« Les Ordinaires (i.e. les évêques - n.d.l.r. -) veilleront à ce que, en promouvant et favorisant un art véritablement sacré, ils aient en vue une noble beauté plutôt que la seule somptuosité. Ce que l'on doit entendre aussi des vêtements et des ornements sacrés. Les évêques veilleront aussi à ce que les oeuvres artistiques qui sont inconciliables avec la foi et les moeurs ainsi qu'avec la piété chrétienne, qui blessent le sens vraiment religieux, ou par la dépravation des formes, ou par l'insuffisance, la médiocrité ou le mensonge de leur art, soient nettement écartés des maisons de Dieu et des autres lieux sacrés. Dans la construction des édifices sacrés, on veillera soigneusement à ce que ceux-ci se prêtent à l'accomplissement des actions liturgiques et favorisent la participation effective (1) des fidèles. (...) Les Ordinaires veilleront avec zèle à ce que le mobilier sacré ou les oeuvres de prix, en tant qu'ornements de la maison de Dieu, ne soient pas aliénés ou détruits. Les évêques, par eux-mêmes ou par des prêtres capables, doués de compétences et d'amour de l'art, s'occuperont des artistes pour les imprégner de l'esprit de l'art sacré et de la liturgie. (...) Mais tous les artistes qui, conduit par leur talent, veulent servir la gloire de Dieu dans la sainte Eglise, se rappelleront toujours qu'il s'agit d'imiter religieusement en quelque sorte le Dieu créateur, et de produire des oeuvres destinées au culte catholique, à l'édification des fidèles ainsi qu'à leur piété et à leur formation religieuse." 

 

Il y a encore du boulot pour que nos évêques appliquent le Concile !

 

 (1) Nous préférons utiliser l'expression "participation effective" car le texte

latin de référence parle de participatio actuosa et non de participatio activa.

Dans cette magnifique conférence improvisée, le Pape Benoît XVI dénonce une fois de plus la fausse interprétation du Concile Vatican II de ces dernières années, notamment en ce qui concerne celui de la "participation active" (relire cet article par exemple). Il nous invite à ne pas confondre, selon ses propres termes, le "Concile des médias (...) et des journalistes, (...) un Concile politique (...) qui a créé beaucoup de calamités" au véritable "Concile des Pères". Ces 50 dernières années, le "Concile virtuel" a été plus fort que le "Concile réel". Fort heureusement, le Pape constate que le "Concile virtuel s'effondre" et nous invite en cette année de la Foi à redécouvrir le véritable Concile dans nos paroisses (il faut inciter les fidèles catholiques à l'étudier et même tout simplement à le lire !). Outre la dénonciation d'une herméneutique mal-comprise, Benoît XVI nous donne aussi beaucoup d'éléments intéressants sur le concept de Tradition ; d'écclésiologie ; de communion ; d'oecuménisme ; de dialogue interreligieux ; d'éxégèse lue en dehors de l'Eglise (la triste méthode "historico-critique") ; sur la liberté religieuse ; sur la violence avec laquelle a été lue la réforme liturgique ; etc... Merci pour ce testament spirituel !


 

Le premier jour (et le dernier), on récite les Litanies des Saints ou bien celles de Saint Yves, puis on récite (tous les jours cette fois-ci) la prière suivante :

 

« Bon et si pieux Saint Yves, voici devant vous une âme désemparée, qui, ayant besoin d’aide, a recours à vous avec la douce espérance d’être exaucée (énoncer maintenant ce que l’on désire). À cause de mon indignité et de mes manquements passés, je n’ose point espérer que mes prières arrivent à forcer le cœur de Dieu, et c’est pour cela que je sens le besoin d’un médiateur qui a Son écoute; aussi c’est vous que j’ai choisi Saint Yves car votre vie exemplaire, votre abnégation, votre altruisme et votre foi immense forcent le respect et font de vous le parfait intercesseur à ma cause. Cher Saint Yves, vous qui avez tant aimé vos contemporains au point d’offrir tous vos biens aux pauvres et de défendre au tribunal les cas réputés indéfendables, prenez à cœur ma cause, je vous en prie, acceptez d’intervenir auprès de Dieu pour obtenir la grâce qu’ardemment je désire… Si en moi quelque chose empêche que j’obtienne cette grâce, aidez-moi à me débarrasser de cet obstacle. Couvrez ma prière de vos précieux mérites et présentez-la au Christ en union à la votre. Ainsi purifiée par vous, serviteur dévoué parmi les plus dévoués, vous qui, tant de fois, par vos magnifiques plaidoiries, et votre admirable charité envers les pauvres, avez ainsi répondu aux souhaits de sainteté du Seigneur, comment pourrait-Il la rejeter ? Ou ne pas l’exaucer ?…Mon espoir est donc en vous, et par votre intermédiaire j’attends le cœur battant l’accomplissement de mon souhait.

