L'Eau Bénite, quand on en fait usage avec foi et confiance, est de la plus grande efficacité pour le corps et pour l'âme et peut merveilleusement venir en aide aux âmes du purgatoire. Chaque fois que le prêtre bénit l'eau, il agit comme représentant de l'Église, dont le Sauveur accueille toujours les prières avec complaisance. Par conséquent, celui qui prend de l'eau bénite en faisant le signe de la croix, et s'asperge lui-même ainsi que d'autres objets, peut être assuré que, chaque fois, la prière de l'Église monte vers le ciel et attire des grâces sur son corps, son âme et sur tous les objets touchés par l'eau bénite.

 

 

 

 

L'eau bénite déroute la puissance des mauvais esprits. D'où le proverbe : "il a peur de ceci, de cela ... comme le diable de l'eau bénite". C'est par millions que l'on pourrait énumérer les exemples qui prouvent de quelle indicible frayeur l'eau bénite remplit le démon. Mais comment peut-on venir en aide aux âmes du purgatoire, en leur donnant de l'eau bénite ? Ce que nous avons dit l'explique. Chaque fois que vous donnez de l'eau bénite, à un frère, la prière de l'Église qui y est attachée monte vers le Cœur de Jésus et Le supplie de prendre sous sa protection vos parents, corps et âmes. Il en est de même pour les pauvres âmes du purgatoire. Qui dira le soulagement qu'une seule goutte d'eau bénite apporte aux âmes qui souffrent dans les flammes ? Une goutte d'eau bénite est parfois d'une plus grande efficacité qu'une longue prière, parce que notre prière est souvent tiède et pleine de distractions. Il en est autrement de la prière que l'Église attache à l'eau bénite. Cette prière-là plait au Divin Sauveur, à tout instant, en tout lieu et partout, où que ce soit. Voilà pourquoi les saintes âmes soupirent après l'eau bénite. Si nous pouvions voir de quel tourment elles sont torturées, si nous pouvions percevoir leur instante supplication : il n'est pas douteux que nous tâcherions au moins le matin et le soir, de faire avec de l'eau bénite le signe de la Croix en priant pour les âmes du purgatoire. Plaçons un bénitier au chevet de notre lit. Cela nous aidera à réaliser cette bienfaisante pratique.

 

Imprimatur Parisiis 15 Februarii 1956 Mauritius Bohan, Vic. gén.

 Procure du Sacré-Cœur 37, Rue Wasse, Amiens (Somme)

Car « les chrétiens, de même que tous les hommes de bonne volonté, sont appelés, en vertu d'un grave devoir de conscience, à ne pas apporter leur collaboration formelle aux pratiques qui, bien qu'admises par la législation civile, sont en opposition avec la Loi de Dieu ». (Jean-Paul II, Evangelium Vitae, 74)

 
 
 

… et le Téléthon finance légalement des programmes nécessitant l’extermination d’embryons humains, acte moralement irrecevable ! Pierre-Olivier Arduin (laïc catholique de l’année 2006 !) revient cette année 2007 en publiant dans la Nef un nouvel article : « Téléthon, un an après… ». Une mise au point pour ne pas collaborer à l’extermination d'êtres humains non encore nés les 7 et 8 décembre prochain ! L'évêque de Metz a déjà pris courageusement position ! On attend les autres !
 
 


« Si l’homme peut décider par lui-même, sans Dieu, de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, il peut aussi disposer qu’un groupe d’hommes soit anéanti. Des décisions de ce genre furent prises par exemple sous le Troisième Reich, par des personnes qui, étant arrivées au pouvoir par des voies démocratiques, s’en servirent pour mettre en œuvre les programmes pervers de l’idéologie national-socialiste qui s’inspirait de présupposés racistes. Des décisions analogues furent prises par le parti communiste de l’Union soviétique et des pays soumis à l’idéologie marxiste. (...) Parvenus à ce point, on ne peut omettre d’aborder une question plus que jamais actuelle et douloureuse. Après la chute des régimes édifiés sur les idéologies du mal, dans les pays concernés, les formes d’extermination ont en effet cessé.
Demeure toutefois l’extermination légale des êtres humains conçus et non encore nés. Il s’agit encore une fois d’une extermination décidée par des Parlements élus démocratiquement, dans lesquels on en appelle au progrès civil des sociétés et de l’humanité entière. On peut et même on doit se poser la question de savoir s’il ne s’agit pas, ici encore, d’une nouvelle ’idéologie du mal’, peut-être plus insidieuse et plus occulte, qui tente d’exploiter, contre l’homme et contre la famille même, les droits de l’homme ». (Jean-Paul II in « Mémoire et Identité »)

