« Détenant (l’Ouganda) le triste record du taux d’infection le plus élevé au monde
au début des années 90 – 13 % de prévalence du VIH – une politique d’envergure
engagée avec le soutien de l’Église, prônant l’abstinence et la fidélité,
a ramené le taux d’infection à 5,4 % en 2007. Dédaignée par les agences onusiennes,
la stratégie développée par les autorités de ce pays constitue pour les Occidentaux
une véritable leçon. La réussite est telle qu’elle a fait l’objet d’une publication
dans la prestigieuse revue américaine Science en 2004 »




>>> ARTICLE COMPLET : Sida : le pape au cœur de la tempête

Benoît XVI s'est adressé aux jeunes, le 29 mars dernier, les invitant à être les « témoins » du Christ dans la société et à se tenir prêts à lui consacrer leur vie. Le pape s'est rendu en visite à la paroisse de la Sainte Face, dans le quartier romain de la Magliana, où il a célébré la messe dans la toute nouvelle église inaugurée il y a 3 ans. Dans son homélie, Benoît XVI a invité les jeunes à s'adresser à Jésus et à lui demander : « Jésus, que veux-tu que je fasse avec toi et pour toi ? »

 

 

« Restez donc à l'écoute et, guidés par l'Esprit Saint, découvrez le dessein qu'Il a sur vous », a ajouté le pape. « Préparez vous sérieusement à construire des familles unies et fidèles à l'Evangile, et à être ses témoins dans la société ; si ensuite il vous appelle, soyez prêts à consacrer totalement votre existence à son service dans l'Eglise comme prêtres ou comme religieux ou religieuses ». Le pape a aussi invité les jeunes à venir participer à la messe de préparation à la Journée mondiale de la Jeunesse qui sera célébrée le 2 avril dans la basilique Saint-Pierre. Ce jour-là, « nous nous souviendrons ensemble de Jean-Paul II, pour le 4e anniversaire de sa mort ». « Dans beaucoup de circonstances, il a encouragé les jeunes à rencontrer le Christ et à le suivre avec enthousiasme et générosité », a-t-il ajouté. Au cours de son homélie, le pape a également rappelé le « chemin exigeant de la croix que Jésus indique à tous ses disciples ». « Il n'y a pas d'alternative pour le chrétien qui veut réaliser sa propre vocation », a-t-il affirmé ou soulignant l'importance de « la prière, personnelle et liturgique » qui doit toujours occuper « la première place dans notre vie ». Le pape a enfin remercié la communauté paroissiale, « à notre époque, marquée par une crise générale sociale et économique », d'aller à la rencontre des « attentes des plus pauvres ». De manière improvisée, le pape avait salué la communauté paroissiale à son arrivée. « Malheureusement il pleut, mais le soleil va arriver. Peut-être est-ce le signe de cette période qui précède Pâques, où nous ressentons les douleurs du Seigneur et tous les problèmes de notre monde d'aujourd'hui, chacun à sa manière ». « Mais nous savons aussi que le soleil, bien que souvent caché, existe ; que Dieu est proche, qu'il nous aide et nous accompagne », avait-il aussi affirmé. « En ce sens, mettons nous en route vers Pâques, sachant que des souffrances et des difficultés appartiennent à notre vie, mais sachant aussi qu'il y a derrière le soleil de la bonté divine ».

 

Samedi 28 mars, environ 5000 personnes ont participé sur la place du Siège (Praça dà So), devant la Cathédrale de San Paolo (Brésil), au troisième acte publique de défense de la vie, organisé par la Commission pour la Défense de la Vie de Sao Paulo et par le « Mouvement National pour la Défense de la Vie – Brésil sans avortement ». L’initiative a été voulue pour célébrer la victoire contre la légalisation de l’avortement, dont le processus était en cours à la Chambre des Députés, mais interrompu grâce à la Commission de Prévoyance sociale et de la Famille par 33 votes contre 0.