Ô cher Saint Yves, que la confiance et l’espoir mis en vous  ne soient pas déçus; faites que ma requête ne demeure pas vaine; obtenez pour moi de Dieu ce que je demande… Alors, je ferai connaître à tous la bonté du Seigneur et l’efficacité de votre intercession. Ô Bon Seigneur Jésus-Christ au Cœur si compatissant, Vous qui Vous êtes montré toujours si sensible aux plus petites misères de l’humanité, laissez-Vous émouvoir; et, sans regarder ma faiblesse et mon indignité, daignez m’accorder cette grâce qui me tient tant à cœur, et que Vous demande pour moi Votre fidèle serviteur, Saint Yves. Pour la fidélité avec laquelle Saint Yves a toujours répondu à la Divine Grâce, pour tous ces dons dont Vous avez voulu combler son âme, pour tout ce qu’il a enduré en sa vie de serviteur dévoué aux plus démunis; et, enfin, pour l’extraordinaire pouvoir d’intercession et de guérison, et les nombreux miracles par lesquels Vous avez voulu récompenser sa fidélité, concédez-moi je Vous en supplie cette grâce à laquelle je tiens tant.  Amen.

Ô Vierge Marie, notre bonne Mère du Ciel, Co-Rédemptrice du monde, dépositaire des Divins Trésors et dispensatrice de toutes les grâces, appuyez, je Vous en prie humblement, de Votre puissante intercession, celle de Votre grand dévot Saint Yves, pour m’obtenir de Dieu et de Votre Fils la grâce désirée. Amen.

 

Un grand merci à la personne qui m’a transmis cette neuvaine quasiment introuvable

Nombreuses sont les railleries diaboliques face à ce Dogme. Rappelons-le donc une fois pour toute : la Virginité de Marie est restée totalement intacte AVANT, PENDANT, et APRES l'enfantement (virginitas "ante partum", "in partu" et "post partum"). C'est un véritable blasphème contre la Très Sainte Vierge Marie de penser ou de croire le contraire. Jésus-Christ est né "ex utero clauso" (sans ouvrir le sein de Sa Mère). La Tradition et les Pères de l'Eglise nous affirment aussi qu'Il est né dans le temps "en dehors des lois de la nature" (Saint Jean Chrysostome). Après l'enfantement exclusivement divin (nullement à la manière des hommes car Jésus-Incarné est une Personne éternellement DIVINE, la 2ème de la Très Sainte et Adorable Trinité), la chair de la Bienheureuse Vierge Marie "demeure intacte" (Saint Bernard de Clairvaux). L'Higoumène Saint Dimitri de Rostov affirmera même que cette naissance "dépassa la loi naturelle". Avec douceur et fermeté, n’ayez donc pas peur de réaffirmer autour de vous - et même à certains prêtres racontant parfois n'importe quoi sur une doctrine pourtant capitale - cette Vérité Fondamentale de la Sainte Foi Catholique. Ci-dessous, une retranscription de l'Audience Générale du 28 août 1996 de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II ainsi que quelques rappels doctrinaux :

 
 