 

O sainte et céleste enfant ! vous qui êtes la Mère destinée à mon Rédempteur, et la grande médiatrice des misérables pécheurs, ayez pitié de moi. Voici encore à vos pieds un ingrat, qui recourt à vous et implore votre compassion. Il est vrai que mes ingratitudes envers Dieu et envers vous mériteraient que je fusse abandonné et de Dieu et de vous ; mais j'entends dire et je crois (sachant combien votre miséricorde est grande) que vous ne refusez pas de secourir celui qui se recommande a vous avec confiance. Ainsi, ô créature la plus sublime de l'univers, puisqu'il n'y a que Dieu au-dessus de vous, et que les plus grands du Ciel vous sont bien inférieurs, ô Sainte des saints ! ô Marie, abîme de grâce et pleine de grâce ! secourez un malheureux qui l'a perdue par sa faute. Je sais que vous êtes si chère à Dieu, qu'il ne vous refuse rien. Je sais aussi que c'est une jouissance pour vous que d'employer votre grandeur à soulager les misérables pécheurs. Ah ! faites voir combien est grand le crédit que vous possédez auprès de Dieu, en m'obtenant une lumière et une flamme si efficaces que de pécheur elles me changent en saint, et que, me détachant de toute affection terrestre, elles m'embrasent du divin amour. Faites-le ma Souveraine, car vous pouvez le faire. Faites-le pour l'amour de ce Dieu qui vous a faite si grande, si puissante et si miséricordieuse. Je l'espère. Amen. 

Prière pour le dimanche :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Sang Très Précieux que Jésus, Votre Divin Fils, a répandu dans le Jardin des Oliviers, de délivrer les Âmes du Purgatoire; je Vous recommande particulièrement la plus abandonnée. Conduisez-la dans le séjour de la gloire, afin qu’elle Vous loue et Vous bénisse pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

Prière pour le lundi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Sang Très Précieux que Jésus, Votre Divin Fils, a répandu dans sa cruelle flagellation, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celle qui doit le plus tôt entrer dans Votre Gloire, afin qu’elle commence dès à présent à Vous bénir pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

Prière pour le mardi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Sang Très Précieux que Jésus, Votre Divin Fils a répandu dans son douloureux couronnement d’épines, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celle qui devrait être la dernière à sortir de ce lieu de tourments, afin qu’elle ne tarde pas à Vous louer dans Votre Gloire et à Vous bénir à tout jamais. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

Prière pour le mercredi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie par le Sang très précieux que Jésus Votre Divin Fils, a répandu dans les rues de Jérusalem, en portant une si pesante croix sur ses épaules sacrées, de délivrer les âmes du Purgatoire, et tout particulièrement celle qui est la plus riche de mérites devant Vous, afin qu’élevée au rang sublime qu’elle attend, elle Vous loue hautement et Vous bénisse à jamais. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

 

Prière pour le jeudi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Corps Adorable et le Très Précieux Sang de Votre Divin Fils Jésus, qui, la veille de Sa Passion, se donna lui-même en nourriture et en breuvage à ses apôtres bien-aimés, et laissa ainsi à toute son Église un sacrifice perpétuel, et à ses fidèles un aliment vivifiant, de délivrer les âmes du Purgatoire, et tout spécialement la plus dévote à ce Mystère d’un amour infini, afin qu’elle Vous loue par Votre Divin Fils, et avec Votre Divin Fils, en union avec le Saint-Esprit, dans le séjour de Votre Gloire, pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

Prière pour le vendredi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Très Précieux Sang que Jésus, Votre Divin Fils, a répandu à pareil jour sur l’arbre de la Croix, surtout par les plaies de ses mains et de ses pieds sacrés, de délivrer les âmes du Purgatoire, et en particulier celle pour laquelle je suis le plus obligé de prier, afin que ce ne soit pas par ma faute que Vous ne l’introduisiez pas aussitôt dans le sain de Votre Gloire, pour Vous louer et Vous bénir à tout jamais. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

Prière pour le samedi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie par le Très Précieux Sang qui jaillit du côté de Jésus, Votre Divin Fils, à la vue de sa Très Sainte Mère, plongée dans une extrême douleur, de délivrer les âmes du Purgatoire, et en particulier celle qui a été la plus dévote à cette grande Reine, afin qu’elle soit admise au plus tôt dans Votre Gloire, et puisse Vous louer en Elle et Elle en Vous, pendant tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

O Virgo Maria, Mater Pulchri Amoris, vide fidem nostram et audi preces quorum ad Te confugiunt. Tu es tota pulchra sanctaque, o Virgo incomparabilis, et servi Tui Te ardenter amant, enimvero æquat Tua bonitas Tuam gloriam. Quomodo de Te loquar ad Te glorificandam? Dicere possumus Te pulchram, formosam, decoram, speciosam, venustam, bellam, decentemque, sed quid sunt ista vocamina præ Te ? Ex comparatione Tui, fœdus est sol, turpis est luna.