 

 

L’Archevêque de la ville, le Cardinal Odilo Pedro Scherer, a affirmé devant les manifestants que « l’avortement est l’échec de la médecine ». Après avoir précisé que « la santé des femmes qui ont subi violence peut être rachetée grâce à la médecine », le Cardinal a répété que « l’avortement représente une agression radicale contre la vie. L’Église est en faveur de tout ce qui contribue à sauver la vie. L’avortement est l’échec de la médecine ». Dans le même temps, l’Archevêque de San Paolo a précisé que l’État doit élaborer des lois qui défendent la vie dès sa conception, en signalant donc que « nous ne pouvons pas donner à l’État le droit de décider de manière légale la vie des innocents. Ce n’est pas une affaire de religion ». L’événement a vu la participation, entre autres, de la Coordinatrice nationale du Mouvement de la Citoyenneté pour la Vie, Marília di Castro, ainsi que du député Talmir Rodrigues, Coordinateur national du Front Parlementaire contre la Légalisation de l’Avortement. Pour Marília di Castro, on a « commémoré la chute du projet qui autorisait l’élimination du fœtus avant la fin de la gestation, et cela grâce à la Commission de Prévoyance sociale et de la Famille et à la Constitution de Justice de la Chambre des Députés ». « Détruisons ces projets qui cherchent à tuer nos enfants » a-t-elle ajouté. Le « Mouvement National pour la Défense de la Vie – Brésil sans avortement » a été fondé en 2006, avec l’objectif de défendre la vie. Il réunit des juristes, des scientifiques, des professeurs et des citoyens, qui représentent la société civile. Le Mouvement compte sur 15 Comités pour la diffusion de ses activités. Il organise des marchés et des événements du Nord au Sud du Pays pour réclamer l’attention de la population sur l’implication et les conséquences de la législation en vigueur.


Pourquoi les textes magistériels ne trouvent-ils aucun écho dans nos paroisses (sauf rares exceptions) ? Pourquoi les décisions prises par le Souverain Pontife ne sont-elles presque jamais appliqués en France ? Telles sont les questions que se posent les fidèles lorsque, par exemple, ils comparent ce que disent le Concile et le missel romain avec ce qui se fait dans les églises, ou encore lorsqu'ils lisent les documents pontificaux et qu'ils constatent que ceux-ci ne donnent lieu à aucune application concrète dans les paroisses. 
En fait, des dysfonctionnements se produisent à différents niveaux entre le Vatican et les paroisses : ils font que ce que dit le pape n'est pas toujours ce qu'on autorise les fidèles à entendre.

 

 

 

1. Premier niveau de dysfonctionnement : la conférence épiscopale

 

