Mon cher Ange, je porte dans un vase infiniment fragile, au milieu des périls et des écueils, un trésor infiniment précieux, qui est mon Dieu. Aidez-moi à le conserver avec une fidélité inviolable. Soutenez-moi puissamment contre les attaques de l'ange des ténèbres, qui ne manquera pas d'employer toutes ses ruses et de faire tous ses efforts pour me l'enlever ; et obtenez-moi, par vos prières, tous les secours dont j'ai besoin pour en être éternellement victorieux. Ainsi soit-il. 

Extrait de "L'Ange conducteur dans la vie chrétienne", Malines, H. Dessain, 1894

 

O Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, qui avez mérité d'être proclamée patronne des missions catholiques du monde entier, souvenez-vous du très ardent désir que vous avez manifesté ici-bas de planter la Croix de Jésus-Christ sur tous les rivages et d'annoncer l'Évangile jusqu'à la consommation des siècles. Aidez-nous, nous vous en prions, selon votre promesse, les prêtres, les missionnaires et toute l'Église.
 
 
Indulgences partielles : 300 jours une fois le jour.
Plénières au jour au choix pour récitation quotidienne pendant 30 jours,
Confession, Communion, Prière aux intentions du Souverain Pontife.

Glorieux Archange ! Que votre fidélité et votre soumission aux ordres de Dieu attachent si constamment au maintien de sa gloire et aux intérêts des hommes, employez, en ma faveur, ce crédit inséparable du bonheur dont vous jouissez. Portez au trône du Saint des Saints tous les vœux que je confie aujourd'hui à votre puissante protection. Ayez égard aux besoins d'un Royaume dont vous avez été si longtemps le patron spécial, et qui depuis n'a été dévoué à votre Reine, que pour vous accroître, par votre médiation auprès d'elle, nos ressources et notre défense. Bannissez, écartez de nos contrées tout ce que le dérèglement des moeurs, l'hérésie et l'impiété s'efforcent d'y répandre de contagieux. Vainqueur des attentats de Lucifer contre la majesté du Très-Haut, ne permettez pas qu'il triomphe de votre héritage et qu'il l'enlève au Rédempteur qui l'a conquis au prix de son Sang. Chargé, enfin, de présenter nos âmes au Tribunal de Dieu, dans l'instant de notre mort, remplissez, en faveur de la mienne, un ministère de charité pour toute ma vie, et de sauvegarde pour l'instant qui la terminera. Ainsi soit-il.

De Louise-Marie de France, fille de Louis XV (Vénérable Mère Thérèse de Saint Augustin)

Saint Gabriel Archange, Ange de l’Incarnation, ouvre nos oreilles aux doux avertissements et aux appels pressants du Seigneur. Tiens-toi toujours devant nous, nous t’en conjurons, afin que nous comprenions bien la Parole de Dieu, afin que nous Le suivions et Lui obéissions et que nous accomplissions ce qu’Il veut de nous. Aide-nous à rester éveillés afin que, lorsqu’Il viendra, le Seigneur ne nous trouve pas endormis. Amen.

O Saint Ange Raphaël, fidèle ministre du Seigneur, guide sûr et zélé des pauvres pèlerins du temps à l'éternité, nous recourons à vous et nous vous demandons humblement votre céleste protection. La vie pour nous, vous le savez, est un voyage rempli de périls et de dangers. Le démon, comme un monstre toujours acharné à notre perte, s'efforce de nous dévorer ; il sème sous nos pas les pièges, les embûches ; il fait à notre âme de profondes et trop souvent de mortelles blessures ; il jette sur ses yeux le voile du péché, qui obscurcit en elle la lumière de la foi et la prive des doux et bienfaisants rayons du Soleil de justice. 

 
 
 

 

 

 

Venez donc à notre aide, ô Bienheureux Archange ! Voyez notre faiblesse, les dangers qui nous menacent, et daignez être notre guide. Dirigez nos pas incertains dans les voies de Dieu ; faites briller à nos yeux la douce lumière du ciel ; enseignez-nous les remèdes propres à guérir nos âmes si faibles, si languissantes ; éloignez d'elles le démon ; apprenez-nous à le vaincre, à déjouer les ruses de sa malice, à le combattre par la prière et la mortification. 