 
 
 
viergemarie.jpg1. L'Eglise a toujours manifesté Sa Foi dans la virginité permanente de Marie. Les textes les plus anciens, lorsqu'ils se réfèrent à la Conception de Jésus, la nomment tout simplement "Vierge", laissant toutefois entendre qu'ils considéraient cette qualité comme un fait permanent, se rapportant à son existence tout entière. Les chrétiens des premiers siècles exprimèrent cette conviction de Foi à travers le terme grec "aeiparthenos" - "toujours vierge" - créé pour qualifier de façon unique et efficace la personne de Marie, et exprimer en une seule parole la Foi de l’Église dans Sa virginité permanente. Nous le trouvons employé dans le second Symbole de Foi de Saint Epiphane, en 374, en relation avec l'Incarnation : le Fils de Dieu "s'est incarné c'est-à-dire a été engendré parfaitement de Sainte Marie, LA TOUJOURS VIERGE, par le Saint-Esprit" (Ancoratus, 119, 5 ; DS 44). L'expression "toujours Vierge" est utilisée à nouveau par le IIe Concile de Constantinople (553), qui affirme : "LE VERBE DE DIEU, s'étant incarné dans la Sainte et Glorieuse Mère de Dieu et toujours Vierge Marie est né d'elle" (DS 422). Cette doctrine est confirmée par deux autres Conciles œcuméniques, le Concile de Latran IV (1215) (DS 801) et le IIe Concile de Lyon (1274) (DS 852), ainsi que par le texte de la définition du Dogme de l'Assomption (1950) (DS 3903), où la virginité permanente de Marie est comptée au nombre des raisons de son élévation, corps et âme, à la gloire céleste.
 
2. D'une manière synthétique, la Tradition de l'Église a présenté Marie comme "Vierge avant la naissance, au cours de la naissance, après la naissance", affirmant, à travers l'indication de ces trois moments, qu'Elle n'a jamais cessé d'être vierge. De ces trois affirmations, celle de la virginité "avant la naissance" est, sans aucun doute, la plus importante car elle fait référence à la conception de Jésus et touche directement au mystère même de l'Incarnation. Dès le début, elle est constamment présente dans la foi de l'Eglise. La virginité "au cours de la naissance" et "après la naissance", bien qu'elle soit implicitement contenue dans le titre de vierge, qui était déjà attribué à Marie à l'aube de l'Église, devint l'objet d'un approfondissement doctrinal lorsque certains commencèrent explicitement à la mettre en doute. Le Pape Hormisdas précise que "le Fils de Dieu est devenu Fils de l'homme, né dans le temps à la façon d'un homme, ouvrant le sein de sa mère à sa naissance (cf. Lc 2, 23) et, par la puissance de Dieu, n'ôtant pas la virginité de sa mère" (DS 368). La doctrine est confirmée par le Concile Vatican II ou l'on affirme que le Fils premier-né de Marie a eu pour effet "non la perte mais la consécration de son intégrité virginale" (Lumen Gentium N°57). Quant à la virginité après la naissance, il faut tout d'abord remarquer qu'il n'y a pas de raison de penser que la volonté de rester vierge, manifestée par Marie au moment de l'Annonciation (Luc 1, 34), ait changé par la suite. En outre, le sens immédiat des paroles : "Femme, voici ton fils", "Voici ta mère" (Jean 19,26), que Jésus adresse de la Croix à Marie et au disciple préféré laisse supposer une situation qui exclut la présence d'autres enfants nés de Marie. Les détracteurs de la virginité après la naissance ont pensé avoir trouvé un argument probant dans le terme "premier-né", attribué à Jésus dans l'Évangile (Luc 2,7) comme si cette expression laissait supposer que Marie ait engendré d'autres enfants après Jésus. Mais la parole "premier-né" signifie littéralement "enfant qui n'est pas précédé par un autre" et en soi, fait abstraction de l’existence d'autres enfants. En outre, l'évangéliste souligne cette caractéristique de l'Enfant, car la naissance du premier-né était accompagnée de plusieurs célébrations importantes propres à la loi judaïque, indépendamment du fait que la mère ait eu d'autres enfants. Chaque fils unique était donc l'objet de ces obligations, car il était le " premier-né " (cf. Luc 2, 23).
 
