Dans le mois consacré par tradition à la prière du Rosaire, le fidèle est invité à s’adresser avec une profonde confiance à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie. Pour cela l’Eglise nous aide, en particulier par ses témoins, et renouvelle l’invitation faite à notre cœur d’avoir un amour et une dévotion transparente envers la Mère de Dieu et notre Mère ; cette dévotion est comme le sel de la vie du chrétien. Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, a rappelé tout dernièrement précisément, une affirmation incisive de celui qui était alors Patriarche de Venise, la Cardinal Albino Luciani, devenu Pape sous le nom de Jean Paul Ier le jour même où l’on fêtait en Pologne la grande Patronne : Notre-Dame de Czestochowa (26 août 1978).

 

 

 

 

Lisons les paroles du Saint-Père, le Pape Benoît XVI : « Je suis heureux enfin de rappeler la dévotion qu’il nourrissait envers la Sainte Vierge. Quand il était Patriarche de Venise, il écrivit : "Il est impossible de concevoir notre vie, la vie de l'Eglise sans le Rosaire, les fêtes mariales, les sanctuaires mariaux et les images de la Vierge". Et il est beau d’accueillir son invitation à trouver, comme il l’a fit, dans l’humble consécration à la Marie, le secret d’une sérénité quotidienne et d’une engagement concret pour la paix dans le monde » (Paroles du Pape Benoît XVI de la projection du films Le Pape Luciani : le sourire de Dieu, 8 octobre 2006). Ce sont des paroles qui laissent un signe, et qui nous sont rappelées par le Saint-Père précisément en raison de leur authenticité et de leur actualité. Comment pourrait-on concevoir une vie, une existence chrétienne, sans Celle que Dieu a voulu qu’elle soit la Mère de son Fils Jésus et de chacun d’entre nous : enfant dans le Fils ! En effet, l’Eglise nous enseigne avec clarté que la maternité spirituelle de la Vierge Marie est « une Vérité très consolante » qui « doit être considérée comme une Vérité de foi par tous les chrétiens », comme le déclara le Serviteur de Dieu Paul VI dans l’Exhortation Apostolique « Signum Magnum ». « En effet, comme chaque mère humaine ne peut limiter sa tâche à la génération d’un nouvel homme, mais doit l’étendre aux fonctions et d’éduquer de ses enfants, ainsi se comporte la Bienheureuse Vierge Marie. Après avoir participé au Sacrifice Rédempteur de son Fils, et de manière tellement intimer de mériter d’être proclamée par Lui Mère non seulement du disciple Jean mais, qu’il me soit permis de l’affirmer, du genre humain qu’il représentait d’une certaine manière, Elle continue à présent, depuis le Ciel à remplir sa fonction maternelle de coopératrice pour la naissance et pour le développement de la vie divine dans l’âme des hommes rachetés. C’est là une vérité très consolante, que, par la volonté du Dieu très sage, fait partie intégrante du mystère du salut humain ; c’est pourquoi elle doit être considérée comme une Vérité de foi par tous les chrétiens » (Signum Magnum, n.6). Cette Exhortation Apostolique fut écrite en 1967, à l’occasion du 50ème anniversaire des apparitions de Fatima, quand Paul VI se rendit à Fatima comme pèlerin de paix. Il ne fait pas de doute que le message adressé par Marie aux trois jeunes enfants du Portugal, a été, pour le siècle écoulé, et est de nos jours un signe éloquent de la sollicitude maternelle de la Sainte Vierge pour nous qui sommes ses enfants ; c’est là un message qui a touché et transformé la vie de nombreux croyants. Et là, il vient spontanément à l’esprit un apôtre authentique du message de Fatima, l’Evêque jésuite Pavel Maria Hnilica, mort le 8 octobre dernier après avoir passé toute sa vie à répandre la « vérité très consolante » de la maternité spirituelle de la Très Sainte Vierge Marie.

