’ai tant de fois dans ma folle jeunesse, de mon Baptême oublié les serments !

Ne dois-je pas pleurer, pleurer sans cesse sur mon malheur et mes égarements ?

 

 

3. J’ai tant de fois, dans ma coupable vie, foulant aux pieds le sang de mon Sauveur,

Percé le cœur de la Vierge Marie ! Pardon, mon Dieu, grâce pour le pécheur !

 

 

4. J’ai tant de fois, d’une main trop cruelle, comme un bourreau, flagellé mon Jésus !

Pour Vous, mon Dieu, que tout mon sang ruisselle, et que mes pleurs ne se tarissent plus !

 

 

5. J’ai tant de fois enfoncé des épines sur Votre front, et même en Votre cœur !

Ô doux Jésus, à Vos larmes divines, laissez s’unir mes larmes de douleur.

 

 

6. J’ai tant de fois, douce Vierge Marie crucifié Jésus, Votre cher Fils !

Plein de regrets, je veux, toute ma vie, pleurer, gémir au pied du Crucifix.

 

 

7. Ô tendre Mère, en toute confiance, c’est dans Vos bras que je viens me cacher.

Voyez mes maux, mes pleurs, ma pénitence, tous mes soupirs ! Et laissez-Vous toucher.

Dans le mois consacré par tradition à la prière du Rosaire, le fidèle est invité à s’adresser avec une profonde confiance à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie. Pour cela l’Eglise nous aide, en particulier par ses témoins, et renouvelle l’invitation faite à notre cœur d’avoir un amour et une dévotion transparente envers la Mère de Dieu et notre Mère ; cette dévotion est comme le sel de la vie du chrétien. Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, a rappelé tout dernièrement précisément, une affirmation incisive de celui qui était alors Patriarche de Venise, la Cardinal Albino Luciani, devenu Pape sous le nom de Jean Paul Ier le jour même où l’on fêtait en Pologne la grande Patronne : Notre-Dame de Czestochowa (26 août 1978).

 

 

 

 

Lisons les paroles du Saint-Père, le Pape Benoît XVI : « Je suis heureux enfin de rappeler la dévotion qu’il nourrissait envers la Sainte Vierge. Quand il était Patriarche de Venise, il écrivit : "Il est impossible de concevoir notre vie, la vie de l'Eglise sans le Rosaire, les fêtes mariales, les sanctuaires mariaux et les images de la Vierge". Et il est beau d’accueillir son invitation à trouver, comme il l’a fit, dans l’humble consécration à la Marie, le secret d’une sérénité quotidienne et d’une engagement concret pour la paix dans le monde » (Paroles du Pape Benoît XVI de la projection du films Le Pape Luciani : le sourire de Dieu, 8 octobre 2006). Ce sont des paroles qui laissent un signe, et qui nous sont rappelées par le Saint-Père précisément en raison de leur authenticité et de leur actualité. Comment pourrait-on concevoir une vie, une existence chrétienne, sans Celle que Dieu a voulu qu’elle soit la Mère de son Fils Jésus et de chacun d’entre nous : enfant dans le Fils ! En effet, l’Eglise nous enseigne avec clarté que la maternité spirituelle de la Vierge Marie est « une Vérité très consolante » qui « doit être considérée comme une Vérité de foi par tous les chrétiens », comme le déclara le Serviteur de Dieu Paul VI dans l’Exhortation Apostolique « Signum Magnum ». « En effet, comme chaque mère humaine ne peut limiter sa tâche à la génération d’un nouvel homme, mais doit l’étendre aux fonctions et d’éduquer de ses enfants, ainsi se comporte la Bienheureuse Vierge Marie. Après avoir participé au Sacrifice Rédempteur de son Fils, et de manière tellement intimer de mériter d’être proclamée par Lui Mère non seulement du disciple Jean mais, qu’il me soit permis de l’affirmer, du genre humain qu’il représentait d’une certaine manière, Elle continue à présent, depuis le Ciel à remplir sa fonction maternelle de coopératrice pour la naissance et pour le développement de la vie divine dans l’âme des hommes rachetés. C’est là une vérité très consolante, que, par la volonté du Dieu très sage, fait partie intégrante du mystère du salut humain ; c’est pourquoi elle doit être considérée comme une Vérité de foi par tous les chrétiens » (Signum Magnum, n.6). Cette Exhortation Apostolique fut écrite en 1967, à l’occasion du 50ème anniversaire des apparitions de Fatima, quand Paul VI se rendit à Fatima comme pèlerin de paix. Il ne fait pas de doute que le message adressé par Marie aux trois jeunes enfants du Portugal, a été, pour le siècle écoulé, et est de nos jours un signe éloquent de la sollicitude maternelle de la Sainte Vierge pour nous qui sommes ses enfants ; c’est là un message qui a touché et transformé la vie de nombreux croyants. Et là, il vient spontanément à l’esprit un apôtre authentique du message de Fatima, l’Evêque jésuite Pavel Maria Hnilica, mort le 8 octobre dernier après avoir passé toute sa vie à répandre la « vérité très consolante » de la maternité spirituelle de la Très Sainte Vierge Marie.