 

Tibi supplicamus, divina Regina pectorum nostrorum, miserere nostri precationesque accensas filiorum Tuorum exaudi. Omnia consequi a divino Filio Tuo potes, Deus Tibi nihil negare potest. Tu Domina Dominatrixque es Cordis Jesu paretque ille æternus Deus Tibi, dulci Genitrici Suæ, et prædulci Matri nostri.

 

O amantissima et amandissima Deipara, in Te speramus, non habet finem fides nostra quippe Omnipotens Regina Cœli es et universa Tibi sunt, o Virgo sine labe concepta ! Tu sancta eras ante Nativitatem Tuam, sanctificata es in Annæ sinu ut portares Dei Natum, Eumque portans facta es Mater Pulchri Amoris.

 

Fac nos amare Jesum pulcherrimo amore nostro, o Mater Pulchri Amoris !

Nos coeurs sont endeuillés après ces différents attentats qui frappent notre pays. Dans un contexte déjà si compliqué de pandémie et de confinement, dans lequel il est parfois difficile de garder espérance et foi, voilà que la haine vient encore frapper. Alphonse de Lamartine, dans son poème Aux Chrétiens dans les temps d’épreuves, nous rappelle que même - et surtout ! - au coeur de la tempête, le Christ ne nous a donné qu’un mot d’ordre :

 


“Chrétiens, souvenons-nous que le chrétien suprême
N’a légué qu’un seul mot pour prix d’un long blasphème
A cette arche vivante où dorment ses leçons ;
Et que l’homme, outrageant ce que notre âme adore,
Dans notre coeur brisé ne doit trouver encore
Que ce seul mot : Aimons !” 


 

L’Amour est notre seul salut, notre cap. Et pour garder ce cap, même face aux vents contraires, nous avons un outil précieux : la prière ! En ces temps difficiles, nous pouvons :


- prier le Seigneur pour les victimes des attentats, leurs auteurs et tous les hommes en récitant un chapelet à la miséricorde divine,
- prier l’Esprit-Saint afin qu’il souffle sa paix sur notre temps -
Veni Sancte Spiritus ! -,
- demander à saint Michel archange, à travers une
neuvaine de protéger la France,
- réconforter le Sacré Coeur de Jésus qui souffre tant avec
une prière de réparation au Sacré Coeur
- nous laisser guider sur le chemin de la confiance et de l’espérance par Notre Dame !

 

A noter : Avec le confinement, pour continuer à prier ensemble et collectivement, rejoignez une communauté de prière en ligne sur Hozana.org, ou déposez-y vos intentions de prière pour les partager avec les autres priants.

Mgr Angelo Amato, secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a souligné que le dialogue interreligieux ne peut exclure l’objectif de convertir les fidèles d’autres religions…

 
 
 
C’est ce que l’archevêque italien a expliqué dans une interview à "L’Osservatore Romano", publiée dans son édition du 8 novembre 2007. Il a aussi souligné l’importance pour le christianisme à ne pas « renoncer à son identité » sous peine de perdre « le sens même du dialogue avec l’autre ». Le dialogue interreligieux « qui a pour finalité la promotion de la paix entre les peuples ne peut et ne doit pas exclure la conversion à la Vérité et à la Foi chrétienne, dans le respect de la liberté et de la dignité de chaque personne », a expliqué Mgr Amato. Il a ainsi critiqué « une certaine théologie catholique des religions » et « une certaine pratique pastorale » pour qui « le dialogue interreligieux (…) semble avoir rejoint son but en affirmant de façon péremptoire que toutes les religions sont des chemins vers le Salut ».
 
Le secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a aussi regretté la prévalence d’un « faux jugement selon lequel tout serait relatif et il n’y aurait donc pas une Vérité des choses, mais plusieurs opinions plus ou moins plausibles ». « De cela résulte un agnosticisme religieux et un relativisme éthique, qui ne permet pas de faire référence aux normes morales partagées et inscrites dans le coeur de chaque personne humaine », a-t-il ajouté. « Le chrétien en dialogue ne peut pas cacher ou taire la Vérité de sa foi fondée sur le mystère de Jésus-Christ », a-t-il ajouté.




