O Saint-Esprit, notre Dieu, notre Sanctificateur, qui, jusqu'à la consommation des siècles, serez le Guide, l'inspirateur de la Sainte Eglise fondée par Jésus-Christ, nous vous adorons et vous aimons du plus profond de nos cœurs. Anéantis devant votre puissance infinie, nous vous faisons amende honorable pour l'inconcevable oubli de la plupart des chrétiens, qui ne pensent ni à vous aimer, ni à vous prier, ni à vous offrir le même culte qu'aux deux premières Personnes de la Très Sainte Trinité. Vous nous comblez de grâces, vous faites votre temple de nos âmes régénérées, et nous recevons ces grâces, ces divines impulsions, sans reconnaître que nous vous les devons. Quand donc cessera cet oubli presque universel ? Quand donc, ô Esprit de Dieu recevrez-vous des hommes le culte d'adoration et d'amour qui vous est décerné en principe, mais qui dans la pratique, est si souvent méconnu ? N'est-ce point à cette méconnaissance qu'il faut attribuer le triomphe de l'esprit du mal ? Au secours, ô Esprit-Saint ! car l'esprit des ténèbres a tout envahi ; il a faussé les idées, les principes. Innombrables sont les victimes qu'il arrache à votre Eglise et précipite dans les enfers. Vous êtes la Toute-Puissance, le Dieu d'amour et d'infinie miséricorde. Nous crions vers vous, et, remplis de confiance, nous vous supplions de ranimer la foi dans les âmes et de sauver les sociétés si malades et, en particulier, la France, fille aînée de votre Sainte Eglise, par une nouvelle effusion de vos grâces et une éclatante manifestation de votre puissance, afin que les esprits infernaux soient refoulés dans les abîmes et que l'immense multitude des croyants, réunis dans un seul troupeau, vous louent, vous adorent et vous aiment d'un seul et même amour, avec notre Père céleste et Jésus, notre Frère, notre divin Rédempteur. Amen ! Que La Très Sainte Vierge Marie, Epouse très fidèle du Saint-Esprit, nous obtienne ces grâces. Amen.

A treize ans, parce qu'elle était de bonne noblesse romaine, elle dut épouser Lorenzo de Ponziani. Ils formèrent un ménage parfait, amoureux et paisible. Pour le public, elle était une merveilleuse maîtresse de maison et une grande dame dans ses réceptions. Mais elle réservait à Dieu ses conversations les plus longues, dans le petit oratoire au fond de son jardin. Elle acceptait avec une joie paisible les charges d'épouse et de mère de famille. Devenue veuve, elle se retira dans la petite congrégation des Oblates de Saint Benoît qu'elle venait de fonder pour les dames romaines qui voulaient s'adonner à la prière et aux bonnes œuvres. Elle mourut chez elle en soignant son fils malade… 

  

 

 

Sainte Françoise Romaine naquit à Rome en 1384, d'une famille très ancienne et non moins illustre. Son enfance, passée dans le recueillement et dans l'union avec Dieu, l'avait disposée à se consacrer à Jésus-Christ. Françoise qui voulait se retirer dans un cloître, dut, à douze ans, obéir à son père et renoncer à son projet pour épouser Lorenzo Ponziani. Sa maison fut l'école de toutes les vertus chrétiennes. Les obligations de son état n'étaient jamais sacrifiées au bonheur de prier Dieu. Françoise continua de mener une vie de piété et de pénitence, sous la direction spirituelle de dom Antonio di Monte Savello qui la confessait tous les mercredis. Elle obtint de son mari, au bout de quelques années de mariage, de vivre en sa maison comme une véritable religieuse. Soudain, Françoise tomba malade et resta une année entière entre la vie et la mort. Elle gardait un calme parfait tandis que sa famille, particulièrement son père, croyaient qu’il y avait là un châtiment divin parce qu’il l’avait empêchée de se retirer dans un cloître. Saint Alexis lui apparut une fois, pour lui demander si elle voulait être guérie, et, une seconde fois, pour lui signifier que Dieu voulait qu’elle restât dans le monde pour glorifier son nom ; jetant sur elle son manteau, saint Alexis disparut la laissant parfaitement guérie. Elle rejoignit Vanozza (épouse du frère aîné de son mari) pour lui raconter sa vision et lui dit : « Maintenant que le jour est venu, hâtons-nous de nous rendre toutes deux à Santa Maria Nuova et à l’église de Saint-Alexis, en action de grâce ». Les deux femmes résolurent de renoncer aux divertissements inutiles, de progresser dans la prière et de se consacrer à des œuvres de charité. Le peuple de Rome les considérait comme des saintes et de nobles dames voulurent imiter leur exemple.