 

Ces exemples encouragent les jeunes et les moins jeunes à reconnaître que la vie de foi est une aventure merveilleuse, rendue d’autant plus attrayante par la jeunesse éternelle de Dieu qui resplendit et se rend tangible à chaque époque et en tous lieux avec l’annonce de l’Evangile. Et ainsi, nous aussi, nous sommes invités à découvrir et à contempler, jour après jour, mystère après mystère, « l’Enfant et sa Mère » (Matthieu 2, 11) et à ne retenir pour nous seulement la joie de Les avoir rencontrés, mais de donner cette joie à tous ceux que nous rencontrons sur notre route.

 

Fides

En ce mois d’octobre, consacré à la prière du Rosaire, qui voit les paroisses et les communautés toutes tendues vers les missionnaires, l’Eglise en chemin sur les routes du monde pour annoncer l’Evangile, nous invite avec insistance, à faire nôtres les intentions et les désirs apostoliques de la Mère de Jésus par la prière mariale par excellence, le Rosaire. Marie, qui est l’Etoile de la Nouvelle Evangélisation, nous indique non seulement la voie qui mène au Seigneur, mais nous conduit à Lui ; et non seulement Elle nous accompagne auprès de son Fils, mais elle nous le donne !


 
  

 

La maternité universelle de Marie et sa médiation maternelle deviennent, pour nous, ses enfants, des réalités de vie vécue, de notre vie elle-même qui se passe parmi les nombreuses petites choses de chaque jour et est illuminée par les nombreuses vérités de lumière de la foi chrétienne, contemplées dans les mystères. Ainsi, prier le Rosaire avec le chapelet dans les mains, geste simple accompli chaque jour, nous rappellera que c’est la main de la Sainte Vierge qui tient la nôtre. Que de fois avons-nous vu des personnes malades, sur leur lit de souffrance, tenir ce chapelet dans leurs mains, comme on tient la main de la personne la plus chère au moment du besoin et de la consolation ! Que de fois ce chapelet a été un signe éloquent mis entre les mains froides d’un défunt qui nous était cher qui était accompagné, pour le dernier salut, des prières et les larmes de sa famille qui se ne lassaient pas de dire « Ave Maria… Ave Maria » ! Le Saint-Père nous a rappelé récemment encore l’importance de cette prière qui nous est donnée directement par le Ciel : « Le 7 octobre, Samedi prochain, nous célébrerons la fête de Notre-Dame du Rosaire ; et c’est comme si, chaque année, la Sainte Vierge nous invitait à redécouvrir la beauté de cette prière, si simple et si profonde. Le Pape Jean Paul II a été un grand apôtre du Rosaire : nous nous souvenons de lui, à genoux, le chapelet dans les mains, plongé dans la contemplation du Christ, comme lui-même a invité à le faire avec la Lettre Apostolique ‘’Rosarium Virginis Mariae’’. « Le Rosaire est une prière contemplative et christocentrique, inséparable de la méditation de la Sainte Ecriture. C’est la prière du chrétien qui va de l’avant dans le pèlerinage de la foi, à la suite de Jésus, précédé par Marie. Je voudrais vous inviter, chers frères et sœurs, à réciter le Rosaire pendant ce mois, en famille, dans les communautés et dans les paroisses, aux intentions du Pape, pour la Mission de l’Eglise et pour la paix dans le monde » (Benoît XVI, Angélus, 1° octobre 2006). L’image émouvante du bien-aimé Jean Paul II à genoux, le chapelet dans les mains, rappelée par le Pape Benoît XVI, est un encouragement à devenir nous aussi des apôtres du Rosaire en ce temps lourd de tensions, mais aussi très riche d’espérance et de luminosité. Contemplons avec confiance les Visages radieux de Jésus et de Marie, en nous confiant sans réserve, à l’Amour miséricordieux du Père.

 

Fides

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