 
 
 

 

 

Ne nous quittez pas, nous vous en supplions, pendant tout le cours de notre périlleux voyage ; soutenez-nous si nous faiblissons, si notre courage chancelle par les fatigues et les longueurs de la route. Vous le savez, notre Père du ciel, qui est aussi le vôtre, nous attend avec une inquiète sollicitude ; il craint pour notre faiblesse les dangers du voyage. Redoublez donc de zèle, ô charitable esprit, et ne nous quittez qu'en nous remettant entre ses bras, afin que nous puissions le louer et le bénir éternellement avec vous. Ainsi soit-il.

Prononcé (sous forme de sermon) au Consistoire, devant le Pape et les Cardinaux :

 


http://www.introibo.fr/IMG/jpg/fete_dieu002.jpg      Révérendissimes Pères, les souvenirs pleins d'allégresse qu'évoque la solennité de ce jour nous invitent à entourer de joyeuses louanges le Corps très saint du Christ. Quoi de plus doux, quoi de plus suave au cœur des élus que de chanter les trésors de la divine charité et d'exalter l'ardeur d'un amour sans mesure ? C'est qu'à la table de la grâce nouvelle, tous les jours, par les mains du prêtre, Dieu donne à ses enfants et aux héritiers de son royaume sa chair en nourriture et son sang en breuvage. Ce sont là tes œuvres admirables, ô Christ, toi dont la puissance est infinie et la bonté sans bornes ! Dans cet aliment sacré et ce pain super-substantiel qu'annonçaient les prodiges antiques, tu as trouvé le secret d'une union merveilleuse et auguste : la chair immaculée de Jésus-Christ, l'Agneau sans tache, devient le remède de ceux que le fruit défendu avait rendus malades et qui avaient perdu l'éternelle et immarcescible couronne.

 

Ô prodige qu'on ne peut trop exalter ! Effusion permanente de la bonté divine et d'une miséricordesans mesure ! Dans ce sacrement, consommation de tous les sacrifices, Il demeure, ce Dieu, indéfectiblement avec nous ; Il y est pour jusqu'à la fin des siècles ; Il donne aux fils d'adoption le pain des anges et les enivre de l'amour qu'on doit aux enfants.


Ô humilité singulière, délices de Dieu, et que le Christ pratique après l'avoir prêchée lui-même ! Il ne se refuse à personne ; Il ne craint pas de prendre pour habitacle même un cœur souillé.


Ô pureté, qui semblable à celle du soleil n'est ternie par aucune fange et ne craint nulle contagion, mais qui gagne les âmes et en fait disparaître toute tache ! Ô nourriture des esprits bienheureux, qui sans cesse nous renouvelle et jamais ne s'épuise ! Tu n'es ni brisée, ni divisée, ni transformée ; mais, gardant ton intégrité et ta nature, tu nous rappelles le buisson antique, la farine et l'huile miraculeuses qui ne diminuaient pas.


Ô Sacrement admirable, où Dieu se cache et où notre Moïse à nous se couvre le visage du manteau de ses œuvres, objet de louanges dans toutes nos générations ! Par la vertu des paroles sacrées, instrument de la puissance divine, les substances symboliques sont changées en chair et en sang ; les espèces sacramentelles subsistent sans support, et pourtant nulle loi naturelle n'a souffert violence. Par la vertu de la consécration, un seul Christ, parfait et intègre, se trouve en divers endroits, comme une parole se communique, toujours identique à elle-même. Quand l'hostie se divise, Jésus s'y trouve comme un même visage dans les fragments d'un miroir brisé. Les fidèles l'offrent à Dieu sous les deux espèces, quoiqu'il soit tout entier sous chacune d'elles, et c'est à bon droit qu'on agit ainsi, car ce sacrement donne aux hommes le double salut du corps et de l'Âme, et il rappelle l'amertume d'une double Passion.