 

En 1436, son mari étant mort, elle put rejoindre les Sœurs Oblates de Saint Benoît (rattachée aux bénédictins du Mont Olivet dont Eugène IV confirmera la règle en 1444), qu'elle avait fondées le 15 août 1425, et avec qui elle avait vécu jusque là en communauté d'œuvres et de prières. Elle y vécut dans un profond dénuement, vivant de légumes et d'eau pure, portant cilice et discipline, accomplissant en toute humilité les plus basses tâches, tout en portant secours aux pauvres, par ses dons et ses pieuses exhortations. Parmi toutes les choses étonnantes de sa vie, on peut signaler surtout la présence ordinaire et visible de son ange gardien, et les luttes terribles qu'elle eut à soutenir contre le démon. Outre son ange gardien, Dieu lui avait donné un ange chargé de la punir; cet ange était sévère; car, à la moindre faute, il la frappait, même en public. L'ange restait invisible, mais les coups étaient entendus de tous. Ainsi, quelques personnes tenant un jour devant elle une conversation frivole, Dieu inspira à la Sainte de les interrompre, et comme elle hésitait, elle reçut sur la joue un rude soufflet. Souvent, alors qu'elle était à genoux devant une statue de la Sainte Vierge, son ange s'approchait et continuait avec elle la prière. Plus d'une fois l'ange dévoué eut à chasser les démons, qui ne cessaient de harceler la servante de Dieu. Une nuit, pendant qu'elle priait, le diable la prit par les cheveux, et, la portant sur la terrasse de la maison, la suspendit au-dessus de la rue; mais Dieu la remit en sûreté dans sa cellule. D'autres fois, elle était traînée violemment; l'ennemi du salut prenait toutes les formes pour la tromper ou l'épouvanter; le calme de Françoise excitait son dépit et le mettait en fuite.

 

Elle mourut le 9 mars 1440 à 56 ans en disant : « Le ciel s’ouvre, les anges descendent, l’archange a fini sa tâche, il est debout devant moi et me fait suivre de le suivre ». Tout de suite après sa mort, de nombreuses guérisons furent constatées devant sa dépouille mortelle qui embaumait un parfum de rose et de jasmin. De spectaculaires conversions aussi comme celle d'un turc, nommé Béli qui, la voyant, s'écria : « Françoise, servante de Dieu, souvenez-vous de moi » et se convertit instantanément. On représente généralement Sainte Françoise soit avec un petit âne (comme celui qu'elle utilisait dans les rues de Rome quand elle allait chercher le bois des Oblates), soit avec un panier de légumes, soit en compagnie d’un ange ou portant l’Enfant Jésus. C’est la Sainte patronne des automobilistes. Eugène IV, Nicolas V et Clément VIII œuvrèrent à son procès en béatification. Elle fut canonisée par Paul V le 29 mai 1608. Innocent X a institué sa fête le 9 mars. Son corps fut exhumé en 1638 pour être déposé dans une châsse.

 

 

 

 

Liens : Traité sur l’Enfer + 9 mars : Textes liturgiques

0R. Aimer, c’est tout donner
Aimer, c’est tout donner
Aimer, c’est tout donner
Et se donner soi-même. 
 
 
1. Quand je parlerais les langues des hommes et des anges,
Si je n’ai pas l’Amour, je suis comme l’airain qui sonne
Ou la cymbale qui retentit 
 
2. Si je prophétisais et connaissais tous les mystères,
Si j’avais la Foi à transporter des montagnes,
Sans l’Amour, je ne suis rien !
 
3. Quand je distribuerais ce que je possède en aumônes,
Et si je livrais mon corps à brûler dans les flammes,
Cela ne me sert à rien !
      
Texte : Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
      

     

Martyres à Carthage (203) :

 

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Perpétue est une jeune patricienne, Félicité une jeune esclave. Elles avaient toutes deux demandé le baptême à l'évêque de Carthage. L'empereur Septime Sévère ayant interdit le christianisme, le groupe des catéchumènes, dont elles faisaient partie, est arrêté, avec Sature, Saturnin, Révocat et Secondule. Pendant plusieurs mois, ils connurent la prison dans des conditions très dures, d'autant qu'ils étaient dans l'incertitude du sort exact qui les attendait. Félicité était enceinte et Perpétue, jeune mariée, allaitait son enfant. Le père de la jeune femme tenta en vain de la faire sacrifier aux dieux au nom de l'amour maternel. Quant à Félicité, elle mit au monde une petite fille dans sa prison. Trois jours après la naissance, elle était martyrisée et l'enfant fut adoptée par une chrétienne de la ville. Comme leurs compagnons, Perpétue et Félicité furent livrées aux bêtes du cirque, enveloppées dans un filet, et livrées à une vache furieuse. Elles attirèrent la pitié des spectateurs devant ces jeunes mères torturées. On les acheva en les égorgeant. Selon les "acta" de leur martyre, des témoins disaient : « Leur visage était rayonnant et d'une grande beauté. Il était marqué non de peur mais de joie ». Le culte des deux jeunes femmes connut très vite une grande popularité : leur jeunesse, leur situation de mère de famille, leur courage, le fait qu'elles soient des catéchumènes les font figurer en tête des martyres mentionnées dans la première prière eucharistique de la liturgie latine.