--> Dans la mentalité relativiste de notre temps, rappelons qu'il faut croire fermement que Jésus-Christ, Fils de Dieu fait homme, crucifié et ressuscité, est l'UNIQUe médiateur POUR LE SALUT DE TOUTE L'HUMANITE.
 « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité. Car Dieu est Unique. Unique aussi le Médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus » (1 Timothée 2, 4-6)  
 

Franz Jägerstätter n’a pas eu peur de dénoncer l’idéologie totalitaire de son époque… Face aux idéologies beaucoup plus insidieuses et occultes de notre temps, nous sommes dans l'obligation d'agir de la même manière en affirmant pleinement notre "NON" aux lois immorales...

 
 
 

Massacrer des enfants est devenu une obligation dans certains pays… Votre objection de conscience est dorénavant interdite… Bref, vous n’avez plus le droit de penser… mais seulement d’obéir à la dictature sous peine de persécutions… Tout ceci étant bien évidemment fait ‘’démocratiquement’’… Résurgence de certaines idéologies ?
 
« Si l’homme peut décider par lui-même, sans Dieu, de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, il peut aussi disposer qu’un groupe d’hommes soit anéanti. Des décisions de ce genre furent prises par exemple sous le Troisième Reich, par des personnes qui, étant arrivées au pouvoir par des voies démocratiques, s’en servirent pour mettre en œuvre les programmes pervers de l’idéologie national-socialiste qui s’inspirait de présupposés racistes. Des décisions analogues furent prises par le parti communiste de l’Union soviétique et des pays soumis à l’idéologie marxiste. (…) Il s’agissait normalement d’élimination au sens physique, mais parfois aussi d’élimination au sens moral : la personne était empêchée d’exercer ses droits ». (Jean-Paul II in « Mémoire et Identité »)
 
 
 
 
 
 
--> Répétons-le encore une fois, les catholiques n’osant pas exprimer la Vérité offensent le Christ ! Chaque jour, nous devons être les témoins lumineux de la Vérité du Christ ! Paul VI n’a pas eu peur d’être témoin de la Vérité en publiant Humanae Vitae ! Jean-Paul II n’a pas eu peur d’être témoin de la Vérité en publiant Evangelium Vitae ! Benoît XVI n’a pas peur de redire chaque jour la Vérité… notamment aux pharmaciens ! En somme, l’objection de conscience doit être utilisée chaque jour pour dire la Vérité et ainsi refuser la contraception, l’avortement, l’euthanasie, les unions homosexuelles, le pacs, les diverses manipulations génétiques non-conformes à la morale humaine… Si nous voulons vivre dans la Vérité et non dans le mensonge, c’est l’enseignement de Jésus-Christ qu’il faut suivre ! Un enseignement qui sortira dans quelques années la tête haute, tout comme « Mit brennender Sorge »…
 
 
 
« Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux ». (Matthieu 10,32-33)

A chaque fois que Sainte Mechtilde récitait cette prière, elle voyait des légions d'âmes du Purgatoire monter au Ciel ! 

 

 

 

 

 

« Notre Père qui êtes aux cieux »

Je vous en prie, ô Père Céleste, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles ne vous ont pas aimé ni rendu tout l'honneur qui vous est dû, à vous, leur Seigneur et Père, qui par pure grâce, les avez adoptées comme vos enfants; mais au contraire, elles vous ont, à cause de leurs péchés, chassé de leur cœur où vous vouliez pourtant toujours habiter. En réparation de ces fautes, je vous offre l'amour et la vénération que votre Fils incarné vous a témoignés tout au long de sa vie terrestre, et je vous offre toutes les actions de pénitence et de satisfaction qu'Il a accomplies et par lesquelles Il a effacé et expié les péchés des hommes. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Que votre Nom soit sanctifié »

