La « banalité du mal » est un concept philosophique pensé par Hannah Arendt lors du procès d’Adolf Eichmann. C'est tout simplement la possibilité de l’inhumain en chacun d’entre nous qui émerge nécessairement de la nocivité d’un système totalitaire, et suppose que le crime soit commis dans des circonstances telles, que les « criminels » ne sachent pas ou ne sentent pas qu’ils font le mal. (les systèmes totalitaires accordent tellement d’importance à la propagande que beaucoup n’arrivent plus à distinguer le bien du mal). Les avorteurs, les médecins prescrivant la pilule, les centres de Plannings Familiaux, les chercheurs massacrant des embryons sur l’autel de la science… Quoiqu’on dise, la « banalité du mal » est encore aujourd'hui pleinement à l'œuvre. No comment !

commentaires

N
Quel détournement!raccourci très cliché. Je ne m'y attendais pas. C'est un mix de plusieurs phrases qui ne veulent absolument rien dire ensemble. Il faut vraiment lire les livres dont sont tirées les citations (si mal transcrites).
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M
<br /> Bonjour,<br /> L’intérêt que vous portez à Hannah Arendt me détermine à vous indiquer l’étonnement qui a été le mien à lire, avec la plus grande attention, « Les origines du totalitarisme ». Vous en trouverez<br /> la marque dans :<br /> <br /> <br /> http://crimesdestaline.canalblog.com<br /> Très cordialement à vous,<br /> <br /> <br /> Michel J. Cuny<br />
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