 

Ces exemples encouragent les jeunes et les moins jeunes à reconnaître que la vie de foi est une aventure merveilleuse, rendue d’autant plus attrayante par la jeunesse éternelle de Dieu qui resplendit et se rend tangible à chaque époque et en tous lieux avec l’annonce de l’Evangile. Et ainsi, nous aussi, nous sommes invités à découvrir et à contempler, jour après jour, mystère après mystère, « l’Enfant et sa Mère » (Matthieu 2, 11) et à ne retenir pour nous seulement la joie de Les avoir rencontrés, mais de donner cette joie à tous ceux que nous rencontrons sur notre route.

 

Fides

En ce mois d’octobre, consacré à la prière du Rosaire, qui voit les paroisses et les communautés toutes tendues vers les missionnaires, l’Eglise en chemin sur les routes du monde pour annoncer l’Evangile, nous invite avec insistance, à faire nôtres les intentions et les désirs apostoliques de la Mère de Jésus par la prière mariale par excellence, le Rosaire. Marie, qui est l’Etoile de la Nouvelle Evangélisation, nous indique non seulement la voie qui mène au Seigneur, mais nous conduit à Lui ; et non seulement Elle nous accompagne auprès de son Fils, mais elle nous le donne !


 
  

 

La maternité universelle de Marie et sa médiation maternelle deviennent, pour nous, ses enfants, des réalités de vie vécue, de notre vie elle-même qui se passe parmi les nombreuses petites choses de chaque jour et est illuminée par les nombreuses vérités de lumière de la foi chrétienne, contemplées dans les mystères. Ainsi, prier le Rosaire avec le chapelet dans les mains, geste simple accompli chaque jour, nous rappellera que c’est la main de la Sainte Vierge qui tient la nôtre. Que de fois avons-nous vu des personnes malades, sur leur lit de souffrance, tenir ce chapelet dans leurs mains, comme on tient la main de la personne la plus chère au moment du besoin et de la consolation ! Que de fois ce chapelet a été un signe éloquent mis entre les mains froides d’un défunt qui nous était cher qui était accompagné, pour le dernier salut, des prières et les larmes de sa famille qui se ne lassaient pas de dire « Ave Maria… Ave Maria » ! Le Saint-Père nous a rappelé récemment encore l’importance de cette prière qui nous est donnée directement par le Ciel : « Le 7 octobre, Samedi prochain, nous célébrerons la fête de Notre-Dame du Rosaire ; et c’est comme si, chaque année, la Sainte Vierge nous invitait à redécouvrir la beauté de cette prière, si simple et si profonde. Le Pape Jean Paul II a été un grand apôtre du Rosaire : nous nous souvenons de lui, à genoux, le chapelet dans les mains, plongé dans la contemplation du Christ, comme lui-même a invité à le faire avec la Lettre Apostolique ‘’Rosarium Virginis Mariae’’. « Le Rosaire est une prière contemplative et christocentrique, inséparable de la méditation de la Sainte Ecriture. C’est la prière du chrétien qui va de l’avant dans le pèlerinage de la foi, à la suite de Jésus, précédé par Marie. Je voudrais vous inviter, chers frères et sœurs, à réciter le Rosaire pendant ce mois, en famille, dans les communautés et dans les paroisses, aux intentions du Pape, pour la Mission de l’Eglise et pour la paix dans le monde » (Benoît XVI, Angélus, 1° octobre 2006). L’image émouvante du bien-aimé Jean Paul II à genoux, le chapelet dans les mains, rappelée par le Pape Benoît XVI, est un encouragement à devenir nous aussi des apôtres du Rosaire en ce temps lourd de tensions, mais aussi très riche d’espérance et de luminosité. Contemplons avec confiance les Visages radieux de Jésus et de Marie, en nous confiant sans réserve, à l’Amour miséricordieux du Père.

 

Fides

« Ce chapelet sera pour vous une arme redoutable, car dès que vous le prononcerez, vous pourrez être certains de notre présence à vos côtés et de ceux pour qui vous me priez. » (Saint Michel Archange).