Je vous supplie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours honoré dignement votre saint nom, mais elles l'ont souvent prononcé en vain et elles se sont rendues indignes du nom de chrétien par leur vie de péchés. En réparation de ces fautes qu’elles ont commises, je vous offre tout l'honneur que votre Fils bien-aimé a rendu à votre Nom par ses paroles et par ses actes, tout au long de sa vie terrestre. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Que votre Règne arrive »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours recherché ni désiré votre Royaume avec assez de ferveur et d'application, ce Royaume qui est le seul lieu où règnent le véritable repos et l'éternelle paix. En réparation de leur indifférence à faire le bien, je vous offre le très saint désir de votre divin Fils par lequel Il souhaite ardemment qu'elles deviennent, elles aussi, héritières de son Royaume. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours soumis leur volonté à la vôtre, elles n'ont pas cherché à accomplir votre volonté en toute chose, et même elles ont souvent vécu et agi en ne faisant que leur volonté. En réparation de leur désobéissance, je vous offre la parfaite conformité du cœur plein d'amour de votre divin Fils avec votre sainte volonté et la soumission la plus profonde qu'Il vous témoigna en vous obéissant jusqu'à sa mort sur la croix. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours reçu le saint Sacrement de l'Eucharistie avec assez de désir, mais elles l'ont souvent reçu sans recueillement ni amour, ou même indignement, ou encore elles ont même négligé de le recevoir. En réparation de toutes ces fautes qu'elles ont commises, je vous offre l'éminente sainteté et le grand recueillement de Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre divin fils, ainsi que l'ardent amour avec lesquels Il nous a fait cet incomparable don. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire toutes les fautes dont elles se sont rendu coupables en succombant aux sept péchés capitaux, et aussi en n'ayant pas voulu, ni aimer, ni pardonner à leurs ennemis. En réparation de tous ces péchés, je vous offre la prière pleine d'amour que votre divin Fils vous a adressée en faveur de ses ennemis lorsqu'il était sur la croix. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Et ne nous laissez pas succomber à la tentation »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car trop souvent elles n'ont pas résisté aux tentations et aux passions, mais elles ont suivi l'ennemi de tout bien et se sont abandonnées aux convoitises de la chair. En réparation de tous ces péchés aux multiples formes, dont elles se sont rendues coupables, je vous offre la glorieuse victoire que Notre-Seigneur Jésus-Christ a remportée sur le monde ainsi que sa vie très sainte, son travail et ses peines, sa souffrance et sa mort très cruelle. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Mais délivrez-nous du mal… »

…et de tous châtiments en vertu des mérites de votre Fils bien-aimé et conduisez-nous, ainsi que les âmes du Purgatoire, dans votre Royaume de gloire éternelle qui s'identifie à vous. Ainsi soit-il.

 

 

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Prions pour les âmes délaissées et abandonnées du purgatoire. sur Hozana

Le concile Vatican II nous a rappelé que l’Eglise voyait la liturgie comme le sommet de son action et la source de sa vertu. Et le Cardinal Ratzinger avait tellement vu le lien étroit unissant liturgie et Eglise qu’il établissait un parallèle entre la crise de la liturgie et la crise de l’Eglise : ne pas respecter la liturgie donnée par l’Eglise conduisait, selon lui, à une démolition de l’Eglise par l’intérieur. C’est ce que l’on constate depuis un demi-siècle : une démolition « liturgico-ecclésiale » qui fait des ravages dans nos paroisses, dans le cœur des fidèles... mais qui n’inquiète pas les évêques de France.

 

 

 

Pour que la liturgie puisse jouer son rôle de source et de sommet, il faudrait d’abord que ceux qui la célèbrent - les prêtres - croient en elle. C’est-à-dire qu’ils la pensent comme un trésor, une puissance, un rempart, un acte posé pour célébrer la gloire de Dieu et non pour répondre aux goûts des fidèles. Le drame, c’est qu’on n’est plus du tout dans cette perspective : la formation liturgique reçue par le clergé au cours des 50 dernières années a été gravement défaillante pour ne pas dire totalement absence (ce qui aurait peut-être mieux valu) et a donné naissance à une catégorie de prêtres persuadés qu’ils sont « pastoralement » dans le vrai dès lors qu’ils affichent leur ignorance des normes données par le Missel romain. Ce qu’on constate de tous les côtés : « Il faut célébrer en prenant en compte la sensibilité des fidèles » ou : « Il n’est plus possible de respecter intégralement le Missel »... Il y a donc, chez ce clergé-là, une volonté de remplacer la liturgie de l’Eglise par des « cultes évolutifs » qui n’ont plus grand-chose de « liturgique ». Ce remplacement est proprement suicidaire. Nous subissons passivement la dégradation de la liturgie de l’Eglise parce que nous pensons qu’elle fait partie des conséquences du Concile et qu’elle va dans le sens de l’histoire. Nous sommes de bien curieux pratiquants ! La liturgie ne finit-elle pas par ressembler à un chien perdu sans collier qui demande à ceux qui se disent catholiques de l’adopter ? Les catholiques qui souhaitent que la liturgie soit fidèlement célébrée dans toutes les paroisses réclament depuis des années un changement de pastorale. Les évêques ne semblent pas vouloir les entendre et assument leurs choix pastoraux calamiteux. 

 

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