Il est indéniable que certaines conférences d'évêques sont aujourd'hui encore constituées de ce que le Cardinal Ratzinger appelait "une bureaucratie mitrée". En outre, en France, cette "bureaucratie" est noyautée - comme le faisait remarquer Mgr Gaidon - par quelques "grosses mitres" qui préparent soigneusement certaines élections pour se partager les "postes clés" de l'épiscopat. C'est ainsi que se maintient en place une lourde bureaucratie dans laquelle ce qui est principalement recherché, c'est la sécurité d'un consensus mou dans les domaines les plus sensibles de la vie de l'Eglise. 
Dans un tel système, tout ce qui vient de Rome et qui risquerait de bousculer les habitudes prises - qui ne sont pas toujours de bonnes habitudes - est systématiquement relu, corrigé, amendé, édulcoré et souvent même classé "sans suite". Il s'agit là d'une véritable hostilité qui, contrairement à ce que l'on croit, ne se reporte pas essentiellement sur tel ou tel pape. Bien sûr, en France, Benoît XVI est mal vu par un certain nombre d'évêques qui n'ont jamais manqué de critiquer le Cardinal Ratzinger du temps où il était Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, sans imaginer qu'il pourrait un jour devenir pape... Mais avant Benoît XVI, Paul VI et Jean-Paul II ont été tout autant critiqués, et leurs messages ont été tout autant passés sous silence par la conférence des évêques. On en a de très nombreuses preuves. 
L'hostilité diffuse de la conférence des évêques est donc surtout dirigée contre les enseignements du Siège apostolique : des enseignements que l'on fait souvent passer pour "inadaptés" à la situation particulière de l' "Eglise-qui-est-en-France". Cette "inadaptation" supposée permet alors d'imaginer alors toutes les "adaptations" et toutes les "relectures" possibles, même quand celles-ci en arrivent à contredire peu ou prou le contenu du document magistériel originel. Selon Paolo Rodari, l'origine d'une telle opposition aux enseignements du Siège apostolique est à chercher dans l'importance croissante prise, depuis Vatican II, par les structures bureaucratiques au sein de certaines conférences épiscopales. Ces conférences qui - faut-il le rappeler ? - n'ont aucune base théologique, sont devenues comme des refuges pour tant de bureaucrates prenant plaisir à animer des sortes de petits soviets en guerre larvée contre le Vatican. 
Depuis le Concile, c'est une véritable "anti-romanité" difficile à cerner et à endiguer qui s'est montrée au grand jour et s'est progressivement répandue. Sa cible véritable est Rome et ce que représente la Ville dans laquelle est établi le Siège apostolique. Ainsi, ce que certains pasteurs ne semblent plus pouvoir comprendre, c'est l'Eglise romaine elle-même : au lieu de voir en elle un guide sûr, ils ne voient qu'une simple structure coordonnatrice, une sorte d'ONG dont le travail consisterait à garantir une unité de façade établie sur la base du plus petit dénominateur commun qui ne dérange personne. Dans une telle structure, l'idéal serait donc d'avoir un pape se contentant de distribuer des bénédictions du haut de son balcon de la place Saint-Pierre. Aussi, quand Benoît XVI parle haut et fort, il dérange...
Au sein de la Conférence épiscopale agissent donc des responsables qui ont créés des petits postes de gouvernement locaux leur permettant de s'affranchir de la constitution hiérarchique de l'Eglise romaine. En utilisant cette nébuleuse bureaucratique, certaines conférences épiscopales ont désormais les moyens de s'opposer à Rome en valorisant des personnalités qui ont le plus de charisme dans les media et l'opinion publique. Il n'y a pas si longtemps d'ailleurs, quand un pape publiait un texte - encyclique, exhortation... - il se trouvait toujours un bureaucrate bien en vue pour expliquer comment il fallait comprendre le texte pontifical et surtout comment il fallait faire pour ne pas l'appliquer. 
Ainsi se trouvent, aujourd'hui encore, au sein de la conférence épiscopale, des décideurs qui ont une vision de l'Eglise procédant de l'herméneutique de la rupture dénoncée par tous les papes, de Paul VI à Benoît XVI pour ne citer que les derniers. Il est clair que ces décideurs sont agacés par le langage clair et courageux d'un Benoît XVI...

 

 

 

2. Deuxième niveau de dysfonctionnements : les diocèses

 

