En ce mois de juin, l’Eglise, en nous présentant la Solennité du Sacré-Cœur de Jésus, veut nous faire comprendre le lien qui découle de la dévotion envers la Sainte Vierge, vécue de manière particulière durant le mois marial par excellence, le Mois de Mai. Le Cœur de Jésus est le Siège et le Trône de la Miséricorde Divine qui se révèle au monde dans le mystère de la Passion, de la Mort et de la Résurrection du Christ.

 

 

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Le Pape Benoît XVI parlant de la Solennité du Sacré-Cœur de Jésus déclarait en 2005 : « Dans le langage biblique, le "cœur" indique le centre de la personne, le siège de ses sentiments et de ses intentions. Dans le cœur du Rédempteur, nous adorons l'amour de Dieu pour l'humanité, sa volonté de salut universel, son infinie miséricorde. Rendre un culte au Sacré-Cœur du Christ signifie donc adorer ce Cœur qui, après nous avoir aimés jusqu'au bout, fut transpercé par une lance et duquel jaillirent, du haut de la Croix, sang et eau, source intarissable de vie nouvelle » (Angélus, 5 juin 2005). L’invitation que nous fait cette Fête est avant tout une invitation à l’Adoration Eucharistique, parce que c’est précisément dans l’Hostie qu’est présent le Seigneur Jésus qui offre à chacun d’entre nous son Cœur Sacré, c’est-à-dire son amour miséricordieux. Se mettre en présence du Seigneur Eucharistique, L’adorer, c’est l’expression la plus haute de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus qui, nous le savons, s’est répandue dans le monde grâce aux révélations de Jésus à Sainte Marguerite Marie Alacoque au XVII° siècle : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes !... ». Comme prolongement et accomplissement de ce Message, le Seigneur apparaissait à une autre religieuse, au XX° siècle, en révélant les profondeurs de Sa Miséricorde insondable : Sœur Faustine Kowalska. Dans son journal quotidien, désormais connu dans le monde entier, elle écrivait ces paroles de Jésus : « J’ai ouvert Mon Cœur comme une source vivante de Miséricorde, que toutes les âmes y puisent la vie, qu’elles s’approchent avec grande confiance de cette Mer de Miséricorde. Les pécheurs obtiendront la justification, et les justes seront renforcés dans le bien. A celui qui aura mis sa confiance dans Ma Miséricorde, à l’heure de sa mort, je remplirai son âme de Ma Paix divine. Ma Fille, ne cesse pas de répandre Ma Miséricorde ; avec cela, tu apporteras un rafraîchissement à Mon Cœur qui brûle du feu de la compassion pour les pécheurs. Dis à Mes prêtres que les pécheurs endurcis s’adouciront en entendant leurs paroles, quand ils parleront de Ma Miséricorde sans limites, et de la compassion que j’ai pour eux dans Mon Cœur. Aux prêtres qui annonceront et exalteront Ma Miséricorde, je donnerai une force merveilleuse, l’onction à leur paroles, et je toucherai les cœurs auxquels ils parleront » (V° cahier, 21 janvier 1938). Le désir le plus profond du Cœur du Christ, c’est que nous découvrions combien Il nous aime, à quel point en est arrivée Sa Tendresse pour les créatures qui, refroidies par leur propre égoïsme, se sont souvent repliées sur elles-mêmes, comme si elles avaient peur de se laisser aimer de manière inconditionnelle par leur Créateur qui ne demande rien et donne tout ! Combien le monde actuel, la société, la culture, l’économie, la politique ont besoin de ce Cœur ! C’est bien vrai, plus l’homme s’éloigne du Dieu Amour, plus il se réduit à un être « sans cœur », qui s’agite pour mille choses, parce qu’il a perdu la chose principale : se laisser aimer par le Christ, pour répondre à cet Amour avec son propre amour.

 

A plusieurs reprises, les Souverains Pontifes ont rappelé à l’humanité, dans le cours de l’histoire, que, sans le Seigneur Jésus, la vie ne trouvait pas son sens plénier, et que l’homme s’en allait errant à la recherche de soi ! Le Serviteur de Dieu Jean Paul II a fait entrer l’Eglise dans le troisième millénaire, en nous donnant une mission, celle de devenir « des Apôtres de la Miséricorde Divine ». Le Pape Benoît XVI a pris le relais de son Prédécesseur, et il ne se lasse pas de nous rappeler la nécessiter de retrouver ce Cœur miséricordieux, cet Amour infini de Dieu, qui se révèle dans notre vie, si nous nous ouvrons à Lui : « Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ », continue à nous répéter la voix du Saint-Esprit. En cultivant l’Adoration Eucharistique, nous sommes comme « ouverts de l’intérieur » par Son œuvre invisible en nous. Le Sainte Eucharistie, célébrée et adorée, comme nous l’enseigne l’Eglise, est le trésor le plus grand et le plus efficace de notre salut, un trésor infini qui doit être conservé avec le plus grand respect et la dévotion la plus grande. A côté du Cœur du Fils se trouve le Cœur de la Mère, que l’Eglise célèbre précisément le jour après la solennité du Sacré-Cœur de Jésus. Ecoutons une fois encore l’enseignement du Saint-Père sur ce mystère : « Le cœur qui ressemble plus que tout autre à celui du Christ est sans aucun doute le cœur de Marie, sa Mère immaculée, et c'est précisément pour cela que la liturgie les indique ensemble à notre vénération. En répondant à l'invitation adressée par la Vierge à Fatima, confions à son Cœur immaculée, que nous avons contemplé hier en particulier, le monde entier, afin qu'il fasse l'expérience de l'amour miséricordieux de Dieu et qu'il connaisse la paix véritable » (Benoît XVI, Angélus, 5 juin 2005).

 

Fides

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