En 1901, Saint Pie X éleva leur fête au rite double et la fixa au 6 mars. Paul VI remit leur fête au 7 mars.



Liens : Sermon CCLXXX de Saint Augustin + Sermon CCLXXXI de Saint Augustin + Sermon CCLXXXII de Saint Augustin + Textes liturgiques 

Jésus révèle à l’aveugle qu’il vient de guérir qu’il est venu dans le monde pour opérer un jugement, pour séparer les aveugles guérissables des aveugles qui ne se laissent pas guérir, parce qu’ils prétendent être sains. La tentation est forte en effet dans l’homme de se construire un système de sécurité idéologique : la religion elle-même peut devenir un élément de ce système, tout comme l’athéisme, ou le laïcisme ; mais en agissant ainsi, on reste aveuglé par son propre égoïsme. « Chers frères et sœurs, laissons-nous guérir par Jésus, qui peut et veut nous donner la lumière de Dieu. Confessons notre cécité, nos myopies, et surtout ce que la Bible appelle "le grand péché" (cf. Psaume 18,14) : l’orgueil. Que nous aide en cela la Très Sainte Vierge Marie qui, en engendrant le Christ dans la chair a donné au monde la vraie Lumière » (Benoît XVI, Angélus, 2 mars 2008). C’est avec ces paroles que le Saint-Père a conclu, ans son discours avant l’Angélus, son commentaire sur le passage de l’aveugle-né, lu en ce 4ème Dimanche de Carême, en invitant tous les fidèles à se faire guérir par Jésus qui, étant « Lumière du monde », est venu pour nous libérer des ténèbres de notre égoïsme.
 
 
 
 
http://img.over-blog.com/287x419/0/21/41/34/2010/tereska.jpgEn effet, le Temps du Carême est un temps où le Seigneur veut opérer en chaque croyant des guérisons intérieures, des libérations authentiques des maux qui affligent notre pauvre humanité : égocentrisme, matérialisme, relativisme protagonisme, individualisme… Ce sont les « ismes » qui causent cette cécité typique de l’esprit, qui ne nous fait plus voir le vrai sens de la vie, qui ne se réduit pas uniquement à ce qui est terrestre mais à ce qui est céleste. L’homme est créé pour l’infini, et, pour cela, il se sent toujours « à l’étroit », comme « en prison », parmi les choses du monde et de la chair, mais il ne peut se libérer de lui-même, il a besoin de Quelqu’un qui soit plus fort que le monde et plus fort que l’égoïsme humain : il a besoin de Jésus : Comme l’aveugle-né, nous ne parvenons pas à « voir » si le Seigneur ne nous donne pas la « vue » de la foi. Ou plutôt, « nous voyons », mais uniquement avec les yeux de la chair, et ils ne sont pas capables de voir au-delà de la simple apparence, ils ne parviennent pas à « regarder au-dedans », ils s’arrêtent à la superficie des choses, là où règne la confusion, le désordre… La réalité, en revanche, celle de laquelle provient Jésus et dans laquelle il vit, est celle de l’Esprit, où les pauvres sont bienheureux, où les affligés sont consolés, où les doux sont les héritiers, où les justes sont les sauvés, où les miséricordieux sont ceux qui sont aimés de Dieu… Dans cette réalité de l’Esprit, se trouvent qui ont le cœur pur qui « voient Dieu » ; tous ceux qui se sont laissés toucher par le Christ et qui ont jeté derrière eux l’orgueil, qui encombrait leur âme et étouffait la dimension de l’enfance spirituelle. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, la grande Maîtresse de la spiritualité pour devenir des enfants, appelée précisément « l’enfance spirituelle », a été proclamée docteur de l’Eglise par Jean Paul II en 1997. Un « Docteur de l’Eglise » est reconnu comme tel quand sa doctrine est universelle : cela vaut pour tous les peuples et pour tous les temps. Le fait que Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face nous soit donnée comme « Docteur », en ces temps précisément que nous vivons, doit faire réfléchir : dans un temps de grand orgueil, de « grand péché », où l’homme est plus que jamais tenté par le Malin de se passer de son Créateur, la Divine Providence, par l’intermédiaire de l’Eglise, nous donne des remèdes singuliers, des médicaments exceptionnels, comme celui de « l’enfance spirituelle », connue plus précisément comme la « petite voie », enseignée à cette jeune sainte carmélite. C’est ainsi qu’en parlait le Serviteur de Dieu Jean Paul II, le jour précisément de sa proclamation comme Docteur de l’Eglise : « Thérèse de Lisieux pressentit et décrivit non seulement la Vérité profonde de l’Amour comme centre et cœur de l’Eglise, mais elle l’a vécue intensément durant sa très brève existence… A une culture rationaliste, et trop souvent imprégnée de matérialisme pratique, elle oppose avec une simplicité désarmante la ‘petite voie’ qui, en se référant à l’essentiel des choses, conduit au secret de toute existence : la Charité divine qui entoure et pénètre toute histoire humaine. A une époque comme la nôtre, marquée dans tous ses aspects par la culture éphémère de l’hédonisme, ce nouveau Docteur de l’Eglise apparaît doué d’une efficacité singulière pour illuminer l’esprit et le cœur de ceux qui sont assoiffés de Vérité et d’Amour ».
 