Ô Vertu ineffable du Sacrement, qui embrase notre cœur du feu de la charité et marque du sang de l'Agneau immaculé, au-dessus de leurs deux battants, les linteaux de nos portes !


Ô véritable viatique de notre exil militant, soutien des voyageurs, force des faibles, antidote des infirmités, accroissement des vertus, abondance de la grâce et purification des vices, réfection des âmes, vie des débiles et union des membres dans l'organisme unique de la charité !

  

Sacrement ineffable de la foi, Tu augmentes notre charité et nous communiques l'espérance ; soutien de l'Église, Tu éteins la concupiscence et parfais le corps mystique du Christ. Voici la substance de l'arbre de vie, ô Seigneur Jésus !  


Ô Pasteur et nourriture, prêtre et sacrifice, aliment et breuvage des élus, pain vivant des esprits, remède à nos faiblesses quotidiennes, festin suave, source de tout renouveau !


Ô sacrifice de louange et de justice, holocauste de la nouvelle grâce, repas excellent, non de volailles ou de taureaux, mais de viandes plus succulentes et de ce vin délicieux qui renouvelle les amis de Dieu et enivre ses élus !


Ô table de bénédiction, table de proposition garnie d'une nourriture substantielle ! Table immense où tout est prodige étonnant ! Table plus douce que toute douceur, plus délectable que toute saveur, plus suave que tout parfum, plus magnifique que toute parure, plus succulente que toute nourriture ! Table que le Christ a préparée à ses amis et commensaux, que le père de famille sert à son fils de retour, après le repas de l'agneau symbolique. Vous êtes le bain sacré que figuraient les antiques piscines, ô notre Pâque, immolation du Christ, et vous exigez la conversion du vice à la vertu, donnant ainsi la liberté aux Hébreux de l'esprit.


Ô nourriture qui rassasie et ne dégoûte point, qui demande la mastication de la foi, le goût de la dévotion, l'union de la charité, et que divise non les dents du corps, mais le courage de la croyance !


Ô viatique de notre pèlerinage, qui attire les voyageurs sur les sommets des vertus !


Ô pain vivant, engendré au ciel, fermenté dans le sein de la Vierge, cuit sur le gibet de la croix, déposé sur l'autel, caché sous les espèces sacramentelles, confirme mon cœur dans le bien et assure ses pas dans le chemin de la vie; réjouis mon âme, purifie mes pensées. Voici le pain, le vrai pain, consommé, mais non consumé, mangé, mais non transformé ; il assimile et il ne s'assimile pas ; il renouvelle sans s'épuiser ; il perfectionne et conduit au salut ; il donne la vie, confère la grâce, remet les péchés, affaiblit la concupiscence ; il nourrit les âmes fidèles, éclaire l'intelligence, enflamme la volonté, fait disparaître les défauts, élève les désirs.


Ô calice de toutes suavités, où s'enivrent les âmes généreuses ! Ô calice brûlant, calice qui tourne au sang du Christ ; sceau du Nouveau Testament, chasse le vieux levain, remplis notre intime esprit, pour que nous soyons une pâte nouvelle, et que nous mangions les azymes de la sincérité et de la vérité.


Ô vrai repas de Salomon, cénacle de toute consolation, soutien dans la présente tribulation, aliment de joie et gage de la félicité éternelle, foyer de l'unité, source de vertu et de douceur, symbole de sainteté ! La petitesse de l'hostie ne signifie-t-elle pas l'humilité, sa rondeur l'obéissance parfaite, sa minceur l'économie vertueuse, sa blancheur la pureté, l'absence de levain la bienveillance, sa cuisson la patience et la charité, l'inscription qu'elle porte la discrétion spirituelle, les espèces qui demeurent sa permanence, sa circonférence la perfection consommée ?


Ô pain vivifiant, ô azyme, siège caché de la toute-puissance ! Sous de modestes espèces visibles se cachent d'étonnantes et sublimes réalités.