3. Selon certain, la virginité de Marie après la naissance serait niés par les textes évangéliques qui rappellent l'existence de quatre "frères de Jésus" : Jacques, Joseph, Simon et Juda (Mt 13, 55-56 ; Mc 6, 3) et de plusieurs sœurs. Il faut rappeler que en hébreu comme en araméen, il n'existe pas de mot particulier pour exprimer la parole "cousin", et que les termes "frère" et "sœur" avaient une signification très large, qui comprenaient plusieurs degrés de parenté. En réalité, le terme "frère de Jésus" indique "les fils" d'une Marie disciple du Christ (cf Matthieu 27,56), qui est désignée de façon significative comme "l'autre Marie" (Matthieu 28,1). Il s'agit de proches parents de Jésus, selon une expression parfois utilisées dans l'Ancien Testament (CCC, n.500). La Très Sainte Vierge est donc la "toujours vierge". Cette prérogative est la conséquence de la Maternité Divine, qui l'a totalement consacrée à la Mission Rédemptrice du Christ.





Liens : La Virginité Perpétuelle de Marie (Catéchisme de l'Eglise Catholique N°496-501) + La Virginité Perpétuelle de Marie, par l'Abbé Guy Pagès + La Virginité Perpétuelle de Marie, par Mgr Rudolf Michael Schmitz (ICRSP)




 
 


PRINCIPAUX ET BREFS RAPPELS DOCTRINAUX

SUR LA VIRGINITE PERPETUELLE

 

   

1. « Si quelqu'un ne confesse pas, selon les saints Pères, en un sens propre et véritable, Mère de Dieu la sainte, toujours vierge et immaculée Marie, puisque c'est en un sens propre et véritable Dieu Verbe lui-même, engendré de Dieu le Père avant tous les siècles, qu'elle a, dans les derniers temps, conçu du Saint-Esprit sans semence et enfanté sans corruption, sa virginité demeurant inaltérable aussi après l'enfantement, qu'il soit condamné ». (CF : DenziNger N°503 - Profession de Foi du Synode de Latran, le 31 octobre 649).

 

2. « De même en effet que la Vierge a gardé avant la conception la pudeur de la virginité, de même après la naissance elle n'a connu aucune atteinte à son intégrité ; car elle a conçu vierge, elle a enfanté vierge, et après la naissance elle a conservé la pudeur de l'incorruption sans qu'elle lui soit enlevée ». (CF : DenziNger N°571 - Profession de Foi du 16ème Concile de Tolède, le 2 mai 693).

 

3. « Lorsque nous scrutons, en recherchant avec une considération, les marques insurpassables des mérites grâce auxquels la reine des cieux, la glorieuse Marie Mère de Dieu portée dans les hauteurs du ciel, resplendit parmi les astres comme l'étoile du matin..., nous jugeons qu'il est digne, ou plutôt qu'il est un devoir, d'inviter tous les fidèles du Christ pour le pardon et la rémission de leurs péchés, à rendre grâces et louanges au Dieu tout-puissant pour l'admirable conception de la Vierge immaculée. Sa providence considérant de toute éternité l'humilité de cette Vierge, voulant réconcilier avec son Créateur la nature humaine assujettie à la mort par la chute du premier homme, en a fait la demeure de son Fils unique en la préparant par le Saint-Esprit ; d'elle il a pu prendre la chair de notre condition mortelle pour racheter son peuple, cependant qu'elle demeurait vierge après son enfantement ». (CF : DenziNger N°1400 - Constitution "Cum praeexcelsa" de Sa Sainteté le pape Sixte IV - 27 février 1477).