La samaritaine ou l’aveugle-né sont des icônes vivantes de « l’insatisfaction existentielle », comme l’a appelée Benoît XVI, commentant l’Evangile de la Samaritaine, qui est le propre de l’existence humaine. Seul Dieu peut satisfaire l’être de l’homme, seul l’Esprit de Dieu peut le nourrir, la matière n’en est pas capable, les biens terrestres ne peuvent satisfaire la faim de bonheur. Voilà donc pourquoi, à l’horizon existentiel de toute personne de bonne volonté, se présente le Seigneur Jésus, le Sauveur du monde, qui s’offre, qui ne s’impose pas, qui nous a créés libres ! Quand la personne s’ouvre à Sa Présence, alors la lumière entre, la Vérité se fait un chemin au-dedans de notre cœur, et l’amour divin envahira de manière suave l’existence humaine qui, sans la grâce, risquait de succomber à la matière, à la chair, à l’égoïsme, et qui à présent, en revanche, est re-née : l’aveugle voit à présent !
 

La Conférence nationale des évêques du Brésil (CNBB), au terme de la réunion du Conseil Permanent, a réaffirmé la position de l’Eglise contre l’usage de cellules embryonnaires dans la recherche. Ceci ne signifie pas « être contre la science ou le progrès, mais en faveur de la vie », a réaffirmé le président de la CNBB, Mgr Geraldo Lyrio Rocha.

 
 
 
Selon Mgr Lyrio Rocha, « sauver une vie et en tuer une autre n’est pas une solution ». Ceci ne signifie pas que l’Eglise n’est pas indifférente à la souffrance des personnes, a poursuivi le président des évêques brésiliens, parce qu’elle « encourage les scientifiques à continuer dans leurs recherches afin que les maladies incurables aujourd’hui puissent trouver le soin ». Les évêques brésiliens ont annoncé qu’ils demanderaient de déclarer inconstitutionnel l’article de la Loi de “Bioseguridad”, qui prévoit l’utilisation d’embryons dans les recherches scientifiques. « L’Eglise rappelle l’attention en ce sens puisqu’il s’agit d’un être vivant qui ne peut pas être éliminé ». De plus, l’Eglise défend la vie humaine qui commence avec la fécondation et est respectée jusqu’à sa mort naturelle.
 
 
 
 
PROLOGUE DE SAINT JEAN

 
« Dans le Principe était Le Logos, et le Verbe était tourné vers Dieu. Et c’est Dieu qui était Verbe. Ainsi en était-il dans le Principe en Dieu. Et tout ce qui devient est par lui, et rien de ce qui est devenu n’est devenu sans Lui. Et ce qui est devenu était vie en lui. Et la Vie était la Lumière des hommes. Et la Lumière luit dans la Ténèbre, et la Ténèbre n’a pas compris. [...] La Lumière véritable existait, éclairant tout homme qui vient dans ce monde. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle et le monde ne la connaissait pas. Et elle vint dans son domaine, et ses vassaux ne la reçurent point. Mais à ceux qui la reçurent elle donna le pouvoir de devenir enfants de Dieu : à ceux qui croient en son nom qui sont nés, non pas du mélange des sangs, ni de la volonté de la chair ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Car le Verbe s’est fait chair et a habité parmi nous ; et nous avons vu sa gloire : une gloire digne de l’Unique Engendré du Père ; la plénitude de la grâce et de la Vérité ».