Ô Corps, ô Âme, et Toi de tous deux inséparable, ô Substance Divine ! De ce dont on chante les grandeurs dans ce sacrement auguste, ô bon Jésus, seules, pour la foi, après la consécration, les espèces sacramentelles demeurent ; ce qui est mangé sans être assimilé ne souffre ni augmentation ni diminution ; ce que tous reçoivent en entier, mille ne le possèdent pas plus qu'un seul, un seul le possède autant que mille. Ce que contiennent tous les autels, les parcelles intactes ou brisées le contiennent toutes ; ta chair est mangée véritablement, c'est véritablement ton sang que nous buvons. Et tu es ici le prêtre, et tu es aussi l'hostie, et les saints Anges sont là présents, qui exaltent ta magnificence et louent ta souveraine majesté. C'est là ta puissance, Seigneur, qui seule opère de grandes choses ; elle dépasse tout sentiment et toute compréhension, tout génie, toute raison et toute imagination. C'est Toi qui as institué et confié à tes disciples ce sacrement où tout est miracle.

 

N'approche donc pas de cette table redoutable sans une dévotion respectueuse et un fervent amour, homme ! Pleure tes péchés et souviens-toi de la Passion. Car l'Agneau immaculé veut une âme immaculée qui le reçoive comme un pur azyme.


Recours au bain de la confession ; que le fondement de la foi te porte ; que l'incendie de la charité te consume ; que la douleur de la Passion te pénètre ; qu'un droit jugement t'éprouve.


Approche de la table du Seigneur, de cette table magnifique et puissante, de telle sorte que tu parviennes un jour aux noces du véritable Agneau, là où nous serons enivrés de l'abondance de la maison de Dieu; là où nous verrons le Roi de gloire, le Dieu des vertus dans toute sa beauté; là où nous goûterons la Pain vivant dans le royaume du Père, par la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont la puissance et l'empire demeurent jusqu'à la fin des siècles. Amen. 


Traduction du P. Sertillanges (Les plus belles pages de Saint Thomas d'Aquin)

Ô âmes saintes qui êtes délivrées de tout tourment et jouissez déjà, au Ciel, d’un torrent de douceurs souveraines, oh, comme j’envie votre bonheur ! Ah ! Je vous en supplie, vous qui êtes si proches de la fontaine de vie, puisque vous me voyez mourir de soif en ce bas monde, faites-moi la faveur d’un peu de cette eau fraîche. Ô âmes bienheureuses, je le confesse, j’ai vraiment trop dilapidé ce qui faisait mon lot, j’ai vraiment trop mal gardé une pierre très précieuse ; mais vive Dieu, car je sens que cette faute n’est pas irrémédiable. Eh bien, âmes bienheureuses, ayez la gentillesse de m’aider un peu ; moi aussi, puisque mon âme ne peut trouver ce dont elle a besoin dans le repos et dans la nuit, je me lèverai comme l’épouse du Cantique des cantiques et je chercherai celui que mon âme aime : “Sur ma couche, la nuit, j’ai cherché celui que mon cœur aime”. Je le chercherai sans relâche, je le chercherai en toutes choses sans m’arrêter à aucune d’elles avant de l’avoir retrouvé sur le seuil de son royaume.
 
Padre Pio

« Que la prière nous fortifie pour la bataille spirituelle dont il est question dans la Lettre aux Éphésiens : « Devenez forts dans le Seigneur, grâce à sa force et sa puissance » [Ephésiens 6, 10]. Le Livre de l'Apocalypse parle de cette même bataille, rappelant à notre mémoire l'image de Saint Michel Archange [Apocalypse 12, 7]. Le Pape Léon XIII a certainement eu un vif rappel de cette scène lorsque, à la fin du dernier siècle, il a introduit une prière spéciale à saint Michel dans toute l'Église. Même si cette prière n'est plus récitée à la fin de la Messe, je demande à tous de ne pas l'oublier et de la réciter pour obtenir de l'aide dans la bataille contre les forces des ténèbres et contre l'esprit de ce monde ». [Jean-Paul II, Place Saint-Pierre, Dimanche 24 avril 1994]

 

 

 

Sancte Michael Archangele, defende nos in praelio. Contra nequitiam et insidias diaboli esto praesidium. Imperet illi Deus, supplices deprecamur. Tuque princeps militiae caelestis, Satanam aliosque spiritus malignos, qui ad perditionem animarum pervagantur in mundo divina virtute in infernum detrude. Amen.