 

4. « Mais si la conception du Sauveur est au-dessus de toutes les lois de la nature, sa naissance ne l’est pas moins ; elle est divine. Et ce qui est absolument prodigieux, ce qui dépasse toute pensée et toute parole, c’est qu’il est né de sa Mère qui est demeurée toujours Vierge. De même que plus tard Il sortit de son tombeau, sans briser le sceau qui Le tenait fermé, de même qu’il entra, les portes fermées, dans la maison où étaient ses disciples, de mêmE Encore - pour prendre nos comparaisons dans les phénomènes ordinaires - que les rayons du soleil traversent le verre sans le briser ni l’endommager, ainsi, mais d’une manière beaucoup plus merveilleuse, Jésus-Christ naquit de sa Mère qui conserva le privilège de la Virginité. nous avonS Donc bien raison d’honorer Marie à la fois comme Mère et comme Vierge ». (CF : CATECHISME DU SAINT CONCILE DE TRENTE)

Chers frères et sœurs, à la veille de la célébration du cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, je voudrais rappeler ce matin combien les documents de ce Concile sont pour notre temps une boussole qui permet à l’Église d’avancer en haute mer, au milieu des tempêtes comme sur les flots calmes et tranquilles, pour naviguer en sûreté et arriver au but. En convoquant ce Concile, le bienheureux Pape Jean XXIII désirait que l’Église réfléchisse sur sa foi, sur les vérités qui la guident. À partir de là, devait être esquissée de façon nouvelle la relation entre l’Église et l’époque moderne, entre le Christianisme et certains éléments essentiels de la pensée moderne, pour présenter à notre monde, qui tend à s’en éloigner, l’exigence de l’Évangile dans toute sa grandeur et sa pureté. Dans un monde encore marqué par un oubli de Dieu et une surdité à son égard, le Concile nous rappelle que, dans son essence, le Christianisme consiste dans la foi en Dieu qui est amour trinitaire, et dans la rencontre personnelle et communautaire avec le Christ qui oriente et guide notre vie. Tout le reste en découle. Chers amis, le Concile Vatican II est pour nous un appel vigoureux à redécouvrir chaque jour la beauté de notre foi, à la connaître toujours mieux pour une relation plus intense avec le Seigneur, et à vivre jusqu’au bout notre vocation chrétienne.

 

AUDIENCE GÉNÉRALE, Place Saint-Pierre, Mercredi 10 octobre 2012

« Nous ne sommes ni de droite, ni de gauche, nous ne sommes même pas d’en haut, nous sommes de partout. Nous sommes las de mutiler l’homme ; que ce soit pour l’accabler comme à droite ou pour l’adorer comme à gauche,nous sommes las de le séparer de Dieu. Nous n’abandonnerons pas un atome de la Vérité totale qui est la nôtre. Au nom de quoi nous attaque-t-on ? Nos adversaires sont-ils pour le peuple ? Nous le sommes. Pour la liberté ? Nous le sommes. Pour la race, pour l’Etat, pour la justice ? Nous sommes pour tout cela, mais pour chaque chose à sa place. On ne peut nous frapper qu’en nous arrachant nos propres membres. Nous sommes pour chaque partie, étant pour le tout. Nous ne voulons rien diviniser de la réalité humaine et sociale parce que nous avons déjà un Dieu ; nous ne voulons rien repousser non plus parce que tout est sorti de ce Dieu. Nous ne sommes contre rien. Ou plutôt, car le néant est agissant aujourd’hui, nous sommes contre le rien. Devant chaque idole, nous défendons la réalité que l’idole écrase. Sous quelque fard qu’ils se présentent, nous disons non à tous les visages de la mort ». 


Gustave Thibon, Retour au réel, Ed Génon-Paris, 1942, p. 128. Source : France Jeunesse Civitas

Dans l’homélie de la Messe du Dimanche 3 mai, au cours de laquelle le Pape Benoît XVI a ordonné de nouveaux prêtres du Diocèse de Rome, le Saint-Père a notamment déclaré : « Il faut faire attention à une réalité de fait : que ce ‘monde’, interprété au sens évangélique, menace aussi l’Eglise, en contaminant ses membres et les ministres ordonnés eux-mêmes ; et, sous cette parole ‘monde’, Saint Jean indique et veut désigner une mentalité, une manière de penser et de vivre qui peut souiller l’Eglise elle-même, et de fait, il la souille, et ainsi, cela requiert une vigilance et une purification constantes » (Benoît XVI , homélie du 3 mai 2009).