PREMIERE
VOIE :
Elle est fondée sur « l’observation du mouvement des êtres dans le monde ». Le mouvement, défini comme le passage à l’acte d’un être en puissance relativement à cet acte, est causé par un autre être qui joue le rôle de moteur ou d’agent du changement, celui-ci à son tour est mû par un autre, mais on ne saurait remonter à l’infini dans la série des mouvements, car alors on ne pourrait assigner un commencement (fini) au mouvement. Mais si éternellement rien ne se meut, éternellement rien ne se mouvra et il n’y aurait pas de mouvement. Il faut donc poser l’existence d’un « Moteur Premier » non mû seul à même d’expliquer le mouvement, que tous reconnaissent comme Dieu !
 
 

DEUXIEME VOIE :
Elle est fondée sur la notion et la réalité tout aussi aristotélicienne de cause. Tout être ou toute modification d’être advient comme l’effet d’un être antérieur (logique !) qui joue à son égard le rôle de cause et qui est lui-même l’effet d’un autre et ainsi de suite… Toutefois, comme le première voie, on ne peut aller à l’infini dans la série des causes, cela signifierait qu’il n’y aurait pas de commencement assignable et donc pas de suite ni de série causale. Il faut donc poser l’existence d’une « Cause Première » incausée « que tous appellent Dieu » !
 
 

TROISIEME VOIE :
Elle est fondée sur la distinction qui n’avait pas retenu l’attention d’Aristote de « l’être possible » ou contingent et de « l’être nécessaire » (Dieu). Ici, Saint Thomas tire une partie de la pensée des philosophes arabes, en particulier d’Avicenne. Pour ce dernier, parmi les objets intelligibles que contemple le métaphysicien, il en est un qui jouit d’un privilège particulier : c’est l’être. Etre un homme n’est pas être un cheval ou un arbre, mais dans les trois cas, c’est être un être ou un existant ! Pourtant, cette notion n’est pas simple : elle se dédouble immédiatement en être nécessaire et être possible. On appelle possible un être qui peut exister mais qui n’existera jamais s’il n’est pas produit par une cause, on appelle nécessaire ce qui n’a pas de cause et, en vertu de sa propre essence, ne peut pas ne pas exister. Dans une métaphysique dont l’objet propre est l’essence, ces distinctions conceptuelles équivalent à une division des êtres. En fait, l’expérience ne nous fait connaître que des êtres dont l’existence dépend de certaines causes : chacun est possible mais leur causes aussi. La série totale des êtres est donc un simple possible. Il ne sert à rien d’allonger indéfiniment la série des causes : si les possibles existent, c’est qu’existe aussi un être nécessaire, cause de leur existence. Le Dieu d’Avicenne est donc le « Necesse esse » par définition, l’Être Nécessaire : il possède l’existence en vertu de sa seule essence ou encore, dit autrement, essence et existence ne font qu’un en lui, c’est pourquoi il est indéfinissable. Il est, quod est, mais si l’on demande ce qu’il est, quid est, il n’y a pas de réponse ! Son cas est unique. Dans cette troisième voie, (un peu longue, désolé !) Saint Thomas reprend donc à son compte non seulement la distinction entre le possible et le nécessaire mais aussi la marche générale de la preuve qui conduit à poser l’existence d’un Être Nécessaire que tous appellent Dieu !
 
 

QUATRIEME VOIE 
:
« On voit en effet dans les choses du plus ou moins bon, du plus ou moins vrai, du plus ou moins noble » (Saint Thomas). Elle part de la constatation qu’il y a des degrés dans les êtres. En effet, il y a des degrés de beauté, de bonté dans les choses, qui ne s’entendent que par rapport au Beau, au Vrai, au Bon en soi. D’inspiration platonicienne et donc assez différente des trois premières, cette voie ne s’écarte pas néanmoins de l’inspiration aristotélicienne. Pour être clair, cette voie peut-être mise sous la forme syllogistique suivante : Des êtres possédant imparfaitement leur perfection la tiennent d’un être qui la possède par soi, ou sont causés par un être qui possède cette perfection dans ce genre (du bon, du vrai, du beau). Donc quelque Être possédant la perfection par soi est existant. En conclusion, « il y a donc un être qui est, pour tous les êtres, causes d’êtres, de bonté et de toute perfection. C’est lui que nous appelons Dieu ! »
 
 

CINQUIEME VOIE :
Elle part de la constatation de « l’ordre du monde ». Elle peut-être considérée comme une application de la cause finale (quatrième cause reconnue par Aristote). Les divers êtres que nous voyons, les astres, les plantes, les animaux suivent un ordre qui délimite leur place, c’est l’ordre statique ou structurel, et leur mouvement ou évolution, c’est l’ordre dynamique. Il y a donc un Être intelligent par lequel toutes choses naturelles sont ordonnées à leur fin, et cet Être, c’est lui que nous appelons tous Dieu !
 