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat. Soyez notre protecteur contre les méchancetés et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous en supplions. Et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amen.

 
Souvenez-Vous, ô Notre-Dame de La Salette, véritable Mère de Douleurs, des larmes que Vous avez versées pour moi sur le Calvaire et dans Votre miséricordieuse Apparition ; souvenez-Vous aussi de la peine que Vous prenez toujours pour moi afin de me soustraire aux coups de la justice de Dieu ; et voyez si, après avoir tant fait pour Votre enfant, Vous pouvez maintenant l’abandonner. Ranimé par cette consolante pensée, je viens me jeter à Vos pieds, malgré mes infidélités et mes ingratitudes. Ne repoussez pas ma prière, ô Vierge Réconciliatrice, mais convertissez-moi, faites-moi la grâce d’aimer Jésus par-dessus tout, et de Vous consoler Vous-même par une vie sainte pour que je puisse un jour Vous voir au Ciel. Ainsi soit-il.
 
Je Vous salue Marie, pleine de douleurs, Jésus crucifié est avec Vous ; Vous êtes digne de compassion entre toutes les femmes et digne de compassion est Jésus, le fruit de Vos entrailles. Sainte Marie, Mère de Jésus crucifié, obtenez-nous des larmes, à nous qui avons crucifié Votre Fils, maintenant et à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il. (Répéter trois fois)
 
V. Notre-Dame de La Salette, Réconciliatrice des Pécheurs,
R. priez sans cesse pour nous qui avons recours à Vous.
 
Mon Jésus, Miséricorde !
Doux Cœur de Marie, soyez mon salut.
 
 
 
 
Pour le « Souvenez-vous », indulgence de 500 jours chaque fois (S. Pénitencerie 12 déc. 1933)
Pour le « Je vous salue Marie », indulgence de 100 jours chaque fois.
Pour l’invocation V. + R., indulgence de 300 jours chaque fois. (S. Pénitencerie 12 déc. 1933)
Pour les deux dernières invocations, indulgence de 100 jours chaque fois.

O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m'approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d'être les témoins des merveilles de votre naissance. Agenouillé devant vous, je vous fais l'offrande de mon cœur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi.Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s'étonne d'avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l'espoir des enfants d'Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus : votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l'aurore annonce la venue du jour.Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c'est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c'est à vous qu'il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair. Que vos saintes mains, O Marie, répandent dans mon cœur avec profusion l'humilité, l'innocence, la simplicité, la douceur et la charité : que ces vertus de votre cœur saisissent le mien pour que j'appartienne avec vous au Christ, mon Seigneur, et qu'en lui je sache offrir le bien que je fais et le mal que je souffre pour la plus grande gloire de Dieu qui est le salut des pécheurs.



Souvenez-Vous, ô Notre-Dame du Sacré-Cœur,

de l'ineffable pouvoir que Votre Divin Fils Vous a donné sur Son Cœur adorable.

Pleins de confiance en Vos mérites, nous venons implorer Votre protection.

O céleste Trésorière du Cœur de Jésus,

de ce Cœur qui est la source intarissable de toutes les grâces

et que Vous pouvez ouvrir à Votre gré pour répandre sur le monde tous les trésors d'Amour,

de Miséricorde, de Lumière et de Salut qu'il renferme,

accordez-nous, nous Vous en supplions, la faveur (...) que nous sollicitons.

Non, nous ne pouvons essuyer de refus, et, puisque Vous êtes notre Mère, ô Notre-Dame du Sacré-Cœur,
accueillez favorablement nos prières et daignez les exaucer.

Ainsi soit-il !

Inspirée de la prière de Charles de Foucauld

 

 

 
 

 

Mon Père, mon Père, je m'abandonne à Toi,

Fais de moi ce qu'il Te plaira.

Quoi que Tu fasses, je Te remercie.