 

 

Il est donc nécessaire et urgent de veiller, parce que tout ce que le monde dit, propose, affirme, et parfois impose, n’est pas toujours bon, au contraire ! Une certaine mentalité, qui considérait indistinctement tout ce qui provenait du monde comme quelque chose de bon, tout simplement parce que « œuvre de l’homme » qui est « l’œuvre de Dieu », révèle aujourd’hui toute sa propre erreur : vis-à-vis de la Vérité de Foi du péché des origines (à moins que l’on veuille le nier !), et dans sa confrontation avec la réalité quotidienne qui montre inlassablement que le progrès du monde ne coïncide, en aucune manière, avec le progrès moral de l’homme, ni avec son bonheur réel. Le chrétien, et plus encore le prêtre et le missionnaire, savent bien que le monde doit être évangélisé ; le monde est appelé à la conversion, à écouter l’invitation du Christ qui déclare : « Convertissez-vous et croyez à l’Evangile ! ». Seule la dynamique de la conversion ouvre tout grands les yeux de l’esprit, en les éclairant, et en aidant à comprendre que c’est le monde qui doit se convertir à Dieu, et pas le contraire. Cette clarté de jugement, nourrie par la prière et par la pénitence, conduit à cette « vigilance et à cette purification constantes » vis-à-vis de la pollution mondaine dans l’Eglise. Une pollution qui n’est pas théorique, mais réelle, contre laquelle il est toujours nécessaire de lutter, avec une clarté et une fidélité absolues. Une pollution qui est très insidieuse parce que, en se transformant en mentalité, et étant largement propagée par les moyens de communication sociale, elle envahit toutes les réalités, dont ne sont pas même exclus les consacrés et les prêtres. Le monde pollue l’Eglise chaque fois que l’on fait passer avant ses propres opinions subjectives, ou ses propres goûts personnels, au détriment de la doctrine commune et de la doctrine enseignée avec autorité, soit de manière ordinaire soit de manière extraordinaire par le Magistère ; chaque fois que la parole des apôtres et de leurs collaborateurs n’est pas le « oui, oui, non, non » de mémoire évangélique, mais cette recherche exténuante de médiations humaines, qui se terminent parfois en compromis ; chaque fois que nous risquons de manifester une confiance peu réelle dans la grâce surnaturelle, et un excès de confiance dans l’œuvre humaine ; et aussi, le monde pollue et souille l’Eglise chaque fois que l’on célèbre la liturgie de manière spectaculaire, non conforme aux normes liturgiques et à l’esprit de la Liturgie, et, surtout, en n’observant pas les désirs du Saint-Père pour toute l’Eglise, qui sont exprimés de différentes manières. En définitive, ce qui permet au monde de souiller et de polluer l’Eglise, et l’homme en particulier, c’est le manque d’humilité qu’a causé elle aussi la révolution anthropologique. Si c’est une vérité que le monde souille l’Eglise, demandons la grâce d’être guidés par la réalité, dans une vigilance continue.

 

Fides

Lu sur le Salon Beige :

 

 

« (…) Le Président Obama réintroduit le droit à discriminer, à "mettre à part" certains êtres humains. Avec lui, le droit de tout individu humain à la vie et à la liberté n’est plus reconnu ni moins encore protégé. Le Président Obama conteste, par conséquent, l’argumentation qui a été invoquée par ses propres frères de race au moment où ils revendiquaient, à juste titre, que fût reconnu le droit de tous à la même dignité, à l’égalité et à la liberté. Dans sa variante prénatale, le racisme vient d’être restauré aux États-Unis. Le nouveau président entraîne ainsi le droit dans un processus de régression qui altère la qualité démocratique de la société qui l’a élu. De fait, une société qui se dit démocratique, dans laquelle les gouvernants, invoquant de "nouveaux droits" subjectifs, permettent l’élimination de certaines catégories d’êtres humains, est une société qui est déjà engagée de plain-pied sur la route du totalitarisme. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 46 millions d’avortements sont réalisés chaque année dans le monde. En révoquant des dispositions juridiques protégeant la vie, M. Obama va allonger la liste funèbre des victimes de lois criminelles. Le chemin est ouvert pour que l’avortement devienne légalement exigible. Le droit lui-même pourra être précipité dans l'indignité lorsqu'il sera instrumentalisé et pressé de légaliser n'importe quoi, et mis, par exemple, au service d’un programme d’élimination d’innocents. A partir de là, la réalité de l'être humain n'a plus d'importance en soi. La conséquence évidente du changement décidé par M. Obama est que le nombre d’avortements va augmenter dans le monde. Le Président Bush avait coupé les subventions destinées à des programmes comportant l’avortement, en particulier à l’extérieur des États-Unis. La révocation de cette mesure par la nouvelle administration limite le droit du personnel médical à l’objection de conscience et permet à M. Obama d’augmenter les subsides affectés à des organisations publiques et privées, nationales et internationales, qui développent des programmes de contrôle de la natalité, de "maternité sans risque", de "santé reproductive" incluant l’avortement parmi les méthodes contraceptives qu’ils promeuvent. Le Président Obama apparaîtra donc inévitablement comme un des principaux responsables du vieillissement de la population des États-Unis et des nations "bénéficiaires" de programmes de contrôle de la natalité présentés comme condition préalable au développement. Comment un leader politique bien informé peut-il ignorer qu’une société qui avorte ses enfants est une société qui avorte son avenir ? (…) ».