 

POUR CONCLURE…
Si le mouvement (première voie), les causes efficientes (deuxième voie), ce qui naît et meurt ou le devenir des êtres (troisième voie), les degrés de perfection des êtres (quatrième voie), l’ordre manifesté par les choses inanimées (cinquième voie) permettent de conclure à l’existence de Dieu, c’est parce qu’ils existent ! Il suffit d’assigner la raison suffisante complète d’une seule existence quelconque empiriquement donnée pour prouver l’existence de Dieu.
 
--> En conclusion finale, pour continuer dans la pure logique de ce qui vient d’être dit, tout ce qui existe vient nécessairement de Dieu. Ceux qui affirmeraient le contraire même par un discours rationnellement "décoré" se trouvent dans l’erreur et non dans la Vérité. Ne l’oublions pas, notre Vérité Incarnée, c’est seulement Jésus-Christ, notre « LOGOS SUPRÊME » à tous !

Dans le diocèse de Verdun, Mgr Maupu se dit attaché au Concile. Mais sait-il exactement ce qu'enseigne le Concile dont il se réclame ? Personne n'en a la moindre idée. La preuve :
le dimanche 24 octobre 2010, trentième dimanche per annum, les fidèles qui ont voulu aller à la messe à Ancerville n'auront eu droit qu'à un bousillage liturgique en règle organisé avec la bénédiction de Mgr Maupu.
La célébration - abusivement qualifiée de "messe" - commence par brouhaha épouvantable tandis que dans le choeur de l'église, sur un écran géant, apparaissent des photos montrant des guerriers éthiopiens... On imagine que les organisateurs de cette célébration ont tellement conscience que leur liturgie est barbante qu'ils font du cinéma pour occuper les fidèles...
A 10 heures, une procession hétéroclite se met en marche vers une table que le clergé local veut faire passer pour un autel. Le célébrant s'avachit pratiquement sur cette table. C'est le signe qu'attendent les enfants pour faire à leur tour une procession leur permettant d'apporter des tas de machins qui n'ont rien à voir avec une célébration eucharistique. Voici donc la messe transformée en culte pour primitifs païens.
Il n'y a pas de chant d'entrée. D'ailleurs, au cours de cette mascarade organisée pour pousser les fidèles à l'apostasie, aucun des textes de la liturgie du jour ne sera dit, chanté, ou même simplement respecté.
Après le signe de croix du début de la célébration, le prêtre improvise un mot d'accueil (le blabla habituellement rasoir des débuts de messes) où il est essentiellement question des laissés pour compte de la société. Un baratin qui montre que dans le diocèse de Verdun, être dans le coup c'est reprendre les vieux slogans de mai 68... à croire que le clergé local rame très loin derrière la société dont se voudrait représentatif.

 

Après cette verve ecclésiastique d'un autre temps, voici l'arrivée de madame la super-laïque-engagée : elle prend la parole pour redire la même chose que le prêtre.
La célébration se poursuit par... rien. Pas de "Je confesse à Dieu" ni de "Kyrie". Tout ça est remplacé par des interventions à caractère socialo-communiste ânonnées par des enfants du supposé "catéchisme". Suit une intervention du prêtre portant aussi sur le social. Le "Gloria" est accompagné de "you-you" africains et la collecte cède la place à un nouveau texte à caractère social prouvant que le prêtre et les "animateurs pastoraux" ont une culture proche du 0° absolu, la température à laquelle tout est supposé se figer.
Les lectures sont introduites par des madames en mal de reconnaissance sociale et lues par d'autres braves madames : des sortes de grenouilles new look qui ont sauté du bénitier d'autrefois à l'ambon d'aujourd'hui. Une des lectrices fait un lapsus révélateur : au lieu de dire "le Seigneur est un juge", elle dit : "Le Seigneur injuste". Ben oui, madame : il est injuste, le Bon Dieu,  puisqu'il ne permet pas que vous soyez prêtresse... Quelle frustration !
Après la lecture de l'Evangile, le prêtre se lance dans une harangue de vieux cégétiste; il loue la théologie de la libération qui, dit-il, "avait apporté énormément de bien en Amérique latine". Encore un effort, M. le Curé, et vous finirez bien par nous faire croire que Staline a inventé le goulag pour permettre aux Russes d'aller en vacances...