Certains prêtres qui sont aujourd'hui aux postes de commande de diocèses sont majoritairement les "enfants naturels" des contestataires qui avaient déjà infiltré l'Eglise bien avant Vatican II. Qui étaient ces contestataires ? Très souvent des gens incontestablement très généreux sur le plan humain, mais pas forcément faits pour être prêtres. Beaucoup ont été poussés à devenir prêtres précisément parce qu'ils avaient ce tempérament altruiste qui suscitait l'admiration des bonnes âmes : on a alors pensé que cette vertu, une fois enrobée dans de la piété - ou parfois de la "pieuserie" - pourrait permettre à un prêtre de s'épanouir dans sa fonction sacerdotale. Erreur ! 
Cette façon de concevoir la prêtrise n'a malheureusement donné qu'un clergé sans grande envergure intellectuelle, sans véritable goût pour la prière, extérieurement docile, mais au sein duquel se trouvaient des gens aigris, mal dans leur peau, qui en voulaient à l'Eglise-institution de les avoir ordonnés après les avoir bercés d'illusions et trompés sur le caractère véritable du sacerdoce. 
Ce clergé-là a alors mis beaucoup d'espoir dans un Concile qui, croyait-il, allait les libérer de certaines contraintes mal acceptées et qui touchaient autant à la vie affective qu'aux exigences d'une ritualisation scrupuleuse de tout ce qui gravitait autour de la liturgie et qui n'était à leurs yeux souvent plus que de l'ordre des apparences. Certains de ces prêtres-là, ceux d'avant Vatican II, déçus par un Concile qui n'avait pas répondu à leurs attentes (souvent dénuées de fondements théologiques), ont souvent été propulsés à la tête des séminaires diocésains car ils représentaient l'"aile marchante" de l'Eglise, celle qui, croyait-on, reflétait au mieux les orientations de Vatican II présentées comme novatrices. Chargés de la formation des futurs prêtres, ceux de la génération de l'immédiat après-Concile, ils n'ont retenu et transmis de Vatican II que les passages qui, à la faveur d'une lecture erronée, leur permettait de justifier la "braderie" des valeurs contraignantes héritées du passé et auxquelles ils ne croyaient plus. 
Ce sont eux les premiers qui ont situé Vatican II dans une herméneutique de rupture leur permettant d'envisager un sacerdoce soft dans un christianisme light. Comme l'a fait remarquer Mgr Gaidon, autour de ces responsables de la formation des futurs prêtres ne sont alors restés dans ces séminaires de France que des esprits faibles attirés par une religiosité où ne devait primer que l'émotionnel et les bons sentiments. Pour eux, l'Eucharistie n'était plus que la "célébration du vécu", les études approfondies devenaient inutile, la célébration des Heures se faisait assis par terre autour d'une table basse, la guitare devenait l'instrument créateur de l'ambiance conviviale recherchée... On n'allait plus guère au-delà d'une joyeuse veillée scoute entre copains...
Ce sont ces jeunes demeurés dans des séminaires où l'on apprenait à contester le Magistère, à critiquer tout ce qui venait du Vatican, à saboter la liturgie, à haïr tout ce qui, de près ou de loin, pouvait rappeler quelque chose de traditionnel, à démolir tout ce qui était solidement structuré... qui ont été ordonnés. Un grand nombre d'entre eux sont aujourd'hui aux postes importants dans les diocèses où ils s'entourent de fidèles laïcs ayant généralement le même "tempérament anti-magistère". Ces prêtres et ces laïcs sont les responsables de la catéchèse, de la liturgie, du chant sacré (ou prétendu tel), de l'aménagement des sanctuaires, de la pastorale... Ils ne savent souvent faire qu'une chose : des réunions. Tout doit obligatoirement passer par eux dans tous les domaines de la vie diocésaine et paroissiale : pour simplement faire ce que l'Eglise demande de faire... il faut leur accord ! Qu'ils donnent parfois... mais à contrecoeur.
Certains de ces séminaristes (dé)formés dans les années 1970-80 sont aujourd'hui évêques. Quand on voit le parcours qu'ils ont généralement suivi, on voit qu'ils ont touché un peu à tout sans rien approfondir : leur bagage théologique paraît souvent bien léger. En outre, certains ont conservé en eux une aversion plus ou moins ouverte de ce qui vient de Rome - y compris la liturgie - et leur sensus Ecclesiae semble plus ou moins gravement altéré, au point que lorsqu'ils regardent le pape actuel, ils voient davantage l'ex-Cardinal Ratzinger qu'ils ne portent pas dans leur coeur que le Successeur de Pierre qu'il fait aimer et respecter. 
C'est dire que les fidèles ne peuvent pas tellement espérer d'eux qu'ils transmettent fidèlement et courageusement l'enseignement magistériel ou encore qu'ils leur apprennent quelque chose de solide sur la foi catholique. Leurs discours manquent souvent de tonus et l'on ne sent jamais chez eux un engagement sans réserve aux côtés du Souverain Pontife: au demeurant, aucune des décisions prises à Rome n'est appliquée dans les diocèses de France, à trois ou quatre exceptions près.

 

 

 

3. Troisième niveau de dysfonctionnements : les paroisses

 