 

Source

Je suis l'Amour. Mon Cœur ne peut plus contenir la Flamme qui Le dévore. J'aime à tel point les âmes, que J'ai donné ma vie pour elles. Pour leur amour, J'ai voulu rester emprisonné dans le tabernacle. Depuis vingt siècles, Je demeure là, nuit et jour, voilé sous les espèces du pain et caché dans l'Hostie, supportant, par amour, l'oubli, la solitude, les mépris, les blasphèmes, les outrages, les sacrilèges... Pour l'amour des âmes, J'ai voulu leur laisser le sacrement de Pénitence, afin de leur pardonner, non pas une fois ou deux, mais aussi souvent qu'elles auront besoin de recouvrer la grâce. Là, je les attends... là, Je désire qu'elles viennent se laver de leurs fautes, non avec de l'eau, mais dans mon propre Sang. Au cours des siècles, J'ai révélé, de différentes manières, mon Amour pour les hommes : Je leur ai montré combien le désir de leur salut Me consume. Je leur ai fait connaître mon Cœur. Cette dévotion a été comme une lumière répandue sur le monde. Elle est aujourd'hui le moyen dont se servent, pour toucher les cœurs, la plupart de ceux qui travaillent à étendre mon Règne. Je veux maintenant quelque chose de plus, car si Je demande l'amour pour répondre à celui qui Me consume, ce n'est pas le seul retour que Je désire des âmes : Je désire qu'elles croient en ma Miséricorde, qu'elles attendent tout de ma Bonté, qu'elles ne doutent jamais de mon Pardon.

 

Je suis Dieu, mais Dieu d'Amour. Je suis Père, mais un Père qui aime avec tendresse et non avec sévérité. Mon Cœur est infiniment saint, mais aussi infiniment sage et, connaissant la misère et la fragilité humaines, Il s'incline vers les pauvres pécheurs avec une Miséricorde infinie. J'aime les âmes après qu'elles ont commis leur premier péché, si elles viennent Me demander humblement pardon... Je les aime encore, quand elles ont pleuré leur second péché et, si cela se répète, Je ne dis pas un milliard de fois, mais des millions de milliards, Je les aime et Je leur pardonne toujours, et Je lave, dans le même sang, le dernier comme le premier péché ! Je ne Me lasse pas des âmes et mon Cœur attend sans cesse qu'elles viennent se réfugier en Lui, et cela d'autant plus qu'elles sont plus misérables ! Un père n'a-t-il pas plus de soin de l'enfant malade que de ceux qui se portent bien? Pour lui, sa sollicitude et ses délicatesses ne sont-elles pas plus grandes ? Ainsi, mon Cœur répand-Il sur les pécheurs, avec plus de largesse encore que sur les justes, sa Compassion et sa Tendresse.