 

Le reste de la célébration continue à la façon d'un concours : le premier prix sera remis à celui qui se montrera le plus stupide. A l'offertoire, c'est une "servante de messe" qui est chargée d'élever tandis que le prêtre élève un pot en céramique.
Pui arrive la preuve manifeste que cette célébration paroissiale n'est pas autre chose qu'une incitation au blasphème : toute la prière eucharistique est inventée.
Le spectacle de désolation continue avec le "Notre Père" dit par le prêtre se faisant assister d'enfants sortis de l'assemblée, de la "servante d'autel" et d'une madame laïque engagée. Cette liturgie naguère progressiste mais aujourd'hui totalement passéïste se poursuit avec la communion distribuée par une armada de "ministres extraordinaires" laïcs qui - comme on sait - ne viennent à l'église qu'à condition de pouvoir occuper le devant de la scène mais qui, si la liturgie était respectée, ne mettraient jamais les pieds à la messe.
La fin de cette célébration est marquée par le même désordre qu'au début. Un certain nombre de fidèles en profitent pour s'eclipser.
Une telle mascarade qualifiée abusivement de "messe" par l'Evêque de Verdun fait comprendre la misère de l'Eglise en France où, depuis un bonne soixantaine d'années, des clercs affichent ouvertement une inculture liturgique abyssale doublée par ce qui ressemble souvent à de la pauvreté spirituelle.
Ne mettons surtout pas une telle apostasie sur le compte du Concile ou du Missel romain actuel : elle n'est le fait que de certains clercs intérieurement blessés de ne plus pouvoir vivre un sacerdoce pour lequel ils n'ont peut-être jamais été faits.

 

Pro Liturgia

Dans le chapitre IV de l'"Histoire d'une âme", la petite Thérèse écrit : « Je priai aussi Saint Joseph de veiller sur moi ; depuis mon enfance, ma dévotion pour lui se confondait avec mon amour pour la Très Sainte Vierge. Chaque jour, je récitais la prière : "Ô Saint Joseph, père et protecteur des vierges, gardien fidèle, à qui Dieu confia Jésus, l’Innocence même, et Marie la Vierge des vierges, je vous en supplie et vous en conjure, par Jésus et Marie, ce double dépôt qui vous fut si cher, faites que préservé de toute souillure, pur d’esprit et de cœur, et chaste de corps, je serve constamment Jésus et Marie, dans une pureté parfaite. Amen". II me semblait donc être bien protégée et tout à fait à l'abri du danger ». Le Cantique ci-dessous a été composé en 1896, à la demande de Sœur Marie de l'Incarnation.

 
 
 
=Joseph, votre admirable vie
Se passa dans l'humilité ;
Mais, de Jésus et de Marie,
Vous contempliez la beauté !
 
Joseph, ô tendre Père,
Protégez le Carmel !
Que vos enfants, sur cette terre,
Goûtent déjà la paix du ciel.
 
Le Fils de Dieu, dans son enfance,
Plus d'une fois, avec bonheur,
Soumis à votre obéissance,
S'est reposé sur votre cœur !
 
Comme vous, dans la solitude,
Nous servons Marie et Jésus ;
Leur plaire est notre seule étude ;
Nous ne désirons rien de plus.
 
Sainte Thérèse, notre Mère,
En vous se confiait toujours ;
Elle assure que sa prière,
Vous l'exauciez d'un prompt secours.
 
Quand l'épreuve sera finie,
Nous en avons le doux espoir
Près de la divine Marie,
Saint Joseph, nous irons vous voir.
 
Bénissez, tendre Père,
Notre petit Carmel ;
Après l'exil de cette terre
Réunissez-nous dans le ciel.

Le patriarche orthodoxe de Constantinople Bartholomé Ier sera reçu en audience par Benoît XVI le 6 mars 2008 au Vatican. Le jour même, le patriarche participera à Rome aux célébrations marquant le 90e anniversaire de l’Institut oriental pontifical, dont il fut l’élève entre 1963 et 1968. La visite à Rome de Bartholomé Ier intervient quelques mois à peine après la participation d’une délégation du patriarcat de Constantinople à la 10e rencontre de la Commission de dialogue théologique entre l’Eglise catholique et les Eglises orthodoxes à Ravenne (Italie), en octobre 2007. Les travaux, en l’absence des représentants du patriarcat de Moscou, avaient abouti à un document sur la primauté du pape mais avaient aussi ravivé les tensions entre Moscou et Constantinople. Rome entend faciliter la reprise du dialogue.

 

 

 

En 1950 (année sainte), peu avant de proclamer le dogme de l'Assomption, Pie XII, alors qu'il se promenait dans les jardins du Vatican assista plusieurs fois au même phénomène qui s'était vérifié en 1917 au terme des apparitions de Fatima. Il le considéra comme une confirmation céleste de ce qu'il était en train d'accomplir. Une apparition qui était jusqu'à présent connue uniquement grâce au témoignage indirect du cardinal Federico Tedeschini qui en parla pendant une homélie. Aujourd'hui, un document exceptionnel et inédit sur cette vision, conservé par la famille du Pontife émerge des Archives privées Pacelli : une note manuscrite de Pie XII lui-même, écrite au crayon de papier au verso d'une feuille, dans les derniers temps de sa vie, où, à la première personne le Pape relate ce qui lui est arrivé. La note sera exposée en novembre prochain lors de l'exposition vaticane dédié au pape Pie XII pour le cinquantième anniversaire de sa mort…