Je suis prêt à tout, j'accepte tout.

Car Tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.

Car Tu es mon Père, je me confie en Toi.

 

 
 

Mon Père, mon Père en Toi je me confie.

En Tes mains je mets mon esprit.

Je Te le donne le cœur plein d’amour.

Je n’ai qu’un désir, T’appartenir.

Car Tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.

Car Tu es mon Père, je me confie en Toi.

Notre Père qui es aux cieux

Père, Aide nous Européens, à réaliser et Te reconnaître comme étant notre Père aimant, notre Créateur, notre Refuge, notre Destination. Laisse nous devenir des pères et des mères qui suivent Ton exemple pour le bien être de nos enfants !

 

Que Ton Nom soit sanctifié

Père, aujourd’hui en Europe nous sommes matérialistes et individualistes. Nous demandons seulement : quel est mon gain personnel ? Sorts nous de nous-même afin de vivre et Te servir ainsi que les gens que Tu as remis sous notre confiance.

 

Que Ton Règne arrive

Père, Tu es le Roi de mon Cœur ! Vis dans mon cœur, je Te l’offre ! Conquiers les cœurs des Européens qui se sont détournés de Toi. Utilise moi en tant que Ton messager en fonction de Ta sage décision. C’est mon plus grand honneur de pouvoir contribuer à la venue de Ton Royaume.

 

Que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel

Aide nous Père, à accepter Ta Volonté Divine, aide nous à voir Ton Ecriture dans nos vies, rendre nos coeurs plus doux, à faire confiance et aimer tes chemins. En Europe, on demande : Qu’est-ce que je veux vraiment ? Donne-nous la grâce de chercher ce que Tu veux.

 

Donne-nous aujourd'hui le pain de ce jour

Père, Tes enfants en Europe sont en besoin ! Il y a une pauvreté matérielle dont peu sont conscients. Eduque les gens qui peuvent offrir le soulagement ! Je prie aussi pour ceux qui souffrent de pauvreté spirituelle. Tellement de Tes enfants en Europe, Père, ne voient pas le sens de leur vie. Ils ne se sentent pas nécessaires ou soutenus et ils sont seuls. Remplie nos cœurs avec Ton Amour, que nous Te découvrons comme étant notre Père et que nous aimons nos voisins avec Ton Amour.

 

Pardonne-nous nos offenses

Père nous avons commis des péchés contre Toi. Tu nous as dis clairement ce qui est important pour Toi et nous n’avons pas écouté. En tant qu’Européens, nous Te demandons Ton Pardon et spécifiquement pour les attaques contre l’être humain. Tellement de bébés pas encore nés sont morts par les avortements et de plus en plus de personnes malades demandent à être tués. Maintenant nous posons nos mains violentes sur des embryons humains. Toi seul est Dieu de la vie et de la mort. Pardonne nous Père !

 

Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés

Père, soulage nos coeurs envers ceux qui ont péché contre nous. Aide nous à pardonner même si l’autre ne s’est pas excusé. Ce n’est pas à nous de juger. Aide nous à être généreux comme Tu l’es avec nous.

 

Et ne nous laisse pas succomber à la tentation

Père, nos cultures européennes et notre société sont pleins de tentations. Donne nous un esprit clair de faire la différence entre le bien et le mal. Renforce notre volonté pour Te servir. Nous prions pour tous Tes enfants Père, dont l’âme est blessée par une sexualité désintégrée. Libère les et restaure leur pureté !

 

Mais délivre-nous du mal

Père, le mal essaye de nous faire souffrir en nous donnant de mauvaises idées. Différentes philosophies et idéologies nous ont induits en erreur. Donne nous la grâce de voir Ta Lumière. Eduque de nouveaux penseurs qui nous aident à mieux voir.

 

Car c'est à Toi qu'appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire aux siècles des siècles.

Père, oui, nous désirons que Ton Règne vienne ! Et nous voulons Te donner la gloire qui n’appartient qu’à Toi ! N’abandonne pas l’Europe, sauve nous et verse Ton Esprit afin de renouveler notre continent. Amen.

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