A la tête des paroisses - ou des "secteurs paroissiaux’’ - n'ont souvent été nommés, ces dernières années, que des prêtres ayant eux-mêmes une vision déformée ou insuffisante de l'Eglise. Ils n'ont donc pas d'autres possibilités que de suivre les orientations pastorales données par les états-majors diocésains.
Par tempérament ou par goût, certains de ces prêtres sont plus ouverts et plus arrangeants que d'autres, mais au fond, comme tous ceux de leur génération, ils n'iront jamais jusqu'à affirmer une position claire de fidélité au Magistère. Entre le pape et le vicaire épiscopal local, leur choix est fait : c'est le vicaire épiscopal qu'il faut suivre, même quand ce dernier fait savoir, au cours d'une "réunion de secteur", qu'il n'est pas question dans le diocèse de tenir compte de ce que dit et demande Benoît XVI... Ce qui arrive bien plus souvent qu'on ne l'imagine si l'on en croit le témoignage de nombreux prêtres.
L'hostilité à l'encontre du Successeur de Pierre est donc bien présente au sein même du catholicisme. Déclarée à certaines occasions, elle demeure le plus souvent larvée mais opérationnelle; et c'est elle qui fait qu'entre le pape et les fidèles de la base se trouvent désormais des instances diocésaines ou paroissiales influentes chargées de bloquer la communication. Car on le sait bien : il n'y a pas que le prétendu message sur le préservatif qui a mal passé chez certains baptisés influents : les enseignements magistériels sur la liturgie, sur la catéchèse, sur la formation du clergé en général et des futurs prêtres en particulier... ne passent pas davantage.
Oui, entre le pape et nous ça coince. Souvent parce que tous les niveaux des diocèses et des paroisses sont sous le contrôle de responsables dont le sensus Ecclesiae a été perturbé et qui en sont manifestement restés à ce qu'on leur a appris dans les années 1970-80 : une vague théologie de surface, largement inconsistante, et une ecclésiologie trop approximative. 
Tant que les orientations pastorales resteront tributaires de cet état d'esprit aujourd'hui largement dépassé, il sera inutile d'espérer un redressement de la situation au sein des diocèses et des paroisses de France. Il n'est d'ailleurs pas interdit de penser que Benoît XVI en est bien conscient lui-même...

 

Pro Liturgia




Hitler a été le premier à introduire l'avortement légal en Pologne.

Le droit de choisir, ce n'est pas la liberté, mais l'extermination des innocents.
Pour les féministes les enfants tués sont une statistique, pour nous ils sont une tragédie.

L'avortement est un meurtre (lettre rouge)

L'hymne du Vexilla Regis a été écrite par Mgr Saint Venance Fortunat (530-609). Avec le Salve Festa Dies, elle est encore considérée comme l’une des plus grandes et des plus belles hymnes liturgiques de l’Église Latine. A 25 ans, la Reine Sainte Radegonde s’était retirée dans un couvent qu’elle avait bâti près de Poitiers ; elle cherchait quelques reliques pour sa chapelle quand l’empereur Justin II et l’impératrice Sophie lui envoyèrent un morceau de la vraie Croix sur laquelle s'est opérée la Rédemption du monde. Pour célébrer l’arrivée de la sainte relique, la Reine demanda à Mgr Fortunat de créer une hymne pour la procession d’accompagnement jusqu’à la chapelle. Lorsque les porteurs du Saint Fragment se trouvèrent à 3 kilomètres de la ville, Venance, entouré d'une grande foule de fidèles, dont certains portaient bannières, croix et autres emblèmes sacrés, s'avança à Sa rencontre. Tout en marchant, ils chantèrent cette hymne composée spécialement à cette occasion (hymne chantée pour la première fois le 19 novembre 569 !). Aujourd'hui, l'Église chante traditionnellement cette hymne pour le "Temps de la Passion", le Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur, le Vendredi-Saint et pour la Fête de la Croix Glorieuse (Exaltation de la Sainte Croix au 14 septembre) :

 

 

 

 

 

 

 

 

1) Vexilla Regis prodeunt, fulget Crucis mysterium,

Les étendards du Roi s’avancent, et la lumière de la Croix resplendit de son mystère,

Qua vita mortem pertulit, et morte vitam protulit.

Où la vie a subi la mort, produisant, par la mort, la vie.

 

2) Quæ vulnerata lanceæ, mucrone diro, criminum

De Son Coeur transpercé par la pointe cruelle de la lance, Il laisse

Ut nos lavaret sordibus manavit unda et sanguine.

Ruisseler l’eau et le sang afin de nous laver de notre crime.

 

3) Impleta sunt quæ concinit David fideli carmine

Voici qu’est accompli ce que chantait David dans son psaume plein de foi,

Dicendo nationibus regnavit a ligno Deus.