          
 


« C'était le 30 octobre 1950 », avant-veille du jour de la proclamation solennelle de l'Assomption, explique Pie XII. Le Pape était donc sur le point de proclamer comme dogme de la foi l'Assomption corporelle au ciel de la Sainte Vierge, et il le faisait après avoir consulté l'épiscopat mondial, unanimement d'accord : seulement six réponses sur 1.181 manifestaient quelque réserve. Vers quatre heures de cet après-midi, il faisait « l'habituelle promenade dans le jardin du Vatican, en lisant et en étudiant ». Pie XII se souvient que, tandis qu'il montait de la place de la Madone de Lourdes « vers le sommet de la colline, dans l'allée de droite qui longe la muraille d'enceinte », il leva les yeux de ses feuilles. « Je fus frappé par un phénomène, que je n'avais jamais vu jusqu'alors. Le soleil, qui était encore assez haut, apparaissait comme un globe opaque jaunâtre, entouré tout autour d'un cercle lumineux », qui cependant n'empêchait en aucune façon de fixer le regard « sans en ressentir la moindre gêne. Une très légère nuée se trouvait devant. Le globe opaque se mouvait à l'extérieur légèrement, en tournant, et en se déplaçant de gauche à droite et vice-versa. Mais dans l'intérieur du globe on voyait avec une grande clarté et sans interruption de très forts mouvements ». Le Pape atteste avoir assisté au même phénomène le jour suivant, 31 octobre, et le 1er novembre, jour de la proclamation du dogme de l'Assomption, puis de nouveau le 8 novembre. Ensuite plus rien. Il se rappelle aussi avoir cherché à « plusieurs reprises » dans les jours suivants, à la même heure et dans des conditions atmosphériques semblables, « à regarder le soleil pour voir si le même phénomène apparaissait, mais en vain. Je ne pus le fixer, pas même l'espace d'un instant, je restai immédiatement la vue éblouie ». Dans les jours suivants Pie XII relate le fait « à quelques intimes et à un petit groupe de Cardinaux (peut-être quatre ou cinq), parmi lesquels le Cardinal Tedeschini ». Ce dernier, en octobre de l'année suivante, en 1951, doit se rendre à Fatima pour clore les célébrations de l'Année Sainte. Avant de partir il est reçu en audience et demande au Pape de pouvoir citer la vision dans son homélie. « Je lui répondis : « Laissez, il ne faut pas ». Mais il insista en soutenant l'opportunité de cette annonce, et alors, je lui expliquai quelques détails de l'événement. Ceci est, en termes brefs et simples la pure vérité ». « Pie XII était très persuadé de la réalité du phénomène extraordinaire, auquel il avait assisté bien quatre fois », déclara Soeur Pascalina Lehnert, la religieuse gouvernante de l'appartement papale.
 
Pie XII était très lié à Fatima : la première apparition aux trois bergers s'était en effet produite le 13 mai 1917, le jour même où Pacelli était consacré archevêque dans la chapelle Sixtine. Soeur Lucia Dos Santos restera toujours en contact, et le Pontife, dans la dernière année de sa vie, conservera le texte du troisième "secret" de Fatima dans son appartement.
 

 

En mon coeur, Seigneur, s’est éveillé l’amour d’une créatu­re que vous connaissez et que vous aimez. Vous-même me l’avez fait rencontrer et me l’avez présentée, comme jadis au Paradis terrestre vous avez présenté Ève à Adam, afin que l’homme ne demeure pas seul.

Je vous remercie pour ce don qui m’emplit d’une joie profon­de, me rend semblable à vous qui êtes l’Amour et me faites com­prendre la valeur de la vie que vous m’avez donnée. Faites que je ne gaspille pas cette richesse que vous avez mise en mon coeur; apprenez-moi que l’amour est un don et ne peut être mélangé d’aucun égoïsme, que l’amour est pur et ne peut s’accommoder d’aucune bassesse, que l’amour est fécond et doit nous conduire tous deux à une nouvelle manière de vivre.

Je vous prie, Seigneur; pour celle (celui) qui m’attend et pense à moi; pour celle (celui) qui as mis en moi tout l’espoir de son avenir; pour celle (celui) qui marche à mes côtés sur les chemins de la vie; rendez-nous dignes l’un de l’autre; faites que nous soyons l’un pour l’autre une aide, un modèle.

Aidez-nous dans notre préparation au mariage, à sa gran­deur à ses responsabilités, en sorte que nos âmes soient maîtresses de nos corps et les gouvernent dans l’amour mutuel. Amen.

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