 

 

 

 

 

--> Récitez le « Je crois en un seul Dieu », le « Notre-Père », le « Je Vous Salue Marie » (trois fois) ainsi que le « Gloire au Père ».

 

 

Récitez ensuite sur les gros-grains :

Saint Michel Archange, Prince de la Milice Céleste, toi qui as été choisi pour vaincre les forces du mal, toi devant qui tout ennemi recule, viens nous aider, viens nous protéger. Repousse au loin tout ce qui pourrait nuire à notre cheminement dans la Foi et la Sainteté. De ton épée transperce le flan de celui qui veut nous écarter de notre Mère, la Très Sainte Vierge Marie, et ramène-nous toujours auprès de notre Père Céleste, là où nous devons demeurer en tant qu'héritiers du Royaume. Amen.

 

 

Sur les petits grains :

Saint Michel Archange, Prince de la Milice, protège-nous, défends-nous, viens à notre secours. Amen.

 

 

Prions : (Après les cinq dizaines)

Saint Michel Archange, avec toi, par la grâce de Dieu le Père, nous voulons crier dans les cieux : "Qui est comme Dieu !" Aide-nous à toujours choisir le bien et repousser loin de nous tout ce qui est mal, tout ce qui peut blesser le cœur de Dieu. Aide-nous à être digne de notre baptême, afin, le jour voulu, de pouvoir régner auprès de notre Père et prier pour les âmes qui s'éloignent du Royaume de Dieu. Saint Michel Archange, nous avons confiance en Toi, nous croyons en la Toute Puissance que Dieu t'a donné pour sauver les âmes et vaincre les forces du mal. Amen.

Ce chapelet se récite sur un chapelet ordinaire…

 
 
 
 
 
 
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi-soit-il.
 
 
Offrande du chapelet
Mon doux Jésus miséricorde ! Et Vous bonne Vierge de la Salette, recevez le chapelet que nous vous adressons pour vous aider à soutenir le bras si lourd de votre Divin Fils.
 
 
Sur les gros grains
 
 
Sur les petits grains
« Notre-Dame Réconciliatrice de la Salette, Priez pour nous qui avons recours à vous ! »
 
 
Conclusion
Ô Vierge Sainte de la Salette, voyez notre foi en votre apparition, Notre confiance en vous et notre regret d’avoir offensé votre Divin Fils. Obtenez-nous de lui miséricorde et couvrez-nous à jamais de votre puissante Protection.
 
 
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

 

 

Un homme qui récitait le Psautier de la Vierge fut assailli pendant sept années entières, parfois à travers ses sens et d’autres fois matériellement, par d’effrayantes tentations des démons. Et au cours de toutes ces années, il n’eut presque aucune consolation, même pas la moindre. Et enfin, par la miséricorde de Dieu, il vit apparaître la Reine de Clémence, laquelle, accompagnée de quelques saints, et le visitant de temps en temps, le libéra du danger en abattant elle-même, en personne, la tentation [...] et elle lui confia la charge de prêcher ce Rosaire. Nous sommes au début de l’année 1475, quand le frère dominicain Alain de la Roche décide de mettre noir sur blanc les événements miraculeux qu’il a vécus quelques années auparavant : « Prêche les choses que tu a vues et écoutées. N’aie aucune peur : je suis avec toi, je t’aiderai et j’aiderai tous ceux qui récitent mon Rosaire. Je punirai ceux qui s’opposeront à toi ». (La Vierge Marie au Bienheureux Alain de la Roche) :

 
 
 
 
1. A tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.
2. Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra quelques grâces signalées.
3. Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer. Il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.
4. Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !
5. Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas.
6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.
7. Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.
8. Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des Bienheureux.
9. Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.
10. Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.
11. Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.
12. Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
13. J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du ciel.
14. Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.
15. La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.

La dévotion au Sacré-Cœur commence au Calvaire où le Divin Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ, percé par la lance de Longin, laisse échapper du sang et de l’eau, l’eau pour se laver (Baptême), le sang pour racheter les hommes. « On ne peut témoigner une plus grande affection que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » écrit Saint Jean (XV, I3). C’est de ce cœur que « I’Église est sortie toute rayonnante de beauté », déclare Saint Cyprien, évêque de Carthage, martyr sous Valérien en 258. Pour Saint Augustin (354-430) : « Le côté fut ouvert, c’est-à-dire que la porte de Vie s’ouvrit, d’où s’épanchèrent sur le monde les sacrements et toutes les grâces »

 

 

 
 
 

A la place du Credo, on dit :

Sur la croix Âme de Jésus-Christ, sanctifiez-nous.

Corps de Jésus-Christ, sauvez-nous.

Sang de Jésus-Christ, enivrez-nous.

Eau du côté de Jésus-Christ, lavez-nous.

Passion de Jésus-Christ, fortifiez-nous.

Ô mon Dieu, exaucez-nous.

Dans vos saintes plaies, cachez-nous.

Ne permettez pas que je sois séparé de vous.

Contre l'ennemi de mon salut défendez-moi.

Appellez-moi à l'heure de ma mort.

Et ordonnez-moi d'aller à vous.

Afin que je vous loue avec vos saints.

Dans les siècles des siècles.

Amen.

 

 

 
 

Sur les gros grains :

Ô très doux Jésus, rendez mon cœur selon le vôtre. Seigneur Jésus, donnez-moi votre Cœur pour un gage d'amour et un lieu de refuge, afin que vous me sauviez et que j'y trouve sans cesse un doux repos pendant ma vie, et une consolation indicible à l'heure de ma mort. Ainsi soit-il.

 

 

 
 

Sur les petits grains :

Je vous adore, Sacré-Cœur de Jésus, allumez dans mon cœur le divin amour dont vous êtes enflammé.

 

 
 

 

A la fin de chaque dizaine :

Doux Cœur de Marie, soyez mon salut.

 

 
 

On termine le chapelet en disant :

Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous. Aimé soit partout le Sacré-Cœur de Jésus.

« Je vous invite, vous les jeunes, à mettre en valeur cette prière mariale traditionnelle, qui aide à mieux comprendre les moments centraux du salut opéré par le Christ. Je vous exhorte, chers malades, à vous adresser avec confiance à la Vierge par le moyen de ce pieux exercice. En lui confiant tous vos besoins. Je vous souhaite à vous, chers jeunes mariés, à faire de la récitation du rosaire en famille un moment de croissance spirituelle sous le regard de la Vierge Marie ».

Se récite sur un chapelet ordinaire : 

 

 

 

 

 

Sur les gros grains

 

O Seigneur, par Votre agonie au Jardin des Oliviers, ayez pitié de nous et du monde entier.

 

 

Sur les petits grains

 

Par le cruel abandon que Vous avez subi, ayez pitié de nous et du monde entier

Par les angoisses de la mort, ayez pitié de nous et le monde entier

Par la sueur de sang que Vous avez versées, ayez pitié de nous et du monde entier

Par le réconfort de l'ange que Vous avez reçu, ayez pitié de nous et du monde entier.

Par la coupe amère que Vous avez bu, ayez pitié de nous et du monde entier

Pour le Fiat que Vous avez généreusement dit, ayez pitié de nous et du monde entier.

 

 

Prière FINALE pour les agonisants

 

O très clément, Jésus rempli d'Amour pour les âmes, je Vous 'implore par l'agonie de Votre Coeur Sacré et par les Douleurs de Marie, Votre Mère Immaculée, purifiez dans Votre Sang très Précieux tous les pécheurs du monde qui sont maintenant dans l'agonie et qui mourront aujourd'hui. Ainsi soit-il. Coeur de Jésus, ayez la Pitié des personnes agonisantes.

 

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