Proclamant : « Sur les nations, c’est par le bois que règne Dieu. »

 

4) Arbor decora et fulgida ornata Regis purpura,

Arbre splendide de lumière orné de la pourpre royale,

Electa digno stipite tam sancta membra tangere.

Tronc choisi qui fut jugé digne de toucher des membres si saints.

 

5) Beata, cuius brachiis pretium pependit sæculi :

Arbre bienheureux dont les branches supportent pendu le salut de ce siècle :

Statera facta corporis tulique prædam tartari.

En échange de ce Corps, l’Enfer a été dépouillé.

 

Pour les deux dernières strophes, les fidèles se mettent à genoux

 

6) O Crux ave, spes unica hoc Passionis tempore ! (14 septembre = in hac triumphi gloria !)

Salut ô Croix, unique espérance dans les temps de ta Passion  (14 septembre = dans la gloire de ton triomphe !)

Piis adauge gratiam reisque dele crimina.

Offre la grâce aux hommes pieux, et lave les péchés des coupables.

 

7) Te, fons salutis Trinitas collaudet omnis spiritus :

C’est Toi, Trinité Suprême, source de notre salut, que loue tout esprit :

Quibus Crucis victoriam largiris adde præmium. Amen.

Par la Croix vous nous fîtes vaincre, donnez-nous aussi la couronne. Ainsi soit-il.


 

 

 

 

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Enregistré à Hanceville (Alabama, USA)

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INTÉGRALITÉ - Enregistré dans la

paroisse de l'Abbé Michel

   grego3.gif

Enregistré en la Cathédrale N-D de Paris

 
            

 

 

 

            

 

1. Dans le vent de France

Il fait bon marcher sous le soleil,


En suivant la route sous un ciel d’été


Marche la vie t’appelle


 

 

R. Lance ton chant de joie vers le ciel, ta route sera belle.

 

 

2. Dans le vent de France


Il fait bon chanter sous le soleil,


Les oiseaux qui passent vont t’accompagner


Chante la vie t’appelle


 

3. Dans le vent de France


Il fait bon s'aimer, sous le soleil


Plus fort que la haine, l’amour a chanté


Aime la vie t’appelle


 

4. Dans le vent de France


Quand tu tomberas sous le soleil,


Pars sans inquiétude, un autre viendra


Répondant à l’appel.


 

 

R. Un nouveau chant de joie montera, d’une route nouvelle.

 

 
 

Nous avons été tous surpris et étonnés de la façon dont une phrase du Saint-Père a été totalement sortie de son contexte proche et lointain pour devenir le motif récurrent de toutes les émissions de RFI et d’autres médias français sur le premier voyage apostolique du Saint-Père, le Pape Benoît XVI, en Afrique. Le comble est cette occultation systématique des autres idées de l’interview et la minimisation de tout ce que le Saint-Père s’est efforcé de communiquer comme espérance à l’Afrique, tant au Cameroun qu’en Angola. A cela précisément ne devrait-on pas reconnaître que c’est à l’Eglise et à sa mission évangélisatrice que les acteurs de l’ombre s’en prennent ?

 

 

  

« Il est sacrilège que des fils et des filles d’Eglise qui se prétendent catholiques

s’en prennent au Pape avec vulgarité, arrogance et injures, comme certains

journalistes d’organes français et certaines personnalités françaises »

(Son Eminence le Cardinal Théodore Adrien Sarr) 

 

 

 

Démolir la morale est crime contre l’humanité

 