 

Voilà ce que Je désire expliquer aux âmes : J'enseignerai aux pécheurs que la Miséricorde de mon Cœur est inépuisable ; aux âmes froides et indifférentes, que mon Cœur est un Feu qui veut les embraser, parce qu'Il les aime; aux âmes pieuses et bonnes, que mon Cœur est le Chemin pour avancer vers la perfection et arriver en sécurité au terme bienheureux. Enfin, aux âmes qui Me sont consacrées, aux prêtres, aux religieux, à mes Âmes choisies et préférées, Je demanderai, une fois de plus, qu'elles Me donnent leur confiance et ne doutent pas de ma Miséricorde ! Il est si facile d'attendre tout de Mon Cœur.

 

11 juin 1923.

O Notre-Dame de la Pureté, Vierge sans tache, tabernacle du Dieu de toute pureté, réceptacle de toutes les grâces, j'ai recours à vous dans mes besoins, mes peines, mes tentations et mes faiblesses. O Marie, merveille de pureté, je vous consacre mes yeux, mes oreilles, ma bouche, mon cœur, mes pensées, mes paroles et mes actions afin que l'esprit du mal n'ait jamais la moindre part en moi et que, tout mon être étant conservé dans une pureté parfaite, je serve Dieu de tout mon cœur et arrive, sous votre maternelle protection, à la béatitude éternelle pour jouir à jamais avec vous de la possession de l'auguste Trinité dans le ciel. Ainsi soit-il.

L’Église catholique de la République Démocratique du Congo dépensera plus de 144 millions de dollars pour aider les personnes touchées par le SIDA et pour combattre la diffusion du virus VIH. C’est ce qui ressort de la présentation du programme triennal (2009-2011) pour la lutte contre le SIDA, durant une table ronde convoquée par la Conférence Épiscopale du Congo (CENCO), à travers la Caritas développement Congo, pour promouvoir une récolte de fonds pour le projet. Le programme a été élaboré avec la participation des 47 diocèses congolais et il souhaite apporter une contribution de l’Église aux efforts du gouvernement et à ceux des autres organismes pour combattre la diffusion du virus VIH ainsi que le SIDA.


 
Le Président de la Commission Épiscopale Caritas Développement, Mons. Javier Kataka, évêque de Wamba, a affirmé que le gouvernement et l’Église sont déterminées à lutter ensemble contre la pandémie et a souligné que des millions de congolais touchés par la maladie bénéficieront du programme présenté. Le Ministre congolais de la Santé, Auguste Mopipi, a remercié les efforts de la Conférence Épiscopale pour la lutte contre cette maladie. Le Ministre a affirmé que la nation a besoin de l’apport des confessions religieuses et de celui de l’Église catholique, en particulier, pour détruire la maladie. Le Directeur National de la Caritas congolaise, le docteur Bruno Miteyo, a présenté le programme, dont le budget triennal a été estimé à plus de 144 millions de dollars américains. Une effort financier notable, qui montre l’engagement de l’Église en Afrique pour aider de manière concrète les victimes d’une des plus graves maladies qui touche le continent, dans le silence et l’indifférence de beaucoup. Le programme est centré sur 4 thèmes : éducation et prévention ; assistance médicale, spirituelle, psychologique et socio-économique ; aspects éthiques et juridiques, communication. Le Directeur de la Caritas a rappelé que le processus d’élaboration du programme a été envoyé avec une série de consultations, au niveau diocésain, qui se sont tenues entre février et juin 2007. Sur la base des suggestions et des propositions qui sont parvenues, a été ensuite rédigé le document “Orientations pastorales de la CENCO dans la lutte contre le VIH/SIDA”, juste après l’Assemblée Plénière des évêques en juillet 2007. A la table ronde, a participé aussi Mons. Robert J. Vitillo, consultant spécialisé sur le SIDA à Caritas Internationalis et responsable de la délégation de la Caritas près des bureaux des Nations Unies de Genève, et qui a rappelé que l’Afrique sub-saharienne est la partie du monde la plus touchée par le SIDA : 64 % des personnes qui vivent avec le SIDA se trouvent sur le continent africain, de même que c’est toujours l’Afrique à avoir le plus grand nombre d’enfants rendus orphelins par cette maladie.

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