Le Seigneur Jésus-Christ alluma en Sainte Thérèse d'Avila un tel feu de l'Amour et un tel désir de le voir qu'elle en était blessée d'une plaie divine, qui, en la faisant languir et mourir, lui causait un plaisir ineffable, auquel tous les plaisirs du monde ne peuvent être comparés. Pour perpétuer la mémoire de cette mystérieuse blessure, Sa Sainteté le Pape Benoît XIII, à la demande des carmélites d'Espagne et d'Italie établit le 25 mai 1726 cette fête de la "Transverbération". Benoît XIV, dans son bref "Dominici gregis" du 8 août 1744, a accordé à perpétuité une indulgence plénière à tous les fidèles qui visiteraient les églises du Carmel depuis les premières Vêpres de la Transverbération jusqu'au coucher du soleil du jour de la fête :

 
 
 
 
 
« La Transverbération de Sainte Thérèse », chapelle Cornaro, Rome.
Oeuvre de Gian Lorenzo Bernini (1652)
 
 
 
 
La vie de Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), extrait de son autobiographie :
 
« J'ai vu dans sa main [de l’ange chérubin, NDLR] une longue lance d'or, à la pointe de laquelle on aurait cru qu'il y avait un petit feu. Il m'a semblé qu'on la faisait entrer de temps en temps dans mon cœur et qu'elle me perçait jusqu'au fond des entrailles; quand il l'a retirée, il m'a semblé qu'elle les retirait aussi et me laissait toute en feu avec un grand amour de Dieu. La douleur était si grande qu'elle me faisait gémir; et pourtant la douceur de cette douleur excessive était telle, qu'il m'était impossible de vouloir en être débarrassée. L'âme n'est satisfaite en un tel moment que par Dieu et lui seul. La douleur n'est pas physique, mais spirituelle, même si le corps y a sa part. C'est une si douce caresse d'amour qui se fait alors entre l'âme et Dieu, que je prie Dieu dans Sa bonté de la faire éprouver à celui qui peut croire que je mens » (Chapitre XXIX, 17e partie).
 
 
--> Un chirurgien en a fait une description détaillée, insistant sur une déchirure : "elle est longue, étroite et profonde, et pénètre la substance même de l'organe, ainsi que les ventricules. La forme de cette ouverture laisse deviner qu'elle a été faite avec un art consommé, par un instrument long, dur et très aigu; et c'est seulement à l'intérieur de cette ouverture que l'on peut reconnaître des indices de l'action du feu ou d'un commencement de combustion...". Trois cents ans après la mort, trois médecins ont confirmé l'état de conservation, lequel selon eux, ne pouvait être obtenu par aucun moyen connu.







• TEXTES LITURGIQUES (PROPRE A L’ORDRE DU CARMEL)

 

- 1 Corinthiens 13, 1-13 : Hymne à la charité

- Psaume 39, 2-10 : Mon cœur brûlait en moi à force d’y songer le feu flamba

- Jean 14, 23-27 : Que votre cœur ne se trouble ni ne s’effraie

 

 

*** Mémoire obligatoire pour l'Ordre du Carmel

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