On n’arrivera pas à bout du Sida, en cassant les ressorts spirituels et moraux des hommes, surtout des adolescents et des jeunes, en les fragilisant et en faisant d’eux des paquets de désirs sexuels sans les régulateurs prévus par le Créateur. C’est un crime contre l’humanité que de priver l’enfant, l’adolescent et le jeune de l’entrainement à la maîtrise de l’esprit sur le corps et ses pulsions qu’on appelle éducation sexuelle. En ce sens, les slogans publicitaires et la distribution de préservatifs pourraient n’être qu’irresponsabilité et crime contre l’humanité. […] Pour nous, Africains, le Pape est le père de la Grande Famille qu’est l’Eglise et, à ce titre, nous lui devons respect et affection. Il est sacrilège selon nous, du simple point de vue de notre culture africaine traditionnelle, pour ne pas encore parler de la foi, que des fils et des filles d’Eglise qui se prétendent catholiques s’en prennent au Pape avec vulgarité, arrogance et injures, comme certains journalistes d’organes français et certaines personnalités françaises, espagnoles, européennes, se sont permis de le faire. Nous déplorons et condamnons ces propos irrévérencieux et injurieux. […] Il nous encourage tous à vivre et à promouvoir l’humanisation de la sexualité et le don de sa propre humanité pour être avec et secourir en vérité les frères et sœurs malades du Sida, comme l’authentique attitude responsable des catholiques face aux malades du Sida et de tous ceux qui aiment vraiment les Africains atteints de ce mal. Nous accueillons son message qui est aussi notre propre position. Et nous déclarons tous avec lui : « … On ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n’y met pas l’âme, si on n’aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème ». Telles sont les paroles de Benoît XVI qu’un matraquage médiatique s’est évertué à travestir. En vain. […] Nous disons enfin que les Africains ont la capacité de penser par eux-mêmes, aussi bien les problèmes qui les concernent que ceux de toute humanité. Nous déplorons et dénonçons le crime, venant du fond des âges, où l’on traitait nos frères et nos sœurs en marchandises et en « biens meubles » (Le Code Noir, Art. 44), et qui aujourd’hui consiste à s’acharner à penser pour nous, à parler pour nous, à faire à notre place sans doute parce qu’on ne nous croit pas en mesure de le faire par nous-mêmes […].

 

Source

Nos églises sont vides. Elles sont vides parce qu’on les a vidées par le moyen de célébrations liturgiques elles-mêmes vides, tristes, ennuyeuses au point que certains éprouvent la nécessité de les truffer de gadgets, histoire d’occuper les enfants et de divertir les parents venus admirer leur progéniture faire une ronde autour de l’autel. Nos églises sont vides car les liturgies y sont pénibles tellement elles manquent de dignité, de souffle, de lustre, de "classe". Nos liturgies ne célèbrent plus la foi et ne communiquent plus le sens de l’Eglise. Elles ne célèbrent plus que des considérations psychologiques et ne communiquent plus que les quelques sentiments du célébrant désormais davantage téléguidé par son équipe liturgique que par le souci de se conformer à ce que demande l’Eglise pour célébrer et communiquer sa foi. Mais il est un autre problème qu’il faut souligner ici : c’est celui de l’indifférence des pratiquants. Peu se soucient, en effet, de savoir comment la liturgie doit être célébrée ; peu sont attentifs à ce que doit faire et ne pas faire un célébrant. Et pour une majorité, les symboles liturgiques abandonnés - interdits - dans les années 68 puis maladroitement réintroduits ici ou là sans en percevoir le sens, ne sont plus que les éléments d’un folklore. Et à ce problème de l’indifférence des pratiquants s’ajoute celui d’une mentalité typiquement française portant à se vanter d’être nul en géographie et nul dans la pratique des langues étrangères et donc d’être incapable de voir ce qui ce fait ailleurs, dans des pays étrangers où des évêques veillent à ce que dans leurs diocèses, la liturgie soit respectée et célébrée le mieux possible (voir cet exemple avec le Cardinal Meisner de Köln). Où trouve-t-on l'équivalent en France ???

 

Combien de pratiquants sont aujourd’hui capables de se rendre compte que les messes de leurs paroisses sont - à quelques très rares exceptions près - des contre-exemples de ce que doit être la liturgie restaurée à la suite de Vatican II ? Très peu. Et comment pourraient-ils s’en rendre compte puisque dans la quasi totalité des paroisses de l’Hexagone - comme on dit - on trouve les mêmes célébrants qui ne savent plus se tenir dans un chœur, les mêmes concélébrants revêtus de leur fadasses et informes aubes-sacs, les mêmes animatrices-hôtesses-d’accueil, les mêmes autels-caisses - ou caisses-autels - les mêmes chants bêlés - il n’y a souvent pas d’autres termes - par les mêmes petites voix mièvres... ? C’est dire combien, dans notre pays, le problème de la liturgie est abyssal et combien un redressement de la situation est devenu hypothétique.

 

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