encensement.jpg1. S’interdire l’improvisation et l’impréparation qui conduisent immanquablement à ruiner la liturgie. Et parfois même à ridiculiser les acteurs de la célébration.

2. Rester concentré sur l’autel et sur ce qui s’y déroule : à l’exception près où le prêtre s’adresse directement aux fidèles, les regards des ministres ne doivent jamais se « promener » dans l’assistance.

3. Lorsqu’ils se tiennent debout et n’ont aucune action précise à accomplir, les ministres de l’autel gardent les mains jointes à hauteur de la poitrine. Lorsqu’ils se déplacent sans rien tenir, ils ont aussi les mains jointes. En règle générale, garder les bras ballants est une attitude relâchée qu’il faut absolument à proscrire.

4. Les servants doivent veiller à ce que la croix de procession ou les cierges qu’ils portent soient bien verticaux et ne soient pas animés d’une oscillation inesthétique. Le servant chargé de l’encensement doit apprendre à balancer l’encensoir en demeurant bien droit. Célébrants et servants doivent aussi veiller à ne pas faire de bruit avec les chaînes...

5. Tout acteur de la liturgie qui se tient debout évitera de se balancer d’avant en arrière comme pour chercher un équilibre.

6. Dans l’église, les systèmes de sonorisation doivent être réglés de façon à ce que les fidèles entendent ce qui se déroule dans le sanctuaire sans pour autant avoir l’impression que le célébrant s’adresse systématiquement à chacun d’eux. Ceux qui sont appelés à parler dans un micro doivent s’exercer à placer leur voix correctement : articulations, pauses, hauteur... Si la paroisse dispose d’une chorale, la voix du célébrant ne doit jamais dominer pendant les chants. Il est d’ailleurs rare d’entendre un prêtre chanter à la bonne vitesse en sachant se fondre dans le chant d’assemblée sans le ralentir...

7. La direction du chant par un fidèle laïc est à proscrire. Et ce pour au moins trois raisons : 1) la direction de chant ne s’apprend pas en quelques stages d’ « animation liturgique » ; elle est un métier. 2) ou bien les fidèles connaissent le chant et dans ce cas ils n’ont pas besoin d’être dirigés, ou bien ils ne le connaissent pas et dans ce cas ils ne suivent pas la direction puisqu’ils sont obligés de regarder les paroles dans leur livre. 3) entre l’animateur, l’organiste, la chorale, l’assemblée, le célébrant... il y a régulièrement des décalages de sons qui aboutissent à ce que le chant se transforme en une « bouillie »... qui ne donne plus aux fidèles l’envie de chanter.

8. Un prêtre doit toujours avoir présente à l’esprit l’idée qu’une liturgie est une « célébration » et non un « enseignement ». L’enseignement précède la liturgie mais ne se confond pas avec elle.

9. Le sujet authentique de la liturgie n’est ni l’individu ni le groupe, mais l’action de Dieu à travers l’Eglise qui a son histoire, sa riche tradition et sa propre « créativité ».

10. Quand, au cours de réflexions sur la liturgie ou de préparations de messes paroissiales, on se demande comment rendre la célébration plus intéressante, plus attirante, alors la partie est déjà perdue. (Benoît XVI)

 

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