« Sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l'homme intérieur... » (Charette)

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« Les "années pilules et avortement" vont appauvrir humainement la société » (Mgr Tony Anatrella)

Le pape Benoît XVI a dénoncé « la culture de la mort » que représente l’euthanasie présentée « comme une solution pour résoudre certaines situations difficiles » auxquelles peuvent être confrontées les personnes âgées.

 

 

 

« L’évolution économique et sociale a apporté de profondes transformations dans la vie des familles », a remarqué le souverain pontife. Les personnes âgées « se sont retrouvées dans une sorte de « zone de parking ». Certains de rendent compte qu’ils sont un poids pour la famille et préfèrent vivre seuls ou en maison de retraite ». Ainsi, « la culture de la mort avance malheureusement. Elle attente à l’état du troisième âge, avec une insistance croissante qui va jusqu’à proposer l’euthanasie comme une solution pour résoudre certaines situations difficiles », a dénoncé le pape. Pour le pape, il faut toujours réagir avec force à ce qui déshumanise la société. « Les maux de notre société, a conclu Benoît XVI, ont besoin de remèdes urgents. Face à la crise de la famille, ne faudrait-il pas repartir de la présence et du témoignage de ceux, les grands-parents, qui ont une plus grande robustesse de valeurs et de projets ? », s’est-il interrogé.

 

Au cours de l’assemblée plénière du Conseil pontifical pour la famille, Mgr Tony Anatrella, prêtre français et psychanalyste, est intervenu le 4 avril pour évoquer le « rôle fécond » des grands-parents « dans la famille et dans la vie affective des enfants ». Evoquant « la mentalité contraceptive », ce consulteur du Conseil pontifical pour la famille a aussi fustigé « le cynisme intellectuel des militants » qui « se moquait des conséquences logiques qui en découleraient ». Ainsi, « les "années pilules et avortement" entraînant une grève et un déficit des naissances vont appauvrir humainement la société et rendre plus lourde la charge économique sur les plus jeunes », et « nous allons devoir traiter cette imprévoyance irresponsable qui pèsera sur les